Festival Design et Mode de Carthage: Le programme



Ness El Fen présente, depuis hier et jusqu’au 25 juin 2010, à l''Accropolium de Carthage, la première édition du Festival Design et Mode de Carthage.
Design et Mode est fondé par Syhem Belkhodja et présidé par Jean Digne.
Cette manifestation comprend des défilés quotidiens concernant les dernières tendances de la mode, de manière à illustrer les spécificités culturelles et civilisationnelles des peuples en la matière, à travers la présence de plus de 32 participants étrangers et 20 exposants tunisiens, à l''espace de l''Acropolium de Carthage.
Cette session sera marquée par la consécration d''une journée maghrébine de dialogue sur les spécificités de la mode et du design, couronnée par une soirée au cours de laquelle seront passées en revue les créations des pays du Maghreb dans ce domaine.


Le programme du festival:


Mercredi 16 juin : Siham El Habti – (Maroc), Ouarda Helli – (Algérie), Ahmed Belhassani (Maroc)

Jeudi 17 juin : Katherine Pradeau (France/ Niger), Imane Ayissi (Caméroun), Clara Lawson Ames (Burkina faso), Marie Bishara (Egypte)


Vendredi 18 juin : Faissal El Malak (Palestine /Canada), Didier Ludot (France), Oliver Swan (France), Ji Haye (Corée), Adeline André (France)


Vendredi 19 juin : Fares Chrait (Tunisie), Maurizio Galante (Italie), On aura tout vu (France), Anne Valérie Hash (France)
(Plus de détails:dmc.nesselfen.org


Les défiles

JOURNEE MAGHREB



Farés Chrait et Berbers Tunisie
C’est en 2001 que Farés sort diplômé de la London School of Fashion, il commence ses stages notamment chez l’illustre ainé Azzedine Alaia. Ensuite un autre stage chez le créateur de tissus Malia et pour conclure chez Iioannis Guia. Des expériences qui vont le marquer jusqu’à la collaboration avec Olivier Lapidus en tant qu’assistant, période au cours de laquelle la marque va être rachetée par Kookai. Farés Chraiet travaillera alors entre Paris et Tunis pour faire le suivi des collections.
Berbers est née du talent et de l’ingéniosité d’un créateur qui veut aller au bout de ses rêves. Re-transposition de ses origines berbères dans un univers punk rock quasi gothique. Un univers très particulier où la couleur de prédilection reste le noir, et le matériau chouchou: le cuir. Pour Berbers, Farés Chrait choisit des tissus nobles, et aime aussi travailler l''''artisanat local des souks. Il n''''hésite pas à utiliser les bijoux et l’argenterie tunisiens, qu''''il mélange avec la maille et le haïk. Par l’épuration et la sobriété des formes, Farés crée une mode pour une femme moderne sûre d’elle !


Siham El Habti Maroc
Dream Caftans


Créatrice de Caftans Haute Couture, Siham El Habti est la fille de Fouziah Berriah, une grande dame de la couture, qui a fondé ce qui est devenu une des plus vieilles Maisons de Couture marocaine à Casablanca. Siham El Habti a suivi les pas de sa mère qu’elle avait observée, toute sa jeunesse durant, à travailler dans son atelier. Soucieuse d’apporter une vision plus contemporaine du Caftan, Siham El Habti a su imposer sa conception créative : glamour, romantisme et légèreté caractérisent ses créations. Osant la séduction en hautes notes colorées, la créatrice marie subtilement les tons profonds, vifs, bordeaux, violet, noir, dorures, sans oublier les incontournables classiques tels que le noir, le blanc et l’écru. Dentelle de calais, draps de soies, lamés, velours, taffetas, les principes ancestraux se marient à l’air du temps. Pour Siham « le Caftan doit s’adapter aux exigences des temps modernes » il doit être porté en toute liberté, suivre le corps et ses mouvements. L’ensemble du travail de Dream Caftans se fait à la main, en particulier l’ornementation. Pour le choix des tissus, la sélection se fait toujours parmi les plus nobles dont le brocard, les soieries, les tlijas, les velours, les dentelles, les joharas.


