Tarak KLAA
Les dirigeants successifs ont systématiquement pris les mauvaises décisions et ont tout fait pour la faire couler délibérément , pour moi il n'y a aucun doute à ce sujet.
Un tel niveau d'incompétence et de manque de vision ne peut être que délibéré et lié à un phénomène de CORRUPTION généralisée , comme le GASPILLAGE à grande échelle devenu lui aussi la règle..
Cette mauvaise gestion s'est accélérée depuis 2015 , car avant cette date notre compagnie nationale, malgré ses handicaps , provoqués et planifiés , se portait bien mieux qu'aujourd'hui.
TOUS LES PAYS qui ont adopté l'OPEN SKY ont vu leur trafic aérien augmenter de manière exponentielle , pour le plus grand bien de leurs économies , et pendant que la Tunisie "refusait" de le mettre en place , sur ordre d'un conglomérat de pays , dont l'objectif était clairement de favoriser le Maroc , nos concurrents , et donc le Maroc en premier , ont pu se servir gracieusement sur nos parts de marchés que nous leur avons offertes sur un plateau en or massif.
Les dirigeants tunisiens se sont tirés une balle dans le pied depuis une quinzaine d'années maintenant , et ont ligoté et baillonné leur propre compagnie aérienne nationale. Et avec elle leur économie toute entière.
En même temps que les concurrents ont été empêchés de pénétrer notre marché , Tunisair a été empêchée de développer son réseau qui n'a que très peu évolué depuis des décennies.
Les conséquences ont forcément été catastrophiques , avec un tourisme et des investissements directs extérieurs à la peine , car notre pays était devenu moins accessible , moins visible que ses concurrents ,pendant que ces derniers voyaient des liaisons toujours plus nombreuses et diversifiées , et des tarifs de plus en plus attractifs , inonder leurs aéroports.
Le prétexte invoqué contre l’OPEN SKY était une concurrence trop forte pour Tunisair , qui pourtant pendant le même temps , ne faisait pas le travail qu'elle refusait de laisser ses concurrents faire.
D'où des aéroports pour la plupart sous-exploités et un trafic à la peine , et en stagnation.
En 2006 , le trafic aérien en Tunisie était de 75% supérieur à celui du Maroc , aujourd'hui , le Maroc fait plus du double.
Tunisair transportait 3,5 de passagers en 1999 , et sa meilleure performance depuis lors était de 3,8 millions de passagers en 2018 je crois.
En 21 ans, à peine O% de croissance moyenne.
Le réseau moyen-courrier de Tunisair s’est clairement sous-développé depuis des années , et le long-courrier continue à être délaissé et ignoré.
Pourtant des pays bien plus pauvres , moins développés et moins touristiques que la Tunisie exploitent des longs-courriers avec succès.
Le PIB d’un pays comme l’Ethiopie fait aujourd’hui le double de celui de laTunisie et même un peu plus , alors qu’il y a quelques années et en tous cas au moment de la « REVOLUTION » , il était largemlent inférieur malgré sa centaine de millions d’habitants.
La gestion magistrale et exemplaire d’Ethiopian Airlines , aujourd’hui meilleure et plus importante compagnie d’Afrique , y est sûrement pour quelquechose.
Là encore au début des années 2010 le chiffre d’affaires d’Ethiopian était inférieur à celui de Tunisair.
Autre chose , le fret est lui aussi négligé alors qu’avec des échanges extérieurs de 107 milliards de dinars en 2019 , il pourrait faire 10 fois plus de tonnage.
Depuis plusieurs années de nombreux avions en bon état ont été retirés de la flotte prématurément et abandonnés sur le tarmac , privant Tunisair du jour au lendemain d’une bonne partie de son outil de travail.
IL s’agit de 3 Airbus A300-600 gros-porteurs longs-courriers , qui auraient pu à tout le moins être transformés en avions cargos pour développer un secteur qui en aurait bien besoin.
Ainsi que de 4 Boeing 737-500 , modèles qui sont encore utilisés aujourd’hui par des grandes compagnies aériennes du monde.
.
Des avions qui valaient plusieurs dizaines de millions de dinars chacun voire plus mis à la « poubelle » comme ça gratuitement , des millions de dinars partis en fumée sans contre-partie pour la compagnie.
