Il s’agit d’un monologue comique mis en scène par Sofiane Ouissi et présenté par l’auteur-comédienne journaliste Souad Ben Slimane (Rédacteur en chef de la page culturelle au quotidien en langue française « La Presse de Tunisie »)
Le personnage principal de Força la Tou3ad () est l’une de ces femmes. Elle a le syndrome de la fièvre acheteuse. Cela se manifeste par de soudaines frénésies d’achat. Dés qu’elle ne se sent pas d’humeur, cette femme accourt à la friperie pour se faire plaisir. Son salaire ne lui permet pas de s’acheter du neuf, sauf en période de soldes. Mais comme sa déprime est profonde, elle passe le plus clair de son temps, enfouie dans les étalages de vêtements et de chaussures usés. Et comme la fièvre acheteuse est contagieuse, ses copines sont devenues, elles aussi, accros à la fripe. En dehors des heures de bureau, entre un ramassage d’école et un autre, les dimanches et les jours fériés, elles s’en vont faire leur « fripo-thérapie ».
Cela ne les empêche pas de culpabiliser et de se sentir dans le « délit ». Mais comme elles ne sont pas du genre à foncer chez le psy, elles décident de reconnaître leurs émotions et leur déprime en créant les « fripe addicts anonymes » …

Souad Ben Slimane, le parcours
Souad Ben Slimane est journaliste de profession et occupe actuellement le poste de Rédacteur en chef de la page culturelle au quotidien en langue française « La Presse de Tunisie ». A l’âge de 11 ans, elle était la petite comédienne vedette de la première troupe de théâtre d’enfants pour enfants, dirigée par Abderrahime Yangui. En même temps, elle faisait partie de la troupe « Apulée » de théâtre amateur, fondée par Anton Metrope, un metteur en scène hollandais. Au théâtre scolaire, elle a obtenu deux fois le Prix National d’Interprétation. En 1981, elle apparaît pour la première fois aux Festivals de Carthage et de Hammamet, dans une pièce intitulée « Une nuit perdue qui revient » dont elle est co-auteur avec Rabiâ Ben Abdallah, et qui a été mise en scène par Ezzedinne Gannoun, du Théâtre Organique à l’époque. Au sein de la même troupe, elle intervient en tant qu’auteur dans
« Eddalia » création 1988.
Depuis, elle est auteur de ses propres sketches dans la fameuse série de divertissement
théâtral «klem Ellil » et comédienne dans la pièce « Femtella » de Taoufik Jebali du groupe El
Teatro. En 1994, un metteur en scène italien, Lumberto Carrozzi du « Teatro Linea de Confine » la
sollicite pour un rôle et finit par lui confier également l’écriture du projet qui donnera « Donne in dark room » pièce présentée plus d’une vingtaine de fois au Teatro Colosseo à Rome et dans le cadre d’un cycle de représentations au Théâtre AL Hamra de Tunis, coproducteur du spectacle. Une parenthèse de cinq ans à la télévision tunisienne en tant que responsable de l’unité fiction, l’éloigne de la scène théâtrale. Elle ne réapparaît qu’en 2007 dans le cadre de la première édition de Dream City, un festival d’art contemporain et dont le concept est de rêver sa ville, où elle réalise une performance, avec le Théâtre Phou, intitulée « lèves-toi ! Cesses de dormir !».
Mais la journaliste doublée d’une artiste, n’a pas fait que du théâtre. En 1996, elle joue un rôle principal dans un téléfilm intitulé « la terre de mes ancêtres » réalisé par Moncef Besbes et écrit par son frère feu Abdeljalil Hammami, son modèle de journaliste et d’artiste. Plus tard, elle incarne le personnage de « Radhia », la reine indoue, dans la série « Femmes célèbres » de Selma
Baccar (1997) Et ce n’est qu’en 2008 qu’elle renoue avec le petit écran grâce « Weld ettaliana » une série de Néjib Belkhadi.
Sa première expérience au grand écran, elle la doit à Nouri Bouzid dans son premier film « L’homme de cendres ». Quelques années plus tard, elle joue le rôle d’une mère de famille dans un
court métrage de Slim Mzali « Merci la foule ». En 2001, elle se retrouve aux côtés de Janne Balibar et de Dominique Blanc dans « Avec tout mon amour »un long métrage signé par la réalisatrice franco-espagnole Amalia Escriva.
Deux stages à la FEMIS (la fondation européenne de l’image et du son) l’ont aidé à enrichir ses connaissances en matière de cinéma et surtout à maitriser les techniques de l’écriture du scénario. C’est ainsi qu’elle a signé « T’saouer » (Photos) court métrage réalisé par Néjib Belkhadi et « Glaçons » un autre court métrage de Bahri Ben Yahmed. D’autres projets de films sont en cours.
Quand elle n’est, ni sur scène, ni sur un plateau, ni devant son ordinateur entrain d’écrire,
Souad Ben Slimane fait du coaching. Maître praticien en Programmation Neuro Linguistique Systémique (un outil de changement et de communication) elle crée une méthode de développement de la créativité qui l’autorise à animer des ateliers pour une population d’artistes, et
à donner, occasionnellement, quelques cours dans des écoles spécialisées.
Le personnage principal de Força la Tou3ad () est l’une de ces femmes. Elle a le syndrome de la fièvre acheteuse. Cela se manifeste par de soudaines frénésies d’achat. Dés qu’elle ne se sent pas d’humeur, cette femme accourt à la friperie pour se faire plaisir. Son salaire ne lui permet pas de s’acheter du neuf, sauf en période de soldes. Mais comme sa déprime est profonde, elle passe le plus clair de son temps, enfouie dans les étalages de vêtements et de chaussures usés. Et comme la fièvre acheteuse est contagieuse, ses copines sont devenues, elles aussi, accros à la fripe. En dehors des heures de bureau, entre un ramassage d’école et un autre, les dimanches et les jours fériés, elles s’en vont faire leur « fripo-thérapie ».
Cela ne les empêche pas de culpabiliser et de se sentir dans le « délit ». Mais comme elles ne sont pas du genre à foncer chez le psy, elles décident de reconnaître leurs émotions et leur déprime en créant les « fripe addicts anonymes » …