Siham El Habti


Ahmed Bel Hassani France Maroc
Né dans une famille de couturiers, c'''' est très jeune qu''''Ahmed Bel Hassani apprend à aimer les tissus et à observer le travail de la couture. Et le succès fut vite au rendez vous.
Sa participation à la première édition du salon Labo Ethnik Paris en Mai 2007 a été récompensé avec le 3éme prix du salon : 2 mois de formation à l école Mod ''''Art international et le prix Coup de coeur : 3 Mois de stage (Collaborateur Studio) au studio de création de la maison John Galliano.
Ahmed Bel Hassani adapte sa couture à un style international tout en gardant le cachet de ses racines.
Déclinant ses créations en collection homme et femme, ses tenues invitent à un dépaysement dans le temps et l''''espace. Il revient à Carthage une deuxième fois avec une nouvelle collection Escale à Shangri-la , le nom d''''un lieu imaginaire, paisible et aux superbes paysages décrit dans le roman Lost Horizon de James Hilton en 1933.
De sublimes Mousselines imprimées des soies et des tissus précieux ont été utilisés pour cette collection Hommes et femmes toute en fleur...


Ouarda Helli Algérie
Ouarda Helli
est une styliste et créatrice originaire de Bouzguène, petit village de Grande Kabylie. A 2 ans elle part pour la France et Paris fera le reste : c’est là qu''''’elle alimentera sa passion pour la couture. Ouarda Helli dépoussière les classiques et donne un esprit haute couture aux tenues traditionnelles de sa terre natale. Pour Design et Mode de Carthage, elle propose 20 modèles exclusifs, déferlante de couleurs, de matières douces et aériennes. Les coupes sont raffinées, elles soulignent les subtilités des lignes et proposent des broderies traditionnelles tout en flirtant avec une libre désinvolture. Un visage de l''''Algérie que l''''on ne connait pas.



JOURNEE AFRIQUE


Katherine Pradeau France – Niger
La collection de Katherine Pradeau est née en 2000, un projet longuement mûri qui est le reflet de rencontres et de vécus avec le monde artisanal Touareg du Niger. Une connaissance approfondie des coutumes et du savoir-faire rendue possible grâce à la collaboration d’Ismaghil Hamadédé, artisan Touareg du Niger. A tous ceux qui sont trop pressés répondons : « il faut savoir prendre le temps de s’approcher avec respect, de se regarder, de s’écouter afin de mieux se comprendre et de construire ensemble » explique Katherine Pradeau. Les compétences indéniables de nombreux artisans, hommes et femmes, ont conduit Katherine Pradeau à élaborer une collection présentant ou intégrant leurs réalisations dans ce défilé. Bijoux, travail du cuir, broderies témoignent du raffinement et de la richesse de cet artisanat d’art. Un projet à la fois humain, culturel, économique qui s’inscrit dans la durée.


Catherine Pradeau France / Niger


IMANE AYISSI Cameroun
Imane Ayissi est né au Cameroun dans une famille d’artistes et de sportifs. Il a intégré très jeune le Ballet National du Cameroun et a ensuite accompagné de nombreux chanteurs ou chorégraphes, comme Patrick Dupont ,dans des tournées et des spectacles qui l’ont amené aux quatre coins du monde. Parallèlement il a mené une carrière de mannequin qui l’a vu défiler pour de grandes marques de luxe et de prêt-à-porter masculin comme Cardin, Dior, Lanvin, Givenchy, Yves Saint Laurent, ou Valentino. Mais c’est surtout dans son travail de couturier et de styliste, commencé dès son enfance au Cameroun qu’il s’investit : il présente à Paris depuis 1992 des collections « Couture » Les vêtements d’Imane Ayissi, dans sa ligne « Couture » comme dans la ligne prêt-à-porter, concilient les traditions et les réalités africaines avec la mode occidentale. Avec « Fashion ghosts » Imane Ayissi fait réfléchir la mode, voulant redonner vie à ce fantôme qui continue de nous hanter. Histoire de confronter la mode aux réalités de la vie contemporaine (défi de l’environnement, problèmes liés à la mondialisation, développement plus juste et équilibré des sociétés).
Formes drapées, détails coutures et savoir-faire artisanal, légèreté et transparence des matières, formes contemporaines et réminiscences d’une Afrique presque disparue sont les éléments qui caractérisent cette collection.
« Fashion ghosts » est entièrement réalisée en coton biologique d’Avanti (japon).
Bijoux Imane Ayissi réalisés par la communauté de femmes maasai «Namayiana », à Oloshoibo Kenya, sous la coordination d’Ann McCreath (Kikoromeo).


