« Si j'avais su que je recevrais tout cet amour, je serai tombé malade depuis longtemps ». C'est par ces mots que le grand comédien Ahmad Zaki a débuté son allocution, prononcée par la comédienne Raghda lors d’une grande soirée organisée par l'université Américaine , pour rendre hommage au travail du grand comédien.
Ahmad Zaki est mort le matin du dimanche 27 mars 2005 10h30 GMT, après avoir accompli 90% du tournage du film Halim.
Surnomée le tigre noir, le comédien Ahmad Zaki a concrétisé son rêve, interprétant pour la première fois sur écran le rôle de celui qu’on
appelle le rossignol brun de la chanson arabe, Abdel-Halim Hafez, mort un 30 mars 1977. Un rêve qui a failli tourner au cauchemar, vu le cancer des poumons qui a atteint le comédien il y a un an .
Obsédé par le rôle du rossignol brun, Ahmad Zaki s’est mis d’accord avec le scénariste défunt Abdel-Salam Amin pour l’écriture de ce film, encore en projet. Toutefois, après la mort d’Amin, il fallait trouver un autre scénariste : Mahfouz Abdel-Rahmane.
Plus tard, la société de production Good News, dirigée par le journaliste Emadeddine Adib, a enfin décroché les droits de production de ce film, lui consacrant un budget de 18 millions de L.E.
« J’éprouve une grande joie cette fois-ci. D’abord pour avoir eu la force de me retrouver à nouveau face aux caméras, ensuite pour avoir la chance d’incarner un personnage aussi merveilleux », souligne Ahmad Zaki après deux semaines de tournage du film Halim . Et d’ajouter : « Abdel-Halim Hafez est un vrai succès des points de vue artistique, patriotique, romantique et politique. C’est un cas rare. Il existe d’ailleurs plusieurs similitudes entre nous deux, en ce qui concerne notre enfance, notre jeunesse, notre souffrance et certaines idées artistiques. J’ai toujours tenu à jouer des rôles importants pour nos sociétés arabes, et Halim a incarné la même ampleur sociopolitique sur le plan de la chanson ».
Ahmad Zaki est mort le matin du dimanche 27 mars 2005 10h30 GMT, après avoir accompli 90% du tournage du film Halim.
Surnomée le tigre noir, le comédien Ahmad Zaki a concrétisé son rêve, interprétant pour la première fois sur écran le rôle de celui qu’on
appelle le rossignol brun de la chanson arabe, Abdel-Halim Hafez, mort un 30 mars 1977. Un rêve qui a failli tourner au cauchemar, vu le cancer des poumons qui a atteint le comédien il y a un an .Obsédé par le rôle du rossignol brun, Ahmad Zaki s’est mis d’accord avec le scénariste défunt Abdel-Salam Amin pour l’écriture de ce film, encore en projet. Toutefois, après la mort d’Amin, il fallait trouver un autre scénariste : Mahfouz Abdel-Rahmane.
Plus tard, la société de production Good News, dirigée par le journaliste Emadeddine Adib, a enfin décroché les droits de production de ce film, lui consacrant un budget de 18 millions de L.E.
« J’éprouve une grande joie cette fois-ci. D’abord pour avoir eu la force de me retrouver à nouveau face aux caméras, ensuite pour avoir la chance d’incarner un personnage aussi merveilleux », souligne Ahmad Zaki après deux semaines de tournage du film Halim . Et d’ajouter : « Abdel-Halim Hafez est un vrai succès des points de vue artistique, patriotique, romantique et politique. C’est un cas rare. Il existe d’ailleurs plusieurs similitudes entre nous deux, en ce qui concerne notre enfance, notre jeunesse, notre souffrance et certaines idées artistiques. J’ai toujours tenu à jouer des rôles importants pour nos sociétés arabes, et Halim a incarné la même ampleur sociopolitique sur le plan de la chanson ».





Abdelhalim Hafed - موعود
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