Des centaines de Tunisiens ont manifesté samedi devant l'ambassade de France à Tunis pour réclamer le départ du nouvel ambassadeur de France, Boris Boillon, dénonçant «son manque de diplomatie» et «son agressivité» lors d'une première rencontre avec la presse jeudi.
Selon l’AFP, environ 500 Tunisiens ont participé à ce
rassemblement sur l'avenue Habib Bourguiba . «M. Boillon, vous occupez un poste diplomatique et vous n'avez rien d'un diplomate», «C'est vous qui faites honte à la France», pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants, mobilisés par des appels sur Facebook,où une page, intitulée «Boris dégage» a même été créée, et où l'on voyait peu de temps après la manifestaton déjà des images;
«Je suis très choquée, c'est la première apparition de l'ambassadeur, il a paru très agressif pour un diplomate. C'est dommage, on espérait une nouvelle coopération sur des nouvelles bases mais cette personne a créé une tension avec la presse, il s'est cramé!», déclare, Houria, 50 ans à AFP
Cette manifestante fait allusion à la première rencontre du diplomate français avec la presse, le 17 février, au cours de laquelle M. Boillon avait refusé de répondre aux questions de certains journalistes ou les avait qualifiées de «questions débiles» ou de «n'importe quoi».
Selon l’AFP, environ 500 Tunisiens ont participé à ce
rassemblement sur l'avenue Habib Bourguiba . «M. Boillon, vous occupez un poste diplomatique et vous n'avez rien d'un diplomate», «C'est vous qui faites honte à la France», pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants, mobilisés par des appels sur Facebook,où une page, intitulée «Boris dégage» a même été créée, et où l'on voyait peu de temps après la manifestaton déjà des images;«Je suis très choquée, c'est la première apparition de l'ambassadeur, il a paru très agressif pour un diplomate. C'est dommage, on espérait une nouvelle coopération sur des nouvelles bases mais cette personne a créé une tension avec la presse, il s'est cramé!», déclare, Houria, 50 ans à AFP
Cette manifestante fait allusion à la première rencontre du diplomate français avec la presse, le 17 février, au cours de laquelle M. Boillon avait refusé de répondre aux questions de certains journalistes ou les avait qualifiées de «questions débiles» ou de «n'importe quoi».





Om Kalthoum - أنساك
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