Clara Lawson Ames/ Togo/Burkina Faso/ Etats Unis
Clara Designs, c''''est un rêve, un défi pour cette créatrice d''''origine togolaise et d''''adoption burkinabé et qui partage sa vie entre l''''Afrique et l''''Amérique. Une créatrice engagée qui veut faire le pont entre l’Afrique et « l’Amérique afroaméricaine » Avec sa griffe entièrement confectionnée avec le wax hollandais Vlisco, Clara Ames donne une nouvelle image de l’Afrique pour la montrer dans toute sa splendeur » un véritable défi pour la créatrice qui commence véritablement à s’imposer dans l’industrie cloisonnée de « l’american fashion »
Mais Clara Lawson Ames, n’oublie pas pour autant ces « femmes de l’ombre » celles qui ont véritablement contribué à sa réussite, car ses créations se font grâce à ses ouvrières, les femmes burkinabé de ses ateliers qui confectionnent l’essentiel des collections qu’elle dessine. La Collection qui défile pour nous, est une rétrospective de ces créations et de ces défilés intitulés Siren of Sahel. On y retrouve des pièces travaillées en coton où l''''artisanat local est mis en exergue. Clara Lawson Ames a eu plusieurs récompenses: Africa Diamond Award en Afrique du Sud, le Biz Africa Award au World Confederation of Business etc

MOYEN ORIENT



Marie Bishara Egypte
Marie Bishara, Directrice artistique et vice-présidente du groupe Bishara, fondé par son père en 1960, a été formée à la fois en Égypte (Beaux-arts) et en France (graphisme et mode). Sa formation elle la doit aussi à divers passages dans d''''illustres maisons de Couture comme Cacharel, Balmain ou Mugler.
Marie Bishara veut rénover l’image du coton égyptien à travers une ligne de luxe, déclinée en lin, soie, coton ; ses collections sont un rappel constant des trésors de l’Égypte. Marie Bishara met également à l''''honneur le savoir-faire des brodeuses égyptiennes, avec notamment des broderies en fils d’argent (technique du «talli») On aime à retrouver les signes de l''''histoire magnifique de son pays: palmiers, obélisques, mais aussi scarabées, symboles de naissance et de renaissance, la «clé de la vie», le dieu Horus ou des hiéroglyphes rappellent les rives du Nil. Des pierres semi-précieuses (turquoise, ambre) dessinent des encolures comme des plastrons pharaoniques. En 2008, elle est la première designer égyptienne à défiler durant la Fashion Week de Paris.


Nabil Younes Liban Libye
Né à Tripoli en Lybie en 1980, Nabil Younes est de mère tunisienne et de père libyen. Il a grandi à Paris et est diplômé en 2003 de ESMOD INTERNATIONAL.
C''''est en 2004 qu''''il lance sa première collection à Paris.
En 2006, il ouvre à Beyrouth au Liban son premier Show Room atelier de haute couture. Depuis lors il enchaine avec succès plusieurs collections dont celle en 2008 intitulée MY DREAM puis en 2009 EPOQUE DES LADY
Jeune talent prometteur, il a préparé pour la première édition de Design et Mode de Carthage une nouvelle collection dans l''''esprit de Carthage CARTHAGE II .
Une ligne qui fait honneur aux perles de culture, ainsi qu''''à une panoplie de couleur effet arc en ciel. Une collection comportant 30 pièces.
NABIL YOUNES , après 5 ans passés dans la capitale libanaise est devenu le styliste renommé des stars au Moyen Orient, tel que la légende libanaise SABAH, l''''artiste égyptienne SAFAA ABOU SAOUD, la chanteuse tunisienne LATIFA, la chanteuse SAMIRA SAID, les chanteuses libanaises HAIFA WEHBE, AMAL HIJAZI.les actrices HIND SABRI, NELLY KARIM, HANANE TORK......


