Fadia Hamdi renvoyée devant la chambre correctionnelle du tribunal de première instance



Le juge d’instruction au tribunal de première instance de Sidi Bouzid a pris la décision de renvoi du dossier de Fadia Hamdi, l’agent Municipal accusée d'avoir giflé feu Mohamed Bouazizi, devant la chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Sidi Bouzid pour la séance du mardi 19 avril 2011.












Commentaires


5 de 5 commentaires pour l'article 34483

Justice  (Tunisia)  |Mardi 19 Avril 2011 à 09h 21m |           
Il parait que cet femme a été victime de la part de bouazizi (allah yarhmou) d'isultes et de mots grossiers touchant son honneur et sa dignité et a donc réagit en conséquences ce qui est ligitime.si ces informations se confirment ,il faudrait lui rendre sa liberté et la considérer comme ayant contribué à cette révolution de la dignité et ne pas en faire un bouc émissaire.

NEJIB  (France)  |Lundi 18 Avril 2011 à 18h 45m |           
A@ tounsi assil j espere q un jour sa t arrive la meme chose qui et arrivee a bouazizi lui il a eu le courage de se revolter toi tu ma l aire detre un laches et elles serat juger coupable par ce quel et coupable de provocation pour un agent assermenter elle na pas respecter le code de sont metier .comme les juges les avocats et les policiers qui sont tenue a respecter leur citoyens cet a dires le peuples

Tounsi Assil  (Tunisia)  |Samedi 16 Avril 2011 à 22h 48m |           
C'est bien dommage,ma soeur fadia, on a voulu faire de votre dignité qu'un "bouc émissaire"alors que vous êtes la vraie la reine de la révolution du peuple.le résultat de votre jugement sera la preuve réfutante de juger l'avenir de notre justice que nous souhaitons : libre, libre, libre.

Adel  (Tunisia)  |Samedi 16 Avril 2011 à 12h 23m |           
Si les informations qui circulent à propos de ce que bouazizi a dit à fadia se confirment...on devrait la relâcher dans l'immédiat... je salue son courage et sa dignité dans ce cas...

Cinda  (Tunisia)  |Samedi 16 Avril 2011 à 11h 05m |           

elle doit payer ce qu'elle a fait
que la justice soit fait