Souad Ben Slimane, le parcours
Souad Ben Slimane est journaliste de profession et occupe actuellement le poste de Rédacteur en chef de la page culturelle au quotidien en langue française « La Presse de Tunisie ». A l’âge de 11 ans, elle était la petite comédienne vedette de la première troupe de théâtre d’enfants pour enfants, dirigée par Abderrahime Yangui. En même temps, elle faisait partie de la troupe « Apulée » de théâtre amateur, fondée par Anton Metrope, un metteur en scène hollandais. Au théâtre scolaire, elle a obtenu deux fois le Prix National d’Interprétation. En 1981, elle apparaît pour la première fois aux Festivals de Carthage et de Hammamet, dans une pièce intitulée « Une nuit perdue qui revient » dont elle est co-auteur avec Rabiâ Ben Abdallah, et qui a été mise en scène par Ezzedinne Gannoun, du Théâtre Organique à l’époque. Au sein de la même troupe, elle intervient en tant qu’auteur dans
« Eddalia » création 1988.
Depuis, elle est auteur de ses propres sketches dans la fameuse série de divertissement
théâtral «klem Ellil » et comédienne dans la pièce « Femtella » de Taoufik Jebali du groupe El
Teatro. En 1994, un metteur en scène italien, Lumberto Carrozzi du « Teatro Linea de Confine » la
sollicite pour un rôle et finit par lui confier également l’écriture du projet qui donnera « Donne in dark room » pièce présentée plus d’une vingtaine de fois au Teatro Colosseo à Rome et dans le cadre d’un cycle de représentations au Théâtre AL Hamra de Tunis, coproducteur du spectacle. Une parenthèse de cinq ans à la télévision tunisienne en tant que responsable de l’unité fiction, l’éloigne de la scène théâtrale. Elle ne réapparaît qu’en 2007 dans le cadre de la première édition de Dream City, un festival d’art contemporain et dont le concept est de rêver sa ville, où elle réalise une performance, avec le Théâtre Phou, intitulée « lèves-toi ! Cesses de dormir !».
Mais la journaliste doublée d’une artiste, n’a pas fait que du théâtre. En 1996, elle joue un rôle principal dans un téléfilm intitulé « la terre de mes ancêtres » réalisé par Moncef Besbes et écrit par son frère feu Abdeljalil Hammami, son modèle de journaliste et d’artiste. Plus tard, elle incarne le personnage de « Radhia », la reine indoue, dans la série « Femmes célèbres » de Selma
Baccar (1997) Et ce n’est qu’en 2008 qu’elle renoue avec le petit écran grâce « Weld ettaliana » une série de Néjib Belkhadi.
Sa première expérience au grand écran, elle la doit à Nouri Bouzid dans son premier film « L’homme de cendres ». Quelques années plus tard, elle joue le rôle d’une mère de famille dans un
court métrage de Slim Mzali « Merci la foule ». En 2001, elle se retrouve aux côtés de Janne Balibar et de Dominique Blanc dans « Avec tout mon amour »un long métrage signé par la réalisatrice franco-espagnole Amalia Escriva.
Deux stages à la FEMIS (la fondation européenne de l’image et du son) l’ont aidé à enrichir ses connaissances en matière de cinéma et surtout à maitriser les techniques de l’écriture du scénario. C’est ainsi qu’elle a signé « T’saouer » (Photos) court métrage réalisé par Néjib Belkhadi et « Glaçons » un autre court métrage de Bahri Ben Yahmed. D’autres projets de films sont en cours.
Quand elle n’est, ni sur scène, ni sur un plateau, ni devant son ordinateur entrain d’écrire,
Souad Ben Slimane fait du coaching. Maître praticien en Programmation Neuro Linguistique Systémique (un outil de changement et de communication) elle crée une méthode de développement de la créativité qui l’autorise à animer des ateliers pour une population d’artistes, et
à donner, occasionnellement, quelques cours dans des écoles spécialisées.





Kadhem Essaher - سلّمتك بيد الله
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 27935