Faycal el Malak Palestine Canada
D''''origine Palestinienne et de nationalité Canadienne Faycal el Malak a quitté le Qatar il y a quatre ans pour étudier le stylisme à Paris. Son choix s''''est rapidement porté sur l''''Atelier Chardon Savard où il a trouvé un sens de liberté créative que l''''on ne rencontre que rarement dans d''''autres écoles. Récemment diplômé il s''''est essentiellement concentré sur la création d''''une ligne novatrice de collant et leggings, ceux-ci alliant confort, style, et fonctionnalité. Ses inspirations sont multiples et viennent sous toutes les formes. Le jeune designer voue une grande passion pour le futurisme antérieur aux années soixante-dix. Car l''''on y trouve une part de délicatesse, de mystère, d''''espoir et un esprit quasi antique dans les vêtements imaginés. A la base de sa création le contraste, qui se traduit à travers l''''opacité des tissus, leurs couleurs et les volumes des vêtements. Il y a également un grand travail de coupe et de structure confronté à une légèreté qui souligne le romantisme du drapé ou du jupon. Tout cela a pour résultat une image de la femme dramatique, théâtrale mais rêveuse et très consciente de sa féminité. Les coloris sont à l''''image de cette femme, nocturnes, sombres et brumeux mais éclatant de part leur confrontation. Pour Faycal El Malek, les vêtements, comme des carapaces dans leur fonction primaire, servent à protéger le corps des intempéries. Ils sont l''''armure de l'''' âme tout en la sublimant ou même en l''''effaçant du regard des autres.


EUROPE


Maurizio Galante Italie
Né en 1963 à Latina, dans la région italienne du Latium, Maurizio Galante s’est fait connaître du grand public en 2008, en parvenant à intégrer le cercle très fermé de la haute couture.
Adolescent attiré par les diverses formes d’expression artistique, il étudie le design à l’Académie de la mode et du costume de Rome. Après avoir étudié l''''architecture, Maurizio Galante a été diplômé en mode de l''''Académie du Costume et de la Mode de Rome et a présenté ses collections de prêt à porter à Milan à partir de 1987. Il s''''est installé en France durant l''''hiver 1993, pays qui a salué son talent en l''''invitant à participer aux défilés Couture parisiens. En 2002, Maurizio Galante s''''associe à Tal Lancman pour créer la société Interwear. Ils participent à de nombreuses expositions et leurs créations design sont présentées dans de nombreux musées à la renommée mondiale. Refusant d''''être catalogué ou de se soumettre aux notions restrictives de saisons , la créativité de Maurizio Galante s''''exprime non seulement en mode, mais aussi en design. Sophistication, intemporalité et personnalité définissent sa créativité, guidée par son imagination débridée. Il est un véritable maître d''''œuvre , il travaille sur les structures, les surfaces et les formes dans le but d''''exprimer de nouvelles émotions. Depuis 2008, Maurizio Galante présente sa Haute Couture en tant que membre officiel de la Chambre Syndicale de la Haute-Couture .

Anne Valérie Hasch France
Diplômée de la chambre syndicale de la Couture en 1995, récompensée par l''''ANDAM en 2003, Anne Valérie Hasch est une designer à part. Après des passages éclairs chez Nina Ricci et Chanel, elle lance sa première collection en 2001. Amoureuse de la technique on la surnomme aussi la reine de l''''androgyne version couture. L’amour du métier on le retrouve dans sa mise en valeur de l''''artisanat local. Créer en étant contemporaine est son crédo. Avec l’atelier qui est dans les mêmes locaux que le studio de création, elle travaille avec son équipe comme dans un laboratoire et porte un intérêt particulier à la coupe en profondeur.
Pour 2010, elle tente d''''aborder la haute couture sous un angle novateur: en 14 passages la créatrice a demandé à des personnalités de la mode, de l’art, du show-biz… de lui donner un vêtement « qui parle d’eux ». Elle a démonté chaque pièce et l’a retravaillée. Elle s’est entourée d’artisans de renom (les maisons Fabre, Massaro, Michel, Jakob Schlaefer…) et a transformé le pyjama d’Alber Elbaz en combinaison smoking à paillettes, le voile noir de Diane Pernet en capuche aérienne, la veste de tailleur de Daphné Guinness en queue-de-pie d’organza, le chausson de danse d’Isabelle Ciaravola en gant, la robe de Bettina Rheims en bottes cavalières, la robe d’Iris Van Dongen en veste trompe-l’oeil … Tout un travail de (re)création, un vrai travail d’atelier et 14 looks uniques revisités par une artiste visionnaire.

