La Jeune chambre économique internationale (JCI) de la Nouvelle Médina a organisé, hier, à la Maison de l'Exportateur, à Tunis, un séminaire d'information sur le commerce électronique et son rôle dans la promotion des exportations. L’intérêt a été porté entre autres sur la place des transactions électroniques en Tunisie et les facteurs qui retardent le décollage de l’e-commerce dans notre pays.
Malgré l’existence d’un cadre législatif cohérent et une infrastructure technique très performante outre les diverses mesures incitatives pour la vulgarisation du commerce électronique en Tunisie, le Tunisien demeure très réticent à l’égard des différents modes de transactions immatérielles.
Cette réticence notamment est le résultat de l’absence d’efforts de vulgarisation après du grand public. «Car l’intérêt jusqu’ici porté sur le volet strictement technique et législatif n’est pas en mesure de favoriser l’adhésion du citoyen au commerce électronique vu qu’il n’est pas informé d’une façon concrète sur ce mode de transaction». C’est ce que pensent d’ailleurs la majorité des intervenants au séminaire organisé par la Jeune chambre économique de la Nouvelle Médina, parmi lesquels certains experts en la matière. Ces derniers estiment qu’il est impératif de procéder à des baisses plus concrètes au niveau des tarifs de communication et de connexion au réseau d’internet.
M. Mustapha Masmoudi président de la Société tunisienne des sciences de la communication considère à cet effet, que l’évolution du commerce électronique en Tunisie nécessite avant tout des efforts de vulgarisation à même de rassurer le citoyen à travers des actions concrètes.
«La réticence n’est plus liée au manque de confiance mais elle résulte plutôt d’un manque d’information qui vulgarise les aspects techniques du paiement ou d’achat via le web», indique-t-il.
Dans le même temps, il ne faut pas oublier non plus que le coût des opérations commerciales effectuées par mode électronique représente un facteur qui tend à freiner l’adhésion du consommateur au commerce électronique lorsque les tarifs sont considérés élevés», ajoute M. Mustapha Masmoudi.
Source : Le quotidien
Malgré l’existence d’un cadre législatif cohérent et une infrastructure technique très performante outre les diverses mesures incitatives pour la vulgarisation du commerce électronique en Tunisie, le Tunisien demeure très réticent à l’égard des différents modes de transactions immatérielles.
Cette réticence notamment est le résultat de l’absence d’efforts de vulgarisation après du grand public. «Car l’intérêt jusqu’ici porté sur le volet strictement technique et législatif n’est pas en mesure de favoriser l’adhésion du citoyen au commerce électronique vu qu’il n’est pas informé d’une façon concrète sur ce mode de transaction». C’est ce que pensent d’ailleurs la majorité des intervenants au séminaire organisé par la Jeune chambre économique de la Nouvelle Médina, parmi lesquels certains experts en la matière. Ces derniers estiment qu’il est impératif de procéder à des baisses plus concrètes au niveau des tarifs de communication et de connexion au réseau d’internet.
M. Mustapha Masmoudi président de la Société tunisienne des sciences de la communication considère à cet effet, que l’évolution du commerce électronique en Tunisie nécessite avant tout des efforts de vulgarisation à même de rassurer le citoyen à travers des actions concrètes.
«La réticence n’est plus liée au manque de confiance mais elle résulte plutôt d’un manque d’information qui vulgarise les aspects techniques du paiement ou d’achat via le web», indique-t-il.
Dans le même temps, il ne faut pas oublier non plus que le coût des opérations commerciales effectuées par mode électronique représente un facteur qui tend à freiner l’adhésion du consommateur au commerce électronique lorsque les tarifs sont considérés élevés», ajoute M. Mustapha Masmoudi.
Source : Le quotidien





Abdelhalim Hafed - موعود
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