Selon les prévisions, les hôtels tunisiens vont afficher complet pendant les mois de juillet et août 2005. Les touristes étrangers enregistrent certes un retour en force. Mais le client local aura zéro lit disponible.
Le marché local bénéficie d’un intérêt particulier de la part des professionnels et des autorités compétentes. Une stratégie sur mesure a été mise en place afin d’améliorer les chiffres de ce secteur et de répondre surtout aux attentes
du client tunisien. Celui-ci continue jusqu’à maintenant à patienter avec l’espoir de trouver enfin le service qui lui convient et l’offre qui concilie son budget et ses besoins de divertissement. Chose qui ne se réalise toujours pas en dépit des bonnes intentions. Car celles-ci ne viennent presque pas de la part des professionnels.
En cette période de l’année, ce sont les vacances qui refont surface. C’est maintenant que nos concitoyens pensent à faire leurs bagages si jamais l’opportunité se présente. Les Tunisiens s’investissent à fond pour profiter de l’été. Leur problème c’est qu’ils s’y prennent à la dernière minute.
Les résultats préliminaires d’une enquête réalisée auprès de 2500 personnes, montrent en effet que le Tunisien décide d’aller passer des vacances trois semaines avant la date en question. La moyenne du budget qu’il réserve est de 166 dinars. A préciser que ces vacances comprennent non seulement les séjours dans les hôtels mais aussi dans les différents autres endroits d’accueil y compris les amis et les parents. Peu importe, 59% des personnes interrogées ont pris des vacances en 2004. Ce qui fait que le nombre de séjours et de vacances s’est élevé à sept millions. La part du lion ne revient pas cependant aux hôtels. Ce qui s’explique essentiellement par le fait que la majorité écrasante de ces vacanciers sont des salariés moyens.
Du côté des hôtels, les nuitées représentent en moyenne 2,7% de l’ensemble au cours desquelles on réserve moins de deux cent cinquante dinars pour le séjour. Ce dernier est dans la plupart des cas orienté vers les catégories 3 et 4 étoiles. Quant aux agences de voyages, elles ne sont impliquées que dans 7% des séjours. Sinon, le client local débarque à l’hôtel sans réservation préalable.
A cet effet, il est plus qu’évident que le Tunisien ne planifie pas ses vacances. Et c’est souvent pour des raisons budgétaires tout comme c’est dû à un problème de mentalité. Les traditions et les habitudes versent dans un autre sens contraire à la programmation à l’avance.
Le Quotidien
Le marché local bénéficie d’un intérêt particulier de la part des professionnels et des autorités compétentes. Une stratégie sur mesure a été mise en place afin d’améliorer les chiffres de ce secteur et de répondre surtout aux attentes
du client tunisien. Celui-ci continue jusqu’à maintenant à patienter avec l’espoir de trouver enfin le service qui lui convient et l’offre qui concilie son budget et ses besoins de divertissement. Chose qui ne se réalise toujours pas en dépit des bonnes intentions. Car celles-ci ne viennent presque pas de la part des professionnels.En cette période de l’année, ce sont les vacances qui refont surface. C’est maintenant que nos concitoyens pensent à faire leurs bagages si jamais l’opportunité se présente. Les Tunisiens s’investissent à fond pour profiter de l’été. Leur problème c’est qu’ils s’y prennent à la dernière minute.
Les résultats préliminaires d’une enquête réalisée auprès de 2500 personnes, montrent en effet que le Tunisien décide d’aller passer des vacances trois semaines avant la date en question. La moyenne du budget qu’il réserve est de 166 dinars. A préciser que ces vacances comprennent non seulement les séjours dans les hôtels mais aussi dans les différents autres endroits d’accueil y compris les amis et les parents. Peu importe, 59% des personnes interrogées ont pris des vacances en 2004. Ce qui fait que le nombre de séjours et de vacances s’est élevé à sept millions. La part du lion ne revient pas cependant aux hôtels. Ce qui s’explique essentiellement par le fait que la majorité écrasante de ces vacanciers sont des salariés moyens.
Du côté des hôtels, les nuitées représentent en moyenne 2,7% de l’ensemble au cours desquelles on réserve moins de deux cent cinquante dinars pour le séjour. Ce dernier est dans la plupart des cas orienté vers les catégories 3 et 4 étoiles. Quant aux agences de voyages, elles ne sont impliquées que dans 7% des séjours. Sinon, le client local débarque à l’hôtel sans réservation préalable.
A cet effet, il est plus qu’évident que le Tunisien ne planifie pas ses vacances. Et c’est souvent pour des raisons budgétaires tout comme c’est dû à un problème de mentalité. Les traditions et les habitudes versent dans un autre sens contraire à la programmation à l’avance.
Le Quotidien





Abdelhalim Hafed - موعود
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