Said Mahrouf - Hollande
Né au Maroc en 1973, Said Mahrouf avait neuf ans lorsqu’il arriva à Amsterdam avec sa famille. C''''est dans cette métropole hollandaise qu’il a étudié le stylisme, après avoir été admis à la Gerrit Rietveld Art Academy. Fasciné par l’interaction entre les mouvements humains et l’espace, il a peu à peu orienté son travail sur la création de costumes pour des performances sur sites. Il a participé à un programme d’échange qui lui a permis de poursuivre ses études au Pratt Institute de New York. C’est là qu’il a commencé à collaborer avec la Mandle Performance Company en tant que créateur des costumes et de metteur en scène. Après avoir obtenu son diplôme à la Gerrit Rietveld Art Academy en 1999, il est retourné à New York et, en l’an 2000, il a fondé à Amsterdam sa propre compagnie de performance, la fondation Composite. Au fil des années, l’intérêt de Said Mahrouf pour la mode n’a cessé de croître. C’est ainsi qu’en 1999, il a présenté Basics and Panels, sa première collection qui lui a valu d’être sélectionné par le magazine amstellodamois Items dans sa liste des designers néerlandais de l’année. Said Mahrouf est parmi les cinq meilleurs fashion designers de Hollande. La mode se révèle comme un Art chez cet artiste, proposant un rapport avec l''''espace et le corps. Ses vêtements sont pensés et élaborés presque géométriquement tant leur équilibre est parfait et leur tombé impeccable.

DIDIER LUDOT
Didier Ludot est installé sous les arcades du Palais-Royal, où il s’est peu à peu imposé comme le grand expert du « vintage » haute-couture. Depuis près de trente ans, ce passionné des vêtements est un véritable historien de la mode féminine. Avec une collection personnelle présentant 1 200 pièces en magasins et environ 5 000 modèles dans sa collection privée. Une collection qu''''il offre en prêt aux musées et aux expositions, notamment dans les vitrines de ses confrères du Palais-Royal.
C''''est en 1996 que Didier Ludot organise une exposition sur la petite robe noire pour laquelle il décide de rééditer certains modèles. L’idée fera son chemin et, en 1999, il lance la première collection de la griffe Didier Ludot Palais Royal à Paris consacrée à un seul vêtement : la petite robe noire. Un vêtement qui concerne tous les âges, tous les milieux sociaux. La petite robe noire est aussi la quintessence du chic parisien… »
Chaque année, Didier Ludot dessine 13 robes, un manteau et un boléro pour les robes décolletées. Les modèles exposés dans les vitrines du Palais –Royal ont été dessiné en collaboration avec le styliste Félix Farrington,
A l''''occasion du cinquantenaire du ministère de la Culture et de la Communication et pour célébrer les dix ans de sa boutique et la création de sa griffe « La Petite Robe Noire » dans le jardin du Palais Royal, Didier Ludot a présenté des petites robes noires issues de ses archives personnelles.
Des pièces uniques du vêtement emblématique datant de 1926 à nos jours.

Adeline André
A contre-courant de la mode, loin des foules des grands défilés, entrent en scène des femmes de tous âges dont le maquillage excessif s''''apparente aux visages des geishas. Un jeu de déshabillage-habillage révèle la collection Haute Couture d''''Adeline André intitulée « Biais » qui dévoile un vestiaire de robes longues coupées dans des matières fluides et déclinées dans des couleurs chatoyantes. Des modèles que la créatrice a pris soin de superposer sur le premier mannequin. Dès le premier passage, Adeline André aidée d''''une assistante s''''adonne à un véritable rituel et l''''on voit défiler des mouvements lents soulignant la délicatesse des robes à trois emmanchures... Signature de la créatrice, ces robes servent de relais entre les mannequins qui les portent tour-à-tour ! Ôter puis vêtir... Dévêtir puis parer...
Intimiste, minimaliste et épurée, la Haute Couture de la créatrice est une invitation à une exposition hors du commun !


