En cette époque où les fondements de la civilisation universelle sont dévastés par la barbarie iconoclaste des hommes, les animaux peuvent nous servir d'exemple de solidarité et nous prodiguer des leçons de sensibilité.

Des espèces animales et pas des moindres avaient senti venir le « Tsunami », s'étaient passé le mot, et avaient pu ainsi se mettre à l'abri. Au Sri-Lanka, pas un seul éléphant, pas un seul lièvre et pas un seul lapin ne sont morts.
Mais cela, encore une fois, ramène l'Homme à sa juste, à sa toute petite dimension. La nature le remet à sa place. Elle lui prouve encore qu'elle sait faire la guerre mieux et plus totalement que lui. Alors que 22% du PNB mondial est réservé aux technologies sophistiquées de l'armement, aux satellites faisant de nous, dix milliards d'hommes et de femmes, des puces aisément détectables dans l'œil magique du gendarme américain, à peine le quart est réservé aux recherches, aux phénomènes naturels, aux séismes et aux catastrophes naturelles. Non que mère nature reste une grande inconnue pour la science. Mais la science est occupée ailleurs. Les dragons, c'est-à-dire les anciens dragons du Sud-est asiatique avaient provoqué une nouvelle donne économique mondiale à l'origine par ailleurs de la bulle immobilière et celle technologique. Qu'ont-ils prévu pour ce genre de catastrophe se sachant pourtant assis sur une région tectonique et une zone hautement sismique ?
Sans doute, l'ONU se réfugie-t-elle dans un humanisme de circonstance : elle annonce une solidarité exceptionnelle et une aide publique qui atteint (chiffre record), les deux milliards de dollars. Nous voudrions avoir un chiffre net sur la part américaine. En tous les cas la France, malgré son nombrilisme, reste cette France que nous ressentons proche de l'humanisme universel. A elle seule, elle a mobilisé 45 millions d'euros. Sinon, une question restera sans réponse : pourquoi l'Amérique s'est elle empressée de vouloir aider spécialement l'Inde et pourquoi l'Inde a-t-elle refusé ?
Ce qui est sûr, c'est que dans ce genre de solidarité de circonstance, la nature n'est toujours qu'un prétexte.
Source: Le temps

Des espèces animales et pas des moindres avaient senti venir le « Tsunami », s'étaient passé le mot, et avaient pu ainsi se mettre à l'abri. Au Sri-Lanka, pas un seul éléphant, pas un seul lièvre et pas un seul lapin ne sont morts.
Mais cela, encore une fois, ramène l'Homme à sa juste, à sa toute petite dimension. La nature le remet à sa place. Elle lui prouve encore qu'elle sait faire la guerre mieux et plus totalement que lui. Alors que 22% du PNB mondial est réservé aux technologies sophistiquées de l'armement, aux satellites faisant de nous, dix milliards d'hommes et de femmes, des puces aisément détectables dans l'œil magique du gendarme américain, à peine le quart est réservé aux recherches, aux phénomènes naturels, aux séismes et aux catastrophes naturelles. Non que mère nature reste une grande inconnue pour la science. Mais la science est occupée ailleurs. Les dragons, c'est-à-dire les anciens dragons du Sud-est asiatique avaient provoqué une nouvelle donne économique mondiale à l'origine par ailleurs de la bulle immobilière et celle technologique. Qu'ont-ils prévu pour ce genre de catastrophe se sachant pourtant assis sur une région tectonique et une zone hautement sismique ?
Sans doute, l'ONU se réfugie-t-elle dans un humanisme de circonstance : elle annonce une solidarité exceptionnelle et une aide publique qui atteint (chiffre record), les deux milliards de dollars. Nous voudrions avoir un chiffre net sur la part américaine. En tous les cas la France, malgré son nombrilisme, reste cette France que nous ressentons proche de l'humanisme universel. A elle seule, elle a mobilisé 45 millions d'euros. Sinon, une question restera sans réponse : pourquoi l'Amérique s'est elle empressée de vouloir aider spécialement l'Inde et pourquoi l'Inde a-t-elle refusé ?
Ce qui est sûr, c'est que dans ce genre de solidarité de circonstance, la nature n'est toujours qu'un prétexte.
Source: Le temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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