A l'occasion de la célébration de la Journée mondiale du théâtre, le théâtre national et le Centre tunisien de l'Institut international de théâtre organisent, ce samedi, une manifestation à plusieurs composantes dans laquelle la femme accaparera le centre de l’intérêt, dans la mesure où une table ronde, animée par notre collègue Faouzia Mezzi, sera organisée autour du thème : «Le rôle de la femme dans l’enracinement du théâtre dans la société moderne». Cet intitulé n’empêchera pas les participants de remonter jusqu’à l’époque où la gent féminine faisait pour la première fois son entrée sur les planches. Son itinéraire sera sans doute retracé pour démontrer comment, petit à petit, la femme a fini par devenir une créatrice à part entière (comédienne, dramaturge, metteur en scène et directrice d’espace) et une grande opératrice théâtrale.
Les organisateurs de cette manifestation profiteront de cette occasion pour rendre hommage à trois grands noms du théâtre tunisien qu’on peut qualifier sans exagération aucune de symboles.
Il s’agit de Mouna Noureddine qui a été l’une des diplômées pionnières de l’Ecole de théâtre arabe de Tunis. Très jeune, elle a rejoint la prestigieuse troupe de la ville de Tunis où son talent et son abnégation l’ont imposée comme un pilier incontournable de la quasi-totalité des productions, dont notamment les pièces mises en scène par feu Aly Ben Ayed. Considérée à juste titre comme «la dame» du théâtre en Tunisie, elle dirige aujourd'hui cette même compagnie où elle a connu son éclosion.
Un même hommage sera rendu à Jalila Baccar dont les performances ne se comptent plus. Connu pour
ses indéniables qualités de comédienne qu’elle a démontrées à la télévision, au cinéma et surtout au théâtre, d’abord dans la troupe de Gafsa puis dans le «Nouveau théâtre» et enfin à «Familia», Jalila Baccar, par sa volonté et sa rigueur, s’est révélée une non moins talentueuse dramaturge et metteur en scène.
Pouvait-on oublier Raja Ben Ammar, cette passionnée de théâtre, cette battante et cette adepte de la perfection ? En permanente quête de nouveaux espaces de création, de mariage entre les différentes expressions artistiques, cette cofondatrice du «Théâtre phou», co-animatrice de «Mad’art» (on espère sa prochaine réouverture) est également l’un des meilleurs produits du théâtre tunisien, que ce soit au niveau de l’interprétation qu’à ceux de la mise en scène et de l’écriture théâtrale. Sans oublier la danse où elle excelle et sur laquelle elle ne cesse, depuis des années, de travailler jusqu’à en faire un élément indissociable de ses créations.
Plus de détails : La Presse
Les organisateurs de cette manifestation profiteront de cette occasion pour rendre hommage à trois grands noms du théâtre tunisien qu’on peut qualifier sans exagération aucune de symboles.
Il s’agit de Mouna Noureddine qui a été l’une des diplômées pionnières de l’Ecole de théâtre arabe de Tunis. Très jeune, elle a rejoint la prestigieuse troupe de la ville de Tunis où son talent et son abnégation l’ont imposée comme un pilier incontournable de la quasi-totalité des productions, dont notamment les pièces mises en scène par feu Aly Ben Ayed. Considérée à juste titre comme «la dame» du théâtre en Tunisie, elle dirige aujourd'hui cette même compagnie où elle a connu son éclosion.
Un même hommage sera rendu à Jalila Baccar dont les performances ne se comptent plus. Connu pour
ses indéniables qualités de comédienne qu’elle a démontrées à la télévision, au cinéma et surtout au théâtre, d’abord dans la troupe de Gafsa puis dans le «Nouveau théâtre» et enfin à «Familia», Jalila Baccar, par sa volonté et sa rigueur, s’est révélée une non moins talentueuse dramaturge et metteur en scène.Pouvait-on oublier Raja Ben Ammar, cette passionnée de théâtre, cette battante et cette adepte de la perfection ? En permanente quête de nouveaux espaces de création, de mariage entre les différentes expressions artistiques, cette cofondatrice du «Théâtre phou», co-animatrice de «Mad’art» (on espère sa prochaine réouverture) est également l’un des meilleurs produits du théâtre tunisien, que ce soit au niveau de l’interprétation qu’à ceux de la mise en scène et de l’écriture théâtrale. Sans oublier la danse où elle excelle et sur laquelle elle ne cesse, depuis des années, de travailler jusqu’à en faire un élément indissociable de ses créations.
Plus de détails : La Presse





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 2387