Un beau soleil baigne encore le stade national d’Ombaka à Benguela au moment du coup d’envoi de la rencontre qui va opposer l’Egypte, déjà qualifiée, au Bénin. Les Egyptiens, maillot rouge, short blanc et bas noirs vont jouer à droite, les Béninois, tout de jaune vêtus, vont opérer à gauche. Il fait chaud, 31°, et l’assistance est convenable.
Dès la mise ne jeu par le Sud-africain Daniel Bennett la machine égyptienne se met en route. Les camarades du capitaine Ahmed Hassan vont monopoliser le jeu conservant la maîtrise totale du ballon, les Ecureuils demeurant sur la défensive. On peut une nouvelle fois admirer la qualité collective du onze égyptien dont l’entraîneur Hassan Shehata a laissé, à leur demande, certains piliers de l’équipe au repos. Wael Gomaa n’est pas sur le terrain, ce qui donne l’opportunité de retrouver le vétéran Abdelzaher El Saka, trente-six ans à la veille de la finale, Mohamed Zidan a cédé sa place à Ahmed Raouf, l’attaquant d’ENPPI qui a pu faire ses armes avec son club dans les Coupes d’Afrique. Les Pharaons sont en représentation face à une équipe privée de son maître à jouer Stéphane Sességnon, suspendu et, en dépit des efforts du plus petit joueur sur le terrain, Arnaud Seka, le Bénin subit la maestria de leurs adversaires. Ala 7e minute, El Mohamady, le long de la ligne de touche, sur le côté droit du terrain, adresse un long centre qui va se nicher dans la lucarne droite du malheureux Djidonou, trop avancé sur ce coup : 1-0 pour l’Egypte. Les Egyptiens continuent à faire apprécier leur travail collectif, en particulier au milieu de terrain sous la baguette d’Ahmed Hassan. Les Béninois tentent quelques rares frappes, toutes hors cadre. Et à la 23e minute les Egyptiens vont doubler la mise : une première tête plongeant de Raouf trouve le montant droit du but béninois, le ballon file devant la ligne de but, Moteab au deuxième poteau ramène le ballon dans le but, Djidonou renvoie mais l’arbitre consulte son assistant et valide le but, Djidonou ayant renvoyé le ballon alors qu’il était à l’intérieur de la cage. 2-0 en faveur de l’Egypte. La cause est entendue bien avant la mi-temps
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Dès la mise ne jeu par le Sud-africain Daniel Bennett la machine égyptienne se met en route. Les camarades du capitaine Ahmed Hassan vont monopoliser le jeu conservant la maîtrise totale du ballon, les Ecureuils demeurant sur la défensive. On peut une nouvelle fois admirer la qualité collective du onze égyptien dont l’entraîneur Hassan Shehata a laissé, à leur demande, certains piliers de l’équipe au repos. Wael Gomaa n’est pas sur le terrain, ce qui donne l’opportunité de retrouver le vétéran Abdelzaher El Saka, trente-six ans à la veille de la finale, Mohamed Zidan a cédé sa place à Ahmed Raouf, l’attaquant d’ENPPI qui a pu faire ses armes avec son club dans les Coupes d’Afrique. Les Pharaons sont en représentation face à une équipe privée de son maître à jouer Stéphane Sességnon, suspendu et, en dépit des efforts du plus petit joueur sur le terrain, Arnaud Seka, le Bénin subit la maestria de leurs adversaires. Ala 7e minute, El Mohamady, le long de la ligne de touche, sur le côté droit du terrain, adresse un long centre qui va se nicher dans la lucarne droite du malheureux Djidonou, trop avancé sur ce coup : 1-0 pour l’Egypte. Les Egyptiens continuent à faire apprécier leur travail collectif, en particulier au milieu de terrain sous la baguette d’Ahmed Hassan. Les Béninois tentent quelques rares frappes, toutes hors cadre. Et à la 23e minute les Egyptiens vont doubler la mise : une première tête plongeant de Raouf trouve le montant droit du but béninois, le ballon file devant la ligne de but, Moteab au deuxième poteau ramène le ballon dans le but, Djidonou renvoie mais l’arbitre consulte son assistant et valide le but, Djidonou ayant renvoyé le ballon alors qu’il était à l’intérieur de la cage. 2-0 en faveur de l’Egypte. La cause est entendue bien avant la mi-temps
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