- Sept longs métrages avec des images des deux rives de la Méditerranée seront à l'affiche du Cinéma AfricArt à Tunis, du 20 au 25 janvier, et ce, dans le cadre du cycle de films Migration et exils dans les cinémas arabes .
L'événement est organisé par l'Institut français de coopération (IFC) à Tunis en collaboration avec l'association marseillaise Aflam pour la diffusion des cinémas arabes.
Les films présentent les approches de plusieurs générations de réalisateurs, venant des deux rives de la Méditerranée, sur la question de l'exil et de la migration.
Les sept films seront projetés à raison de deux séances par jour à 18H30 et 21h00. Les cinéphiles auront rendez-vous avec:
Lettre à la prison
Vendredi 22 janvier, 21h
Samedi 23 janvier, 18h30
de Marc Scialom
France-Tunisie, 1969-2008, N&B et couleur, 70’
Ce film, tourné en 1969 était resté inachevé... Retrouvé par la fille du réalisateur il y a deux ans, il fut restauré par la cinémathèque de Bologne, en collaboration avec l’association Film-flamme à Marseille.
En 1970, un jeune Tunisien débarque pour la première fois de sa vie en France. Chargé par sa famille de porter secours à son frère aîné, accusé d’un meurtre et emprisonné à Paris, il se met peu à peu à douter de l’innocence de son frère et de son intégrité mentale.
Inland
Mercredi 20 janvier, 21h
Jeudi 21 janvier, 18h30
de Tariq Teguia
Algérie-France, couleur, 35mm, 138’
Alors qu’il vit en quasi reclus, Malek, topographe, accepte une mission dans une région de l’Ouest algérien. Il est chargé des tracés d’une nouvelle ligne électrique devant alimenter des hameaux enclavés des monts Daïa, une zone terrorisée il y a à peine une décennie par l’islamisme. Un jour, une clandestine venue d’Afrique noire vient se réfugier chez lui.
La Femme seule
Samedi 23 janvier, 21h
Dimanche 24 janvier, 18h30
de Brahim Fritah
France, 2004, couleur, 35 mm, 23’
Ce film est basé sur le témoignage d’Akosse Legba, le pseudonyme d’une jeune Togolaise de 32 ans, victime d’une forme d’esclavage moderne, en France. Des bribes de souvenirs du Togo, de sa jeunesse à son arrivée à Paris. Des papiers confisqués, un appartement, une identité niée au quotidien et le désir de se reconstruire, à travers une parole.
Ila Ayn ? Vers l’inconnu
Mercredi 20 janvier, 18h30
Lundi 25 janvier, 21h
de Georges Nasser
Liban, 1957, N&B, 35mm, 90’
avec Nozhat Younès, Mounir Nader, Chakib Khoury, Laura Azar
Dans un village de la montagne libanaise, une famille de paysans vit pauvrement. Un jour, le père fait le choix douloureux de partir pour le Brésil, l’Eldorado de beaucoup de ses compatriotes. La mère élève difficilement ses deux fils. Ceux-ci grandissent, l’un dans le désir d’immigrer comme son père, jamais revenu, l’autre dans l’attachement à la terre.
Lettre d’un temps d’exil *
Dimanche 24 janvier, 21h
Lundi 25 janvier, 18h30
de Borhane Alaouié
Belgique/France, 1988, couleur, tournage 16mm projection vidéo, 52’
A Paris, Bruxelles, et Strasbourg, Borhane Alaouié saisit des moments de la vie de quatre hommes. Comme lui, et comme des milliers de Libanais, ils ont quitté leur pays plongé dans le chaos. Quatre hommes qui ne se sont jamais rencontrés, mais qui ont en commun cette lettre d’exil.
Des vacances malgré tout... *
Jeudi 21 janvier, 21h
Vendredi 22 janvier, 18h30
de Malek Bensmaïl
France, 2001, couleur, vidéo, 67’
avec la famille Kabouche
En 2000 Kader Kabouche, émigré en France depuis 1964, retourne avec sa femme et ses enfants dans son village d’Algérie, où ils ne sont plus allés depuis 15 ans. Les retrouvailles chaleureuses n’effaceront pas les déconvenues, les énervements et les interrogations…
Le Tableau
Samedi 23 janvier, 21h
Dimanche 24 janvier, 18h30
de Brahim Fritah
France, 2008, couleur et N&B, tournage 16mm projection vidéo, 50’
Un été, il y a 30 ans, à son arrivée en France, Mohamed Fritah a peint un tableau : une image d’El Jadida, sa ville natale au Maroc. En revoyant ce tableau, il raconte sa jeunesse au Maroc et sa vie d’immigré.
