C'est cocasse, c'est burlesque et c'est ridicule. Le FBI ne dispose pas de système moderne de gestion des données. Cela veut dire en définitive que Georges W.Bush part en guerre contre le terrorisme à travers le monde, destitue les dictateurs et institue l'ordre nouveau avec le risque de s'appuyer sur des informations erronées, sur des sources mal
développées et des réseaux qui fonctionnent de manière archaïsante.
Plus grave : il va éradiquer le terrorisme dans le monde, mais le terrorisme peut encore et toujours frapper chez lui. Les terroristes kamikazes du 11 septembre 2001 s'étaient bien fait enrôler par des écoles de pilotage américaines, mais à l'annonce de leur mort dans le choc avec les Tours jumelles, on s'est rendu compte qu'ils étaient tous juridiquement vivants. Ils avaient obtenu des visas réels, des passeports (réels), des cartes de séjour (réelles), sous fausses identités, néanmoins, réelles. La plupart d'entre eux avaient emprunté leur identité à quelques uns parmi leurs concitoyens (Saoudiens) qui protestèrent énergiquement en voyant leurs noms paraître sur la liste des terroristes ayant péri le 11 septembre. Et tout cela s'est fait au nez et à la barbe du FBI. Depuis, celui-ci, bénéficia d'un budget de 581 millions de dollars pour rénover son parc informatique. Mais le troisième volet du projet, le Virtual Case File, développé par une société mixte israélo-américaine et dont Dick Cheney figure en bon actionnaire, capote tandis que le département de la Justice ainsi que les élus du Congrès demandent que soit instruite une enquête dans ce sens.
D'ailleurs, depuis le lancement du projet, le 5 juin 2001, le FBI a changé quatre fois de directeur de l'informatique et quatorze fois de chef de projet. Maintenant, Bush veut élever le FBI au même degré de fiabilité que la CIA et la National Security Agency. Il faudra donc qu'il se rabatte sur les précieux conseils du Moe Tempsssad, la sinistre « meilleure » agence du monde.
Raouf KHALSI
Le Temps
développées et des réseaux qui fonctionnent de manière archaïsante. Plus grave : il va éradiquer le terrorisme dans le monde, mais le terrorisme peut encore et toujours frapper chez lui. Les terroristes kamikazes du 11 septembre 2001 s'étaient bien fait enrôler par des écoles de pilotage américaines, mais à l'annonce de leur mort dans le choc avec les Tours jumelles, on s'est rendu compte qu'ils étaient tous juridiquement vivants. Ils avaient obtenu des visas réels, des passeports (réels), des cartes de séjour (réelles), sous fausses identités, néanmoins, réelles. La plupart d'entre eux avaient emprunté leur identité à quelques uns parmi leurs concitoyens (Saoudiens) qui protestèrent énergiquement en voyant leurs noms paraître sur la liste des terroristes ayant péri le 11 septembre. Et tout cela s'est fait au nez et à la barbe du FBI. Depuis, celui-ci, bénéficia d'un budget de 581 millions de dollars pour rénover son parc informatique. Mais le troisième volet du projet, le Virtual Case File, développé par une société mixte israélo-américaine et dont Dick Cheney figure en bon actionnaire, capote tandis que le département de la Justice ainsi que les élus du Congrès demandent que soit instruite une enquête dans ce sens.
D'ailleurs, depuis le lancement du projet, le 5 juin 2001, le FBI a changé quatre fois de directeur de l'informatique et quatorze fois de chef de projet. Maintenant, Bush veut élever le FBI au même degré de fiabilité que la CIA et la National Security Agency. Il faudra donc qu'il se rabatte sur les précieux conseils du Moe Tempsssad, la sinistre « meilleure » agence du monde.
Raouf KHALSI
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Abdelhalim Hafed - موعود
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