On Aura tout vu
Une collection placée sous le signe du jeu, qui débute sur un corset château de cartes : les trois stylistes d’OATV n’ont pas peur du premier degré. La maison française de couture On aura tout vu, fait voyager, de l’autre côté du miroir.
Figer le moment…Le temps de jouer, le temps d’un rêve, le temps d’une illusion délicate où le vrai et le faux se confondent comme jamais. Être différent et surprenant, Beaucoup d''''imagination de créativité de ludique, à coup de paillettes et de strass, Livia Stoianova & Yassen Samouilov interprètent, imaginent, créent et recréent, et nous font voyager de l’autre côté de miroir…


Oliver Swan France
Oliver Swan est un enfant de la Mode, un destin tracé d’un coup de crayon. De cette époque où il gambadait parmi les robes que sa mère, Première Main au service de grands stylistes, peaufinait au fond d’un Atelier, il a gardé la légèreté, la fantaisie et le sens du sublime. De l’alchimie de ses origines franco-slaves, de son sens de la théâtralité cultivé dans le monde du spectacle, Oliver Swan a su transcender sa vraie nature, laisser s’épanouir son amour des couleurs et des formes, métamorphoser son imaginaire pour créer des modèles inspirés, épouser cette quête d’excellence qui sous-tend les savoir-faire du Luxe à la française. Oliver Swan possède un don rare, celui de l’écoute des rêves secrets des femmes, une faculté innée à appréhender leurs désirs subtils, à trouver le ton juste et, surtout, à pressentir la coupe idéale qui sublimera leur féminité et révélera leur vraie personnalité. Afin de souligner, accentuer l’architecture de ses modèles, Oliver Swan utilise des matières rares, de très haute qualité, souvent choisies pour leur capacité à capturer, afin de mieux les restituer, les reflets de la lumière, source de la Vie. Matière fétiche d’Oliver Swan, la soie joue le premier rôle dans ses collections Elle est travaillée sous toutes ses formes, des velours riches et sensuels, aux taffetas craquants ou aux mousselines arachnéennes. Parfois peintes ou rebrodées, ces soieries sont souvent associées à la transparence des dentelles ou à l’éclat précieux des guipures, afin de renforcer l’impression d’ensemble d’un vêtement dont le seul rôle est de contribuer à révéler la beauté éternelle et la puissante séduction de la Femme qui le portera.


ASIE


JI HAYE Corée
Née en Corée, JI HAYE a vécu près de vingt ans à Paris. Primée dans les sections Couture à la Bunka Fashion School de Tokyo ( Japon) elle est aujourd''''hui une personnalité émergente à Paris en défilant durant 8 saisons en tant que membre invité du calendrier français de la Haute Couture. Dans sa création, la designer aime à combiner ses tissus de prédilection avec des matières éphémères comme le chiffon, la soie, les plumes d''''autruche qu''''elle mélange aussi avec le tweed de laine, le cuir de veau. Son univers voyage entre le parfait minimalisme à l''''exubérance baroque. JI HAYE crée à son image, contemporaine, élégante et moderne elle exulte et magnifie le corps de la femme rappelant sans cesse son lien étroit avec la nature. Elle n''''oublie jamais de mettre sa part coréenne dans tout ce qu''''elle confectionne et on retrouve beaucoup d''''influence de ses racines. Elle est aujourd''''hui, la seule créatrice coréenne à défiler deux fois l''''an sur Paris. Pour Design et Mode de Carthage, elle fait une rétrospective de sa propre griffe.

----------------
Ness El Fen (www.nesselfen.org)

Président du Festival Design et Mode
Jean Digne

Fondatrice du Festival
Syhem Belkhodja

Directrice pôle Mode
Mariam Maamer

Directeur pôle Design
Karim Maatoug

Directrice de Communication et Castings internationaux
Fériel Berraies-Guigny

Commentaires


0 de 0 commentaires pour l'article 28386