«Nous l'avons voulue une session transitoire qui, sans rompre totalement avec les précédentes, marque un renouveau à même de réaliser les aspirations artistiques», déclarait Raouf Ben Amor, le directeur artistique et de la programmation de la 41e édition du Festival
international de Carthage, lors de la conférence de presse qu’il a tenue hier en fin d’après-midi à Ennejma Ezzahra pour présenter le programme qu’il a concocté et qui est «à 95% définitif», a-t-il précisé.
Premier signe de changement, c’est le logo du festival représenté désormais par un pégase («bouraq») frappé sur un décadrame punique en argent datant du troisième siècle avant J.-C. une pièce, très rare, semble-t-il.
Dans la conception du menu de cette session qui démarrera le 9 juillet prochain par la Rachidia et «Ezzaza» (la fête) de Fadhel Jaziri, il a tenu compte que Carthage, contrairement à d’autres festivals spécialisés, n’avait pas un seul public, mais plusieurs dont au moins une partie s’est retirée pour s’être ennuyée de ne plus trouver le genre de spectacles qu’elle affectionne. «D’où notre souci de diversifier au maximum le programme, afin que cette année tout le monde y trouve son compte. Carthage réunira ainsi l’ensemble de la grande famille artistique», a-t-il dit.
106 spectacles en tout seront répartis sur six espaces différents entre La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage. Le Palais El Abdellia accueillera ainsi les concerts classiques arabes («tarab»), Ennejma Ezzahra les pièces théâtrales tunisiennes, l’Acropolium de Carthage, les récitals de poésie, les jardins du Palais Essaâda les spectacles pour enfants, l’esplanade du musée de Carthage les soirées (surtout musicales) pour jeunes et le théâtre romain les grands spectacles tunisiens et étrangers, ainsi que des films inédits.
De l’opéra (Carmen) à la variété, du jazz au «tarab», du théâtre au cinéma, la 41e session paraît contenir tous les genres artistiques et offrir l’hospitalité à des noms connus comme à d’autres qui le sont moins, en particulier des artistes tunisiens vivant à l’étranger et qui n’ont jamais eu la chance de se produire dans leur pays d’origine. Un retour qui sera certainement imprégné de nostalgie, comme le sera, nous n’en doutons pas, la soirée où plusieurs artistes dont Soulef, Mustapha Charfi, Ahmed Hamza… rendront hommage à la cantatrice Naâma. Cette soirée portera d’ailleurs le titre de «Hanine» (nostalgie).
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lapresse.tn
international de Carthage, lors de la conférence de presse qu’il a tenue hier en fin d’après-midi à Ennejma Ezzahra pour présenter le programme qu’il a concocté et qui est «à 95% définitif», a-t-il précisé.Premier signe de changement, c’est le logo du festival représenté désormais par un pégase («bouraq») frappé sur un décadrame punique en argent datant du troisième siècle avant J.-C. une pièce, très rare, semble-t-il.
Dans la conception du menu de cette session qui démarrera le 9 juillet prochain par la Rachidia et «Ezzaza» (la fête) de Fadhel Jaziri, il a tenu compte que Carthage, contrairement à d’autres festivals spécialisés, n’avait pas un seul public, mais plusieurs dont au moins une partie s’est retirée pour s’être ennuyée de ne plus trouver le genre de spectacles qu’elle affectionne. «D’où notre souci de diversifier au maximum le programme, afin que cette année tout le monde y trouve son compte. Carthage réunira ainsi l’ensemble de la grande famille artistique», a-t-il dit.
106 spectacles en tout seront répartis sur six espaces différents entre La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage. Le Palais El Abdellia accueillera ainsi les concerts classiques arabes («tarab»), Ennejma Ezzahra les pièces théâtrales tunisiennes, l’Acropolium de Carthage, les récitals de poésie, les jardins du Palais Essaâda les spectacles pour enfants, l’esplanade du musée de Carthage les soirées (surtout musicales) pour jeunes et le théâtre romain les grands spectacles tunisiens et étrangers, ainsi que des films inédits.
De l’opéra (Carmen) à la variété, du jazz au «tarab», du théâtre au cinéma, la 41e session paraît contenir tous les genres artistiques et offrir l’hospitalité à des noms connus comme à d’autres qui le sont moins, en particulier des artistes tunisiens vivant à l’étranger et qui n’ont jamais eu la chance de se produire dans leur pays d’origine. Un retour qui sera certainement imprégné de nostalgie, comme le sera, nous n’en doutons pas, la soirée où plusieurs artistes dont Soulef, Mustapha Charfi, Ahmed Hamza… rendront hommage à la cantatrice Naâma. Cette soirée portera d’ailleurs le titre de «Hanine» (nostalgie).
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Abdelhalim Hafed - موعود
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