Carthage, la cité millénaire et éternelle, prêtera du 12 au 16 avril ses côtes aux rythmes du jazz dans un festival qui s’annonce comme un moment fort de ce printemps culturel.
Ce soir c’est Julien Lourau Quintet qui est proposé à l’acropolium. Les spectateurs paieront 15 et 20 D pour ce spéctacle.
Julien Lourau en quelques lignes :

Julien a commencé à l'âge de onze ans, ses parents lui ont initié au saxophone. Adolescent, il commencé à jouer dans des groupes. Il faisait du blues, du funk, du jazz rock.
Après avoir joué dans plusieurs groupes différents, il a eu envie d’aller à la source, il ressenti le besoin de faire une musique plus profonde et plus aboutie par rapport à ce qu’il jouait dans les autres groupes. Il avait aussi envie de parfaire sa formation musicale par le jazz dont la pratique reste l’une des meilleures écoles.
Il a monté le Julien Loureau Gang en 1992 qui ne part pas d’une base définie. Puis il a commencé à jouer par-ci par là et petit à petit le groupe s’est construit. Il considère aujourd’hui que c’est une belle aventure qui a duré 7 ans.
Puis il a changé de projet. Il avait besoin de faire un projet électronique. Il était attiré par toutes les musiques nouvelles comme la techno, le jungle, il désirait en faire une fusion avec son expérience de jazz man...
Meriem M
Ce soir c’est Julien Lourau Quintet qui est proposé à l’acropolium. Les spectateurs paieront 15 et 20 D pour ce spéctacle.
Julien Lourau en quelques lignes :

Julien a commencé à l'âge de onze ans, ses parents lui ont initié au saxophone. Adolescent, il commencé à jouer dans des groupes. Il faisait du blues, du funk, du jazz rock.
Après avoir joué dans plusieurs groupes différents, il a eu envie d’aller à la source, il ressenti le besoin de faire une musique plus profonde et plus aboutie par rapport à ce qu’il jouait dans les autres groupes. Il avait aussi envie de parfaire sa formation musicale par le jazz dont la pratique reste l’une des meilleures écoles.
Il a monté le Julien Loureau Gang en 1992 qui ne part pas d’une base définie. Puis il a commencé à jouer par-ci par là et petit à petit le groupe s’est construit. Il considère aujourd’hui que c’est une belle aventure qui a duré 7 ans.
Puis il a changé de projet. Il avait besoin de faire un projet électronique. Il était attiré par toutes les musiques nouvelles comme la techno, le jungle, il désirait en faire une fusion avec son expérience de jazz man...
Meriem M





Abdelhalim Hafed - موعود
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