Carthage, la cité millénaire et éternelle, prêtera du 12 au 16 avril ses côtes aux rythmes du jazz dans un festival qui, sans cor ni trompette, s’annonce comme un moment fort de ce printemps tunisois de la culture.
C’est ce qui ressort de la conférence de presse donnée par M. Fethi Houidi, directeur général d’Orascom, soutien officiel de cette
manifestation qui a présenté aux médias les grandes lignes de cet événement auquel la municipalité de Carthage et de La Marsa, l’ONTT et l’IFC (Institut français de coopération) prêtent main-forte.
Les rencontres auront lieu principalement à l’Acropolium, au Carthage Palace et au Centre Ennejma Ezzahra avec, toutefois, une exposition de photos jazz à la galerie Essaâdi, à Carthage, des sessions de jazz dans des hôtels de la banlieue nord.
«Jazz à Carthage» s’est attribué le joli slogan «La musique du Nouveau monde dans une cité millénaire» qui n’est pas sans nous rappeler un autre qui a fait la réputation de Tabarka «Je ne veux pas bronzer idiot». Il est donc dans la suite logique des choses que Carthage, haut lieu de l’histoire, de la culture et de la civilisation perpétue cette longue tradition en renouant avec les noms les plus prestigieux de la mouvance jazz. Nous avons tous à l’esprit ce morceau inoubliable de Dizzy Gillespie Night in Tunisia, exécuté il y a une quarantaine d’années, et qui lui a été inspiré par les splendeurs des côtes carthaginoises qui, tout au long de leur histoire, ont vu débarquer sur leurs rivages conquérants et hommes de paix, guerriers et hommes de culture.
Source : La Presse
C’est ce qui ressort de la conférence de presse donnée par M. Fethi Houidi, directeur général d’Orascom, soutien officiel de cette
manifestation qui a présenté aux médias les grandes lignes de cet événement auquel la municipalité de Carthage et de La Marsa, l’ONTT et l’IFC (Institut français de coopération) prêtent main-forte. Les rencontres auront lieu principalement à l’Acropolium, au Carthage Palace et au Centre Ennejma Ezzahra avec, toutefois, une exposition de photos jazz à la galerie Essaâdi, à Carthage, des sessions de jazz dans des hôtels de la banlieue nord.
«Jazz à Carthage» s’est attribué le joli slogan «La musique du Nouveau monde dans une cité millénaire» qui n’est pas sans nous rappeler un autre qui a fait la réputation de Tabarka «Je ne veux pas bronzer idiot». Il est donc dans la suite logique des choses que Carthage, haut lieu de l’histoire, de la culture et de la civilisation perpétue cette longue tradition en renouant avec les noms les plus prestigieux de la mouvance jazz. Nous avons tous à l’esprit ce morceau inoubliable de Dizzy Gillespie Night in Tunisia, exécuté il y a une quarantaine d’années, et qui lui a été inspiré par les splendeurs des côtes carthaginoises qui, tout au long de leur histoire, ont vu débarquer sur leurs rivages conquérants et hommes de paix, guerriers et hommes de culture.
Source : La Presse





Abdelhalim Hafed - موعود
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