Dans le cadre de ses vendredis mensuels du cinéma, le Ciné-club Tahar Haddad animé par Noura Borsali organise une projection du film : « La maison d’Angela » en présence de sa réalisatrice Olfa Chakroun, enseignante universitaire à l’ISAMM, et ce le vendredi 03 décembre à 15h30 au Club culturel Tahar Haddad. 
Le débat portera sur le thème : « Cinéma et mémoire : la communauté italienne en Tunisie » et sera animé par Olfa Chakroun, Leila Adda, historienne et Saloua Ferjani, architecte urbaniste, universitaire et doctorante en histoire.
Fiche technique:
Réalisation: Olfa Chakroun Idée de: Dionigi Albera Image: Amin Messadi et Sofiene El Fani Montage: Ines Cherif Etalonnage: Farouk Cherif Prise de son: Nizar Najjar Mixage: Ahmed Ferchichi Musique: Dionigi Albera et Paolo Aigotti Production : L’agence du film de Fethi Doghri Durée : 26’
Synopsis:
A 75 ans la vie d''Angela change. Angela va quitter définitivement la maison de son enfance. Déchirure. Souvenirs intenses et bigarrés. Aujourd''hui on démolit la vieille Goulette au rythme d’instants suspendus et d''attente.
Note d’intention :Ancien bastion de Tunis, la Goulette a été peuplé non seulement par des Tunisiens, mais également par des Italiens, des Maltais, des Français et des Juifs de différentes origines. Pendant au moins un siècle,
La Goulette a été marquée par un fort cosmopolitisme et par des relations intenses entre les diverses composantes de la population. Plusieurs formes d’échange ont touché même la vie religieuse. Après l’indépendance, les habitants d’origine européenne et les Juifs tunisiens ont progressivement quitté La Goulette. Mais il en reste encore quelques-uns, qui ont choisi de ne pas partir. Aujourd’hui la Goulette a profondément changé. Un nouvel urbanisme voit le jour et les démolitions récentes ont bouleversé le vieux tissu urbain. Notre film est le portrait d’Angela, une Tunisienne d’origine Sicilienne, naturalisée Française. Elle est née à La Goulette en 1936 et y a toujours vécu. En 2009, sa maison familiale est vouée à la démolition, mais elle y reste encore même si elle a déménagé ses meubles dans un nouvel appartement. Ses paroles retracent l’histoire de sa famille goulettoise depuis plusieurs générations, restituent la tonalité de la vie d’antan, et révèlent le désarroi d’une vie simple meurtrie par des processus de transformation inexorables.

Le débat portera sur le thème : « Cinéma et mémoire : la communauté italienne en Tunisie » et sera animé par Olfa Chakroun, Leila Adda, historienne et Saloua Ferjani, architecte urbaniste, universitaire et doctorante en histoire.
Fiche technique:
Réalisation: Olfa Chakroun Idée de: Dionigi Albera Image: Amin Messadi et Sofiene El Fani Montage: Ines Cherif Etalonnage: Farouk Cherif Prise de son: Nizar Najjar Mixage: Ahmed Ferchichi Musique: Dionigi Albera et Paolo Aigotti Production : L’agence du film de Fethi Doghri Durée : 26’
Synopsis:
A 75 ans la vie d''Angela change. Angela va quitter définitivement la maison de son enfance. Déchirure. Souvenirs intenses et bigarrés. Aujourd''hui on démolit la vieille Goulette au rythme d’instants suspendus et d''attente.
Note d’intention :Ancien bastion de Tunis, la Goulette a été peuplé non seulement par des Tunisiens, mais également par des Italiens, des Maltais, des Français et des Juifs de différentes origines. Pendant au moins un siècle,
La Goulette a été marquée par un fort cosmopolitisme et par des relations intenses entre les diverses composantes de la population. Plusieurs formes d’échange ont touché même la vie religieuse. Après l’indépendance, les habitants d’origine européenne et les Juifs tunisiens ont progressivement quitté La Goulette. Mais il en reste encore quelques-uns, qui ont choisi de ne pas partir. Aujourd’hui la Goulette a profondément changé. Un nouvel urbanisme voit le jour et les démolitions récentes ont bouleversé le vieux tissu urbain. Notre film est le portrait d’Angela, une Tunisienne d’origine Sicilienne, naturalisée Française. Elle est née à La Goulette en 1936 et y a toujours vécu. En 2009, sa maison familiale est vouée à la démolition, mais elle y reste encore même si elle a déménagé ses meubles dans un nouvel appartement. Ses paroles retracent l’histoire de sa famille goulettoise depuis plusieurs générations, restituent la tonalité de la vie d’antan, et révèlent le désarroi d’une vie simple meurtrie par des processus de transformation inexorables.





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