Soufiane Chaâri, qui a pu séduire le grand public par ses mimiques et ses gestes frivoles, devrait se mettre dans la peau d’un personnage complexe. Un personnage qui veut s’identifier à une classe sociale qui n’est pas la sienne. Un personnage qui, heureux de son immense richesse et de sa honorable alliance, se laisse facilement manipuler par les nombreux escrocs…
L’histoire, elle, est bien connue mais, attention ! Ceux qui s’attendent à revoir Le Maréchal des années 70 seront bien surpris. Les différences sont flagrantes et la comparaison est inutile .
Le décor est presque identique au premier : une maison à deux étages, très somptueuse mais de mauvais goût. Idem pour les personnages : une vingtaine dont cinq acteurs qui avaient déjà participé à la première version (Mouna Noureddine, Douja), Omar Zouiten (dans le rôle de Hassen), Mohsen Zaâzaâ (le professeur de sport), Salah El Rahmouni (qui était cuisinier est devenu jardinier) et enfin Aziza Boulabiar et Habiba Souissi (qui ont gardé leur ancien rôle de cuisinières).
Le texte original est respecté, avec quelques modifications qui ne nuisent pas à l’ensemble de la pièce.
Ce qui a changé, c’est le jeu des acteurs et la nature même des personnages. A commencer par le Maréchal, qui est plus jeune et plus frivole. Il vit son temps, et est toujours dans le vent. Pour s’enrichir, il a dû épouser une femme riche, plus âgée que lui, Douja. «D’abord, j’étais choquée parce qu’il est trop jeune pour elle. Mais j’ai été vraiment surprise quand je l’ai vu jouer et j’ai tout de suite changé d’avis. Malgré son inexpérience en matière de théâtre, Soufiane Chaâri s’avère un acteur qui a beaucoup de talent. Il pourrait être très convaincant dans ce rôle», nous confie Mouna Noureddine.
Douja, a également changé. Très élégante, très calme, toujours sur son trente-et-un, elle sait maîtriser ses colères et placer les mots là où il faut. Elle insulte tout en étant bien élevée. Une main de fer dans un gant de velours. « Cette Douja n’oserait jamais maltraiter son mari devant les serviteurs… Elle a évolué depuis», ajoute-t-elle en souriant.
Source : La Presse
L’histoire, elle, est bien connue mais, attention ! Ceux qui s’attendent à revoir Le Maréchal des années 70 seront bien surpris. Les différences sont flagrantes et la comparaison est inutile .
Le décor est presque identique au premier : une maison à deux étages, très somptueuse mais de mauvais goût. Idem pour les personnages : une vingtaine dont cinq acteurs qui avaient déjà participé à la première version (Mouna Noureddine, Douja), Omar Zouiten (dans le rôle de Hassen), Mohsen Zaâzaâ (le professeur de sport), Salah El Rahmouni (qui était cuisinier est devenu jardinier) et enfin Aziza Boulabiar et Habiba Souissi (qui ont gardé leur ancien rôle de cuisinières).
Le texte original est respecté, avec quelques modifications qui ne nuisent pas à l’ensemble de la pièce.
Ce qui a changé, c’est le jeu des acteurs et la nature même des personnages. A commencer par le Maréchal, qui est plus jeune et plus frivole. Il vit son temps, et est toujours dans le vent. Pour s’enrichir, il a dû épouser une femme riche, plus âgée que lui, Douja. «D’abord, j’étais choquée parce qu’il est trop jeune pour elle. Mais j’ai été vraiment surprise quand je l’ai vu jouer et j’ai tout de suite changé d’avis. Malgré son inexpérience en matière de théâtre, Soufiane Chaâri s’avère un acteur qui a beaucoup de talent. Il pourrait être très convaincant dans ce rôle», nous confie Mouna Noureddine.
Douja, a également changé. Très élégante, très calme, toujours sur son trente-et-un, elle sait maîtriser ses colères et placer les mots là où il faut. Elle insulte tout en étant bien élevée. Une main de fer dans un gant de velours. « Cette Douja n’oserait jamais maltraiter son mari devant les serviteurs… Elle a évolué depuis», ajoute-t-elle en souriant.
Source : La Presse





Abdelhalim Hafed - موعود
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