Le théâtre antique de Carthage a ouvert ses portes ce lundi 19 juillet au public venu assister au spectacle «Muzika» de Mokdad Sehili. Un spectacle qui promettait du show, de la danse et du cinéma à foison et qui laissait entendre une soirée exceptionnelle.
Le programme a démarré avec «Ghroudhat» une chanson qui parle des yeux et du regard avec en arrière plan une projection vidéo de différents visages et yeux venus du monde entier envahir la scène de Carthage. A suivie la chanson «Sahriya», une chanson qui date du dernier album de l’artiste, avec sur les écrans un hommage aux grands artistes de la chanson tels que Jouini, Oulayya, Naâma, Khémaïes Tarnane et tant d’autres. L’étonnement a débuté avec «Iddalel» qui a été chanté sur fond d’images du film «Titanic», et qui a ouvert le bal devant une série de projections de films hollywoodiens et occidentaux tels que «Mr and Mrs Smith», «man on fire», «Pearl Harbor», «Vol au dessus d’un nid de coucou», « Exils», «la cité des anges»
«Min hobbek» et «Oyounek» sont deux chansons à travers lesquelles Mokdad Sehili a rendu hommage au poète populaire Ahmed Bannani, qui a écrit leurs textes. La majorité des autres chansons interprétées datent de quelques temps comme «tkolli hobbi», «ghroudhat», «iddallel», «El khorrafa»… Des plats réchauffés qui questionnent la présence de cet artiste sur la scène de Carthage, et pour cause: le show était inexistant, la magie du spectacle non plus. Le public a commencé à se retirer des gradins au fur et à mesure que le spectacle avançait, lassé d’écouter les mêmes phrases musicales se répéter en boucles dans quasiment toutes les chansons.
Pour ce qui est de la tentative d’arrangement jazzy installée dès le départ, la sauce n’a pas du tout pris et au lieu d’enflammer la scène et le public avec des rythmes et des sons venus d’ailleurs, la magie n’a malheureusement pas opéré!
Najoua Zouhair (Le Renouveau)

Le programme a démarré avec «Ghroudhat» une chanson qui parle des yeux et du regard avec en arrière plan une projection vidéo de différents visages et yeux venus du monde entier envahir la scène de Carthage. A suivie la chanson «Sahriya», une chanson qui date du dernier album de l’artiste, avec sur les écrans un hommage aux grands artistes de la chanson tels que Jouini, Oulayya, Naâma, Khémaïes Tarnane et tant d’autres. L’étonnement a débuté avec «Iddalel» qui a été chanté sur fond d’images du film «Titanic», et qui a ouvert le bal devant une série de projections de films hollywoodiens et occidentaux tels que «Mr and Mrs Smith», «man on fire», «Pearl Harbor», «Vol au dessus d’un nid de coucou», « Exils», «la cité des anges»
«Min hobbek» et «Oyounek» sont deux chansons à travers lesquelles Mokdad Sehili a rendu hommage au poète populaire Ahmed Bannani, qui a écrit leurs textes. La majorité des autres chansons interprétées datent de quelques temps comme «tkolli hobbi», «ghroudhat», «iddallel», «El khorrafa»… Des plats réchauffés qui questionnent la présence de cet artiste sur la scène de Carthage, et pour cause: le show était inexistant, la magie du spectacle non plus. Le public a commencé à se retirer des gradins au fur et à mesure que le spectacle avançait, lassé d’écouter les mêmes phrases musicales se répéter en boucles dans quasiment toutes les chansons.
Pour ce qui est de la tentative d’arrangement jazzy installée dès le départ, la sauce n’a pas du tout pris et au lieu d’enflammer la scène et le public avec des rythmes et des sons venus d’ailleurs, la magie n’a malheureusement pas opéré!
Najoua Zouhair (Le Renouveau)
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Fayza Ahmed - تعالى وشوف
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