AA - Bamako / Moussa Bolly - Des coups de feu entendus, tôt mardi matin, à Kati (15 km au nord de Bamako) ont semé la panique dans cette ville et à Bamako, a constaté le correspondant de l'Agence Anadolu sur place.
Selon de nombreux témoignages, des coups de feu ont été entendus par les habitants tôt ce mardi 18 août dans la matinée aux environs du camp militaire de Kati, une ville garnison sur les hauteurs de Bamako et à quelques kilomètres du palais présidentiel de Koulouba.
Depuis, l'accès au camp est impossible car la route d’accès est bloquée par des hommes armés.
Selon des témoins, la circulation est également interrompue entre Bamako et Kati où les marchés et les boutiques ont fermé et la population semble paniquée.
Dans la capitale malienne, la nouvelle de l’arrestation des ministres du gouvernement restreint et du président de l’Assemblée nationale par des hommes lourdement armés circule sur les réseaux sociaux et font craindre une tentative de prise de pouvoir par l’armée.
Notons que le coup d’Etat qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012 a commencé aussi par une mutinerie dans ce même camp de Kati.
Ces événements surviennent après la remise au Conseil de sécurité vendredi dernier d’un rapport des experts des Nations unies mettant en cause des officiers de l’armée malienne et des responsables de la Direction générale de la sécurité d’Etat (DGSE) dans le trafic de drogues et les massacres de populations civiles au centre du pays.
Il faut aussi rappeler que ce pays est en proie à une crise sociopolitique depuis juin dernier avec le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) qui exige la démission du président Ibrahim Boubacar Kéita et de son régime.
Malgré une médiation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les lignes n’ont pas bougé entre le pouvoir et les contestataires.
Selon de nombreux témoignages, des coups de feu ont été entendus par les habitants tôt ce mardi 18 août dans la matinée aux environs du camp militaire de Kati, une ville garnison sur les hauteurs de Bamako et à quelques kilomètres du palais présidentiel de Koulouba.
Depuis, l'accès au camp est impossible car la route d’accès est bloquée par des hommes armés.
Selon des témoins, la circulation est également interrompue entre Bamako et Kati où les marchés et les boutiques ont fermé et la population semble paniquée.
Dans la capitale malienne, la nouvelle de l’arrestation des ministres du gouvernement restreint et du président de l’Assemblée nationale par des hommes lourdement armés circule sur les réseaux sociaux et font craindre une tentative de prise de pouvoir par l’armée.
Notons que le coup d’Etat qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012 a commencé aussi par une mutinerie dans ce même camp de Kati.
Ces événements surviennent après la remise au Conseil de sécurité vendredi dernier d’un rapport des experts des Nations unies mettant en cause des officiers de l’armée malienne et des responsables de la Direction générale de la sécurité d’Etat (DGSE) dans le trafic de drogues et les massacres de populations civiles au centre du pays.
Il faut aussi rappeler que ce pays est en proie à une crise sociopolitique depuis juin dernier avec le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) qui exige la démission du président Ibrahim Boubacar Kéita et de son régime.
Malgré une médiation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les lignes n’ont pas bougé entre le pouvoir et les contestataires.





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