Raffarin a débarqué en Tunisie avec une armada de décideurs qui vivent... chez nous. Des investisseurs français, effectifs, créateurs d’emploi et, donc, générateurs de croissance.

Ils sont en place et avaient bien expliqué aux responsables politiques français que, parmi tous les pays de la rive Sud de la Méditerranée, et au niveau du Maghreb, la Tunisie - avec tous les défauts inhérents à l’apprentissage du développement - reste le pays le plus fiable, le plus sécurisant et le moins administrativement « lourd ».
Que cherchent les protagonistes des IDE ? Un moindre coût de production et un maximum de rentabilité. Et que cherche l’Etat tunisien à travers les IDE ? Une intégration dans le tissu productif et qui ne fasse pas de distinctions entre les trois secteurs. On dit que l’avenir des IDE est incertain dans le secteur des services. Or, nous sommes en train de libérer le service de la Banque et de décréter des privatisations, insensées lors des années 80.
Et n’en déplaise à M. Sarkozy le « nationaliste économiste pur et dur », avec néanmoins un cœur qui penche vers l’Est (ses origines), l’avenir des économies huppées telle que celle de la France et dans les délocalisations.
En fait, s’il est bien quelqu’un qui doit faire la fine bouche, c’est bien nous.
Raouf KHALSI
Le Temps

Ils sont en place et avaient bien expliqué aux responsables politiques français que, parmi tous les pays de la rive Sud de la Méditerranée, et au niveau du Maghreb, la Tunisie - avec tous les défauts inhérents à l’apprentissage du développement - reste le pays le plus fiable, le plus sécurisant et le moins administrativement « lourd ».
Que cherchent les protagonistes des IDE ? Un moindre coût de production et un maximum de rentabilité. Et que cherche l’Etat tunisien à travers les IDE ? Une intégration dans le tissu productif et qui ne fasse pas de distinctions entre les trois secteurs. On dit que l’avenir des IDE est incertain dans le secteur des services. Or, nous sommes en train de libérer le service de la Banque et de décréter des privatisations, insensées lors des années 80.
Et n’en déplaise à M. Sarkozy le « nationaliste économiste pur et dur », avec néanmoins un cœur qui penche vers l’Est (ses origines), l’avenir des économies huppées telle que celle de la France et dans les délocalisations.
En fait, s’il est bien quelqu’un qui doit faire la fine bouche, c’est bien nous.
Raouf KHALSI
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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