Plus de détails
Tous les films seront présentés par Solange Poulet, présidente d’Aflam et Tahar Chikhaoui, critique de cinéma.
L'événement est organisé par l'Institut français de coopération (IFC) à Tunis en collaboration avec l'association marseillaise Aflam pour la diffusion des cinémas arabes.
Les films présentent les approches de plusieurs générations de réalisateurs, venant des deux rives de la Méditerranée, sur la question de l'exil et de la migration.
Les sept films seront projetés à raison de deux séances par jour à 18H30 et 21h00. Les cinéphiles auront rendez-vous avec:
Lettre à la prison
Vendredi 22 janvier, 21h
Samedi 23 janvier, 18h30
de Marc Scialom

France-Tunisie, 1969-2008, N&B et couleur, 70’
Ce film, tourné en 1969 était resté inachevé... Retrouvé par la fille du réalisateur il y a deux ans, il fut restauré par la cinémathèque de Bologne, en collaboration avec l’association Film-flamme à Marseille.
En 1970, un jeune Tunisien débarque pour la première fois de sa vie en France. Chargé par sa famille de porter secours à son frère aîné, accusé d’un meurtre et emprisonné à Paris, il se met peu à peu à douter de l’innocence de son frère et de son intégrité mentale.
Inland
Mercredi 20 janvier, 21h
Jeudi 21 janvier, 18h30
de Tariq Teguia
Algérie-France, couleur, 35mm, 138’
Alors qu’il vit en quasi reclus, Malek, topographe, accepte une mission dans une région de l’Ouest algérien. Il est chargé des tracés d’une nouvelle ligne électrique devant alimenter des hameaux enclavés des monts Daïa, une zone terrorisée il y a à peine une décennie par l’islamisme. Un jour, une clandestine venue d’Afrique noire vient se réfugier chez lui.
La Femme seule
Samedi 23 janvier, 21h
Dimanche 24 janvier, 18h30
de Brahim Fritah
France, 2004, couleur, 35 mm, 23’
Ce film est basé sur le témoignage d’Akosse Legba, le pseudonyme d’une jeune Togolaise de 32 ans, victime d’une forme d’esclavage moderne, en France. Des bribes de souvenirs du Togo, de sa jeunesse à son arrivée à Paris. Des papiers confisqués, un appartement, une identité niée au quotidien et le désir de se reconstruire, à travers une parole.
Ila Ayn ? Vers l’inconnu
Mercredi 20 janvier, 18h30
Lundi 25 janvier, 21h
de Georges Nasser
Liban, 1957, N&B, 35mm, 90’
avec Nozhat Younès, Mounir Nader, Chakib Khoury, Laura Azar
Dans un village de la montagne libanaise, une famille de paysans vit pauvrement. Un jour, le père fait le choix douloureux de partir pour le Brésil, l’Eldorado de beaucoup de ses compatriotes. La mère élève difficilement ses deux fils. Ceux-ci grandissent, l’un dans le désir d’immigrer comme son père, jamais revenu, l’autre dans l’attachement à la terre.
Lettre d’un temps d’exil *
Dimanche 24 janvier, 21h
Lundi 25 janvier, 18h30
de Borhane Alaouié
Belgique/France, 1988, couleur, tournage 16mm projection vidéo, 52’
A Paris, Bruxelles, et Strasbourg, Borhane Alaouié saisit des moments de la vie de quatre hommes. Comme lui, et comme des milliers de Libanais, ils ont quitté leur pays plongé dans le chaos. Quatre hommes qui ne se sont jamais rencontrés, mais qui ont en commun cette lettre d’exil.
Des vacances malgré tout... *
Jeudi 21 janvier, 21h
Vendredi 22 janvier, 18h30
de Malek Bensmaïl
France, 2001, couleur, vidéo, 67’
avec la famille Kabouche
En 2000 Kader Kabouche, émigré en France depuis 1964, retourne avec sa femme et ses enfants dans son village d’Algérie, où ils ne sont plus allés depuis 15 ans. Les retrouvailles chaleureuses n’effaceront pas les déconvenues, les énervements et les interrogations…
Le Tableau
Samedi 23 janvier, 21h
Dimanche 24 janvier, 18h30
de Brahim Fritah
France, 2008, couleur et N&B, tournage 16mm projection vidéo, 50’
Un été, il y a 30 ans, à son arrivée en France, Mohamed Fritah a peint un tableau : une image d’El Jadida, sa ville natale au Maroc. En revoyant ce tableau, il raconte sa jeunesse au Maroc et sa vie d’immigré.
Plus de détails
Tous les films seront présentés par Solange Poulet, présidente d’Aflam et Tahar Chikhaoui, critique de cinéma.





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