Les plaintes des habitants des immeubles auprès de l'Organisation de la défense du consommateur sont nombreuses. Du syndic aux locations «louches», la situation inquiète.
Il y a de plus en plus de Tunisiens qui vivent dans les immeubles. Que ces derniers soient des logements sociaux ou bien de standing, les problèmes semblent gagner du terrain. Aussi bien dans les quartiers huppés que dans les cités
dites populaires, les habitants se plaignent du syndic, de l’état de l’immeuble et du voisinage.
A la Cité Ennasr, car on en parle beaucoup ces temps-ci,, comme ailleurs, la situation est plutôt inquiétante.
En effet, il y a tout d’abord l’affaire du syndic. A Ennasr - si on va le prendre comme exemple - les gens sont en train de payer des sommes mensuelles à partir de vingt dinars. Cela, à part les places dans les parkings qui varient, elles aussi, d’un immeuble à un autre.
Pour ce qui est du syndic, il comporte le gardiennage, la propreté, l’ascenseur et la parabole collective. Or, les gens descendent eux-mêmes leurs poubelles sans que la propreté ne soit exemplaire, l’ascenseur tombe souvent en panne et c’est valable pour l’écrasante majorité de ces immeubles soit-disant luxueux et de haut standing.
De plus, lorsque la parabole qui, à la moindre brise ne marche plus, il faut attendre assez longtemps pour qu’un réparateur vienne remettre les choses dans l’ordre. Dès qu’un habitant paie lui-même un technicien, il découvre que l’installation est mal faite dès le départ, ce qui explique les pannes fréquente.
A ce sujet, M. Ridha El Gharbi de l’Organisation de la défense du consommateur (ODC) affirme que les plaintes des habitants des immeubles notamment à Ennasr, sont nombreuses. «C’est propre à plusieurs localités de la capitale», dit-il.
Plus de détails:Le Quotidien
Il y a de plus en plus de Tunisiens qui vivent dans les immeubles. Que ces derniers soient des logements sociaux ou bien de standing, les problèmes semblent gagner du terrain. Aussi bien dans les quartiers huppés que dans les cités
dites populaires, les habitants se plaignent du syndic, de l’état de l’immeuble et du voisinage.A la Cité Ennasr, car on en parle beaucoup ces temps-ci,, comme ailleurs, la situation est plutôt inquiétante.
En effet, il y a tout d’abord l’affaire du syndic. A Ennasr - si on va le prendre comme exemple - les gens sont en train de payer des sommes mensuelles à partir de vingt dinars. Cela, à part les places dans les parkings qui varient, elles aussi, d’un immeuble à un autre.
Pour ce qui est du syndic, il comporte le gardiennage, la propreté, l’ascenseur et la parabole collective. Or, les gens descendent eux-mêmes leurs poubelles sans que la propreté ne soit exemplaire, l’ascenseur tombe souvent en panne et c’est valable pour l’écrasante majorité de ces immeubles soit-disant luxueux et de haut standing.
De plus, lorsque la parabole qui, à la moindre brise ne marche plus, il faut attendre assez longtemps pour qu’un réparateur vienne remettre les choses dans l’ordre. Dès qu’un habitant paie lui-même un technicien, il découvre que l’installation est mal faite dès le départ, ce qui explique les pannes fréquente.
A ce sujet, M. Ridha El Gharbi de l’Organisation de la défense du consommateur (ODC) affirme que les plaintes des habitants des immeubles notamment à Ennasr, sont nombreuses. «C’est propre à plusieurs localités de la capitale», dit-il.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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