Comble de la cruauté, en pleine période de reprise du tourisme , en 2019 , les dirigeants de Tunisair ont décidé de ne plus réparer les pannes et de metrre les avions au parking au fur et à mesure que des travaux d’entretien devenaient nécessaires.
CE qui a eu pour conséquence une nette réduction des programmes de vols pour l’été 2019 , et une perte de plusieurs centaines de milliers de passagers.
Et donc d’une part importante du chiffre d’affaires.
Du coup , Tunisair s’est retrouvée à une période cruciale et potentiellement juteuse avec une flotte réduite à 17 appareils , contre 34 ou 35 appareils fin 2014.
En plus de cela , en même temps qu’on réduisait la voilure , on a embauché massivement , créant ainsi des sureffectifs catastrophiques et mortels pour les finances de la compagnie.
TUnisair était une référence et un fleuron du transport aérien en Afrique et a occupé jusqu’à la 2è place sur le Continent derrière South Afrisan Airways.
TUnisair a atteint le million de passagers annuels plusieurs années avant Air India , et quand la RAM l’a atteint Tunisair en était à 1,5 million.
Le jour où Tunisair pourra à nouveau lutter à armes égales avec ses concurrents , ce qui implique des dirigeants compétents , dynamiques et sérieux , sa rentabilité et son succès seront garantis , compte-tenu des atouts immenses de notre pays , qui malgré les entraves mises à son développement par ses propres dirigeants n’a pas à rougir de ses performances que beaucoup continuent de nous envier , le problème est qu’on peut très facilement faire beaucoup mieux.
IL FAUT DONC METTRE FIN SANS DELAI A CE SACCAGE ET CE SABOTAGE EN REGLE DE NOTRE COMPAGNIE NATIONALE , FAIT PAR DES GENS QUI NE PRENNENT MEME PAS DE GANTS ET QUI SE LACHENT
COMPLETEMENT. AVEC UNE GROSSIERETE CONSTERNANTE DIGNE DE LA PLUS ABJECTE. DES MAFIAS
Les dirigeants successifs ont systématiquement pris les mauvaises décisions et ont tout fait pour la faire couler délibérément , pour moi il n'y a aucun doute à ce sujet.
Un tel niveau d'incompétence et de manque de vision ne peut être que délibéré et lié à un phénomène de CORRUPTION généralisée , comme le GASPILLAGE à grande échelle devenu lui aussi la règle..
Cette mauvaise gestion s'est accélérée depuis 2015 , car avant cette date notre compagnie nationale, malgré ses handicaps , provoqués et planifiés , se portait bien mieux qu'aujourd'hui.
TOUS LES PAYS qui ont adopté l'OPEN SKY ont vu leur trafic aérien augmenter de manière exponentielle , pour le plus grand bien de leurs économies , et pendant que la Tunisie "refusait" de le mettre en place , sur ordre d'un conglomérat de pays , dont l'objectif était clairement de favoriser le Maroc , nos concurrents , et donc le Maroc en premier , ont pu se servir gracieusement sur nos parts de marchés que nous leur avons offertes sur un plateau en or massif.
Les dirigeants tunisiens se sont tirés une balle dans le pied depuis une quinzaine d'années maintenant , et ont ligoté et baillonné leur propre compagnie aérienne nationale. Et avec elle leur économie toute entière.
En même temps que les concurrents ont été empêchés de pénétrer notre marché , Tunisair a été empêchée de développer son réseau qui n'a que très peu évolué depuis des décennies.
Les conséquences ont forcément été catastrophiques , avec un tourisme et des investissements directs extérieurs à la peine , car notre pays était devenu moins accessible , moins visible que ses concurrents ,pendant que ces derniers voyaient des liaisons toujours plus nombreuses et diversifiées , et des tarifs de plus en plus attractifs , inonder leurs aéroports.
Le prétexte invoqué contre l’OPEN SKY était une concurrence trop forte pour Tunisair , qui pourtant pendant le même temps , ne faisait pas le travail qu'elle refusait de laisser ses concurrents faire.
D'où des aéroports pour la plupart sous-exploités et un trafic à la peine , et en stagnation.
