Le 11 décembre 2005, sera donné le coup d'envoi de la deuxième édition du festival international du film à Dubai .
Plus de 85 films sont programmés, dont 38 sont arabes. Du Café européen aux Nuits de l’Orient en passant par le Regard sur l’Asie, toutes les cultures seront représentées lors de ce festival qui commence à prendre une proportion importante dans le paysage culturel moyen-oriental. Dans le chapitre des films étrangers, le choix s’est
porté sur le documentaire Fahrenheit 9/11 de Michael Moore ainsi que d’autres réalisations à caractère politique et stratégique.
Le festival rendra hommage à l’Afrique, avec la projection de nombreux films montrant la vie quotidienne des milliers de gens dans leur pays et les problèmes sociaux auxquels ils sont confrontés. « Cette fenêtre sur l’Afrique contribuera, selon M. Stevenson, président du festival, à faire connaître la vie et la culture africaines aux jeunes des pays du Golfe qui n’ont pas eu beaucoup d’occasions dans le passé d’interagir avec les intellectuels et les artistes de ce grand et beau continent. ».
Parallèlement à cet événement, des ateliers cinématographiques seront organisés au profit des jeunes réalisateurs arabes et émiratis en vue de
mieux connaître les techniques de filmage et de montage et de réalisation. Un prix sera décerné pour le meilleur jeune réalisateur arabe par un jury composé de grands noms du cinéma arabe et occidental. Pour conclure, le président du festival a réaffirmé que l’Emirat de Dubaï n’est toujours pas intéressé par l’organisation d’un marché de l’industrie du cinéma pour l’instant. « Cela ne devrait pas avoir lieu avant cinq ans. Nous voulons prendre d’abord le temps de mieux faire connaître le festival de Dubaï dans le monde, le rendre incontournable et aussi prestigieux que celui de Cannes, de Berlin ou de Venise. » Après Hollywood, verra-t-on un jour la création de « Dubaï-wood » ?
Festival international du film à Dubai
Plus de 85 films sont programmés, dont 38 sont arabes. Du Café européen aux Nuits de l’Orient en passant par le Regard sur l’Asie, toutes les cultures seront représentées lors de ce festival qui commence à prendre une proportion importante dans le paysage culturel moyen-oriental. Dans le chapitre des films étrangers, le choix s’est
porté sur le documentaire Fahrenheit 9/11 de Michael Moore ainsi que d’autres réalisations à caractère politique et stratégique. Le festival rendra hommage à l’Afrique, avec la projection de nombreux films montrant la vie quotidienne des milliers de gens dans leur pays et les problèmes sociaux auxquels ils sont confrontés. « Cette fenêtre sur l’Afrique contribuera, selon M. Stevenson, président du festival, à faire connaître la vie et la culture africaines aux jeunes des pays du Golfe qui n’ont pas eu beaucoup d’occasions dans le passé d’interagir avec les intellectuels et les artistes de ce grand et beau continent. ».
Parallèlement à cet événement, des ateliers cinématographiques seront organisés au profit des jeunes réalisateurs arabes et émiratis en vue de
mieux connaître les techniques de filmage et de montage et de réalisation. Un prix sera décerné pour le meilleur jeune réalisateur arabe par un jury composé de grands noms du cinéma arabe et occidental. Pour conclure, le président du festival a réaffirmé que l’Emirat de Dubaï n’est toujours pas intéressé par l’organisation d’un marché de l’industrie du cinéma pour l’instant. « Cela ne devrait pas avoir lieu avant cinq ans. Nous voulons prendre d’abord le temps de mieux faire connaître le festival de Dubaï dans le monde, le rendre incontournable et aussi prestigieux que celui de Cannes, de Berlin ou de Venise. » Après Hollywood, verra-t-on un jour la création de « Dubaï-wood » ?Festival international du film à Dubai





Abdelhalim Hafed - موعود
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