Les troupes fidèles au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont encerclé la ville de Zawiyah (nord-ouest) sous contrôle des insurgés depuis fin février, rapportent samedi les médias occidentaux.
Selon l'agence Reuters, les forces gouvernementales resserrent l'étau autour de Zawiyah. Les accès à la ville sont complètement tenus par les pro-Kadhafi.
Les rebelles libyens, qui ont pris le contrôle de Zawiyah le 27 février, considèrent cette ville comme une base pour le lancement de l'offensive contre la capitale du pays, Tripoli. Vendredi 4 mars, la chaîne Al-Arabiya a rapporté que les forces pro-Kadhafi avaient pénétré dans la ville.
Pourtant, les rebelles ont déclaré samedi avoir repoussé l'attaque des troupes gouvernementales.
D'après l'agence Reuters, l'armée continue de pilonner la ville rebelle. Selon différentes estimations, le nombre des victimes est de 13 à 50 personnes.
Depuis le 15 février, la Libye est le théâtre d'affrontements violents. D'après les organisations internationales de défense des droits de l'homme, les manifestations antigouvernementales sont sévèrement réprimées par les autorités, les accrochages entre l'armée et les opposants au régime ayant déjà fait jusqu'à 6.000 morts.

Les autorités libyennes ont exhorté le Conseil de sécurité de l'Onu à suspendre les sanctions imposées après la violente répression de manifestations antigouvernementales, a annoncé samedi la chaîne télévisée Al Jazeera.
Les autorités exhortent à suspendre les sanctions en attendant que la vérité sur les événements soit faite , lit-on dans la lettre du ministre libyen des Affaires étrangères Moussa Koussa, adressée au Conseil de sécurité de l'Onu.

Le ministre a déclaré qu'un effectif militaire relativement peu nombreux avait été mobilisé contre les manifestants de l'opposition, les sanctions à l'encontre du gouvernement ayant immédiatement été adoptées.
Les sanctions adoptées le 27 janvier par le Conseil de sécurité prévoient un embargo sur les ventes d'armes à la Libye, le gel des avoirs de Kadhafi et ses proches, de même que des interdictions de visa pour ces personnes.
Depuis le 15 février, la Libye est le théâtre d'affrontements violents. D'après les organisations internationales de défense des droits de l'homme, les manifestations antigouvernementales sont sévèrement réprimées par les autorités, les accrochages entre l'armée et les opposants ayant déjà fait jusqu'à 6.000 morts.
Selon l'agence Reuters, les forces gouvernementales resserrent l'étau autour de Zawiyah. Les accès à la ville sont complètement tenus par les pro-Kadhafi.
Les rebelles libyens, qui ont pris le contrôle de Zawiyah le 27 février, considèrent cette ville comme une base pour le lancement de l'offensive contre la capitale du pays, Tripoli. Vendredi 4 mars, la chaîne Al-Arabiya a rapporté que les forces pro-Kadhafi avaient pénétré dans la ville.
Pourtant, les rebelles ont déclaré samedi avoir repoussé l'attaque des troupes gouvernementales.
D'après l'agence Reuters, l'armée continue de pilonner la ville rebelle. Selon différentes estimations, le nombre des victimes est de 13 à 50 personnes.
Depuis le 15 février, la Libye est le théâtre d'affrontements violents. D'après les organisations internationales de défense des droits de l'homme, les manifestations antigouvernementales sont sévèrement réprimées par les autorités, les accrochages entre l'armée et les opposants au régime ayant déjà fait jusqu'à 6.000 morts.

Libye: le gouvernement demande le gel des sanctions de l'ONU
Les autorités libyennes ont exhorté le Conseil de sécurité de l'Onu à suspendre les sanctions imposées après la violente répression de manifestations antigouvernementales, a annoncé samedi la chaîne télévisée Al Jazeera.
Les autorités exhortent à suspendre les sanctions en attendant que la vérité sur les événements soit faite , lit-on dans la lettre du ministre libyen des Affaires étrangères Moussa Koussa, adressée au Conseil de sécurité de l'Onu.

Le ministre a déclaré qu'un effectif militaire relativement peu nombreux avait été mobilisé contre les manifestants de l'opposition, les sanctions à l'encontre du gouvernement ayant immédiatement été adoptées.
Les sanctions adoptées le 27 janvier par le Conseil de sécurité prévoient un embargo sur les ventes d'armes à la Libye, le gel des avoirs de Kadhafi et ses proches, de même que des interdictions de visa pour ces personnes.
Depuis le 15 février, la Libye est le théâtre d'affrontements violents. D'après les organisations internationales de défense des droits de l'homme, les manifestations antigouvernementales sont sévèrement réprimées par les autorités, les accrochages entre l'armée et les opposants ayant déjà fait jusqu'à 6.000 morts.





Om Kalthoum - أنساك
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