Tout le monde se plaint mais les scientifiques sont rassurants : “pas de pollution”. Et pour jouer la transparence, les Tunisiens pourront lire bientôt sur des tableaux électroniques toutes les informations sur la qualité de l’air.
Le classement des régions les plus polluées en Tunisie donne Gabès en première position. EIle est talonnée par le Grand Tunis, Bizerte, Sfax et Sousse...La situation n’est toutefois pas alarmante.
La Tunisie ne fait pas partie du groupe des pays les plus pollués dans le monde. Le problème se pose dans des proportions maîtrisables.

Les pics de pollution constatés en été et aux heures de pointe correspondent aux normes tolérées. Ce sont les spécialistes qui l’affirment. Cette situation serait due à l’approche préventive adoptée par les pouvoirs publics. Emna Helmi, chef de service du contrôle de la lutte contre la pollution de la direction de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement, (DHMPE) pavoise : “Nous avons commencé à nous occuper de ce problème depuis 1991. Les résultats sont probants”. Mais le hic est que des études actualisées sur l’évaluation de la qualité de l’air sont quasi-absentes. La seule qui existe date de 1992. Elle sert toujours de base pour l’élaboration de projets de lutte.
L’industrie et l’automobile sur la sellette
A Gabès c’est la pollution industrielle qui pose problème. Des cheminées à double absorption ont été mises en place pour en atténuer les effets. Elles permettent une évacuation du CO2 tout en en minimisant la concentration dans l’atmosphère. Dans le Grand Tunis -Tunis-Ariana-Manouba et Ben Arous- la pollution provient de l’automobile. L’augmentation fulgurante du trafic en serait responsable.
Les spécialistes sont catégoriques : cette situation n’inspire aucune inquiétude. Tout d’abord parce que l’essence sans plomb, qui n’est pas très polluante, représente 60 % des demandes en carburants. L’essence normale, gros pollueur est quant à elle, en cours de suppression. Le renouvellement du parc automobile, rendu possible particulièrement par la razzia des voitures populaires, a permis de tirer vers le bas les effets délétères des gaz d’échappement.
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Le Temps
Le classement des régions les plus polluées en Tunisie donne Gabès en première position. EIle est talonnée par le Grand Tunis, Bizerte, Sfax et Sousse...La situation n’est toutefois pas alarmante.
La Tunisie ne fait pas partie du groupe des pays les plus pollués dans le monde. Le problème se pose dans des proportions maîtrisables.

Les pics de pollution constatés en été et aux heures de pointe correspondent aux normes tolérées. Ce sont les spécialistes qui l’affirment. Cette situation serait due à l’approche préventive adoptée par les pouvoirs publics. Emna Helmi, chef de service du contrôle de la lutte contre la pollution de la direction de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement, (DHMPE) pavoise : “Nous avons commencé à nous occuper de ce problème depuis 1991. Les résultats sont probants”. Mais le hic est que des études actualisées sur l’évaluation de la qualité de l’air sont quasi-absentes. La seule qui existe date de 1992. Elle sert toujours de base pour l’élaboration de projets de lutte.
L’industrie et l’automobile sur la sellette
A Gabès c’est la pollution industrielle qui pose problème. Des cheminées à double absorption ont été mises en place pour en atténuer les effets. Elles permettent une évacuation du CO2 tout en en minimisant la concentration dans l’atmosphère. Dans le Grand Tunis -Tunis-Ariana-Manouba et Ben Arous- la pollution provient de l’automobile. L’augmentation fulgurante du trafic en serait responsable.
Les spécialistes sont catégoriques : cette situation n’inspire aucune inquiétude. Tout d’abord parce que l’essence sans plomb, qui n’est pas très polluante, représente 60 % des demandes en carburants. L’essence normale, gros pollueur est quant à elle, en cours de suppression. Le renouvellement du parc automobile, rendu possible particulièrement par la razzia des voitures populaires, a permis de tirer vers le bas les effets délétères des gaz d’échappement.
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