Dhafer Youssef fait partie de ces artistes tunisiens faisant une grande carrière à l''internationale...sans être prophètes dans leur pays.
Souvent comparé à Anouar Brahem, pour qui il avoue avoir une très grande admiration, sa musique reste relativement méconnue en Tunisie, et pour cause: Un seul concert en 10 ans et une seule apparition dans un média depuis 1999.
La sortie de son nouvel album Abu Nawas Rhapsody (à écouter de toute urgence) est l''occasion pour lui de revenir en Tunisie, en concert notamment, le 13 Avril pour Jazz à Carthage.
Invité dans Le club de Nuit sur RTCI, Mehdi Lamloum
a eu l’ocasion de le rencontrer pour une interview autour de sa musique un peu, de son absence de distribution en Tunisie et de piratage surtout.
Dhafer Youssef est né le 19 novembre 1967 à Téboulba (Tunisie), c''est un compositeur, chanteur et oudiste tunisien.
Il entame sa carrière musicale dès l''âge de dix ans en chantant à l''occasion de mariages dans son village natal. Remarqué pour la qualité de sa voix, il acquiert une certaine notoriété au niveau local et se voit invité plusieurs fois sur Radio Monastir.
Il s''installe à Vienne (Autriche) entre 1989 et 1999 et vit depuis à Paris (France). Sa musique est nourrie de traditions soufies, de lyrisme arabe, d''influences multiculturelles et d''une instrumentation puisée dans le jazz et l''improvisation. Cette influence s''est faite sentir depuis son premier opus où il joue dans son propre groupe baptisé Ziryab, du nom du célèbre musicien andalou, puis dans son deuxième trois-titre (1996) où il s''illustre par sa vocalisation, notamment sur le morceau El Hobb el Hindi (L''Amour indien), ainsi que dans un album composé pour une pièce de théâtre à Vienne ; on en retiendra notamment le titre Galbi ala Galbak, un hymne à sa mère.
Parmi ses collaborations notables figure des duos avec Paolo Fresu, Nguyên Lê, Bugge Wesseltoft, Omar Sosa, etc. (Wikipedia)
Souvent comparé à Anouar Brahem, pour qui il avoue avoir une très grande admiration, sa musique reste relativement méconnue en Tunisie, et pour cause: Un seul concert en 10 ans et une seule apparition dans un média depuis 1999.
La sortie de son nouvel album Abu Nawas Rhapsody (à écouter de toute urgence) est l''occasion pour lui de revenir en Tunisie, en concert notamment, le 13 Avril pour Jazz à Carthage.
Invité dans Le club de Nuit sur RTCI, Mehdi Lamloum
a eu l’ocasion de le rencontrer pour une interview autour de sa musique un peu, de son absence de distribution en Tunisie et de piratage surtout.Dhafer Youssef est né le 19 novembre 1967 à Téboulba (Tunisie), c''est un compositeur, chanteur et oudiste tunisien.

Il entame sa carrière musicale dès l''âge de dix ans en chantant à l''occasion de mariages dans son village natal. Remarqué pour la qualité de sa voix, il acquiert une certaine notoriété au niveau local et se voit invité plusieurs fois sur Radio Monastir.
Il s''installe à Vienne (Autriche) entre 1989 et 1999 et vit depuis à Paris (France). Sa musique est nourrie de traditions soufies, de lyrisme arabe, d''influences multiculturelles et d''une instrumentation puisée dans le jazz et l''improvisation. Cette influence s''est faite sentir depuis son premier opus où il joue dans son propre groupe baptisé Ziryab, du nom du célèbre musicien andalou, puis dans son deuxième trois-titre (1996) où il s''illustre par sa vocalisation, notamment sur le morceau El Hobb el Hindi (L''Amour indien), ainsi que dans un album composé pour une pièce de théâtre à Vienne ; on en retiendra notamment le titre Galbi ala Galbak, un hymne à sa mère.
Parmi ses collaborations notables figure des duos avec Paolo Fresu, Nguyên Lê, Bugge Wesseltoft, Omar Sosa, etc. (Wikipedia)





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