En 2006 , le trafic aérien en Tunisie était de 75% supérieur à celui du Maroc , aujourd'hui , le Maroc fait plus du double.
Tunisair transportait 3,5 de passagers en 1999 , et sa meilleure performance depuis lors était de 3,8 millions de passagers en 2018 je crois.
En 21 ans, à peine O% de croissance moyenne.
Le réseau moyen-courrier de Tunisair s’est clairement sous-développé depuis des années , et le long-courrier continue à être délaissé et ignoré.
Pourtant des pays bien plus pauvres , moins développés et moins touristiques que la Tunisie exploitent des longs-courriers avec succès.
Le PIB d’un pays comme l’Ethiopie fait aujourd’hui le double de celui de laTunisie et même un peu plus , alors qu’il y a quelques années et en tous cas au moment de la « REVOLUTION » , il était largemlent inférieur malgré sa centaine de millions d’habitants.
La gestion magistrale et exemplaire d’Ethiopian Airlines , aujourd’hui meilleure et plus importante compagnie d’Afrique , y est sûrement pour quelquechose.
Là encore au début des années 2010 le chiffre d’affaires d’Ethiopian était inférieur à celui de Tunisair.
Autre chose , le fret est lui aussi négligé alors qu’avec des échanges extérieurs de 107 milliards de dinars en 2019 , il pourrait faire 10 fois plus de tonnage.
Depuis plusieurs années de nombreux avions en bon état ont été retirés de la flotte prématurément et abandonnés sur le tarmac , privant Tunisair du jour au lendemain d’une bonne partie de son outil de travail.
IL s’agit de 3 Airbus A300-600 gros-porteurs longs-courriers , qui auraient pu à tout le moins être transformés en avions cargos pour développer un secteur qui en aurait bien besoin.
Ainsi que de 4 Boeing 737-500 , modèles qui sont encore utilisés aujourd’hui par des grandes compagnies aériennes du monde.
.
Des avions qui valaient plusieurs dizaines de millions de dinars chacun voire plus mis à la « poubelle » comme ça gratuitement , des millions de dinars partis en fumée sans contre-partie pour la compagnie.
Comble de la cruauté, en pleine période de reprise du tourisme , en 2019 , les dirigeants de Tunisair ont décidé de ne plus réparer les pannes et de metrre les avions au parking au fur et à mesure que des travaux d’entretien devenaient nécessaires.
CE qui a eu pour conséquence une nette réduction des programmes de vols pour l’été 2019 , et une perte de plusieurs centaines de milliers de passagers.
Et donc d’une part importante du chiffre d’affaires.
Du coup , Tunisair s’est retrouvée à une période cruciale et potentiellement juteuse avec une flotte réduite à 17 appareils , contre 34 ou 35 appareils fin 2014.
En plus de cela , en même temps qu’on réduisait la voilure , on a embauché massivement , créant ainsi des sureffectifs catastrophiques et mortels pour les finances de la compagnie.
TUnisair était une référence et un fleuron du transport aérien en Afrique et a occupé jusqu’à la 2è place sur le Continent derrière South Afrisan Airways.
TUnisair a atteint le million de passagers annuels plusieurs années avant Air India , et quand la RAM l’a atteint Tunisair en était à 1,5 million.
Le jour où Tunisair pourra à nouveau lutter à armes égales avec ses concurrents , ce qui implique des dirigeants compétents , dynamiques et sérieux , sa rentabilité et son succès seront garantis , compte-tenu des atouts immenses de notre pays , qui malgré les entraves mises à son développement par ses propres dirigeants n’a pas à rougir de ses performances que beaucoup continuent de nous envier , le problème est qu’on peut très facilement faire beaucoup mieux.
IL FAUT DONC METTRE FIN SANS DELAI A CE SACCAGE ET CE SABOTAGE EN REGLE DE NOTRE COMPAGNIE NATIONALE , FAIT PAR DES GENS QUI NE PRENNENT MEME PAS DE GANTS ET QUI SE LACHENT
COMPLETEMENT. AVEC UNE GROSSIERETE CONSTERNANTE DIGNE DE LA PLUS ABJECTE. DES MAFIAS





Latifa Arfaoui - انشاء الله
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 205379