Toutes les bonnes choses ont une fin, le Festival de la Médina s’achève tronqué de son dernier spectacle à l’annonce du décès du leader palestinien Yasser Arafat.
Leïla Hjaïj et Ali Sriti qui devaient clôturer le cycle des représentations, en seront pour leurs frais, mais cela ne diminue en rien l’impression positive qui se dégage de l’ensemble de cette 22ème édition du festival de la Médina, devenue un rendez-vous majeur et incontournable.

Ce qui n’était initialement qu’une simple opportunité pour animer certains monuments de la Médina, durant le mois de Ramadan, s’est imposé comme un événement culturel de taille, imprégné d’une démarche cohérente, caractérisée par un esprit d’ouverture et de découverte.
Ce festival s’identifie complètement à la vision et aux choix de son instigateur et directeur Mokhtar Rassaâ, qui propose un réel dialogue culturel à travers les musiques du monde, un discours édifiant pour davantage de tolérance.
En imposant des choix variés et bien définis, Mokhtar Rassaâ pense probablement que la culture et la musique notamment peuvent être des facteurs de rapprochement et de meilleure compréhension entre les êtres. Un langage universel capable d’abolir les frontières, de transcender l’écueil du langage et de voyager sans passeport dans la mémoire musicale des peuples.
Pour la session actuelle, le festival de la Médina, s’est offert le luxe de nous émouvoir et de nous faire voyager à travers les musiques, un programme ambitieux qui incluait des artistes de différents horizons, messagers de paix et de bonne volonté, qui essayèrent par leurs talents conjugués, de nous faire découvrir la richesse de leur diversité artistique et de partager des émotions communes.
Un mois durant, la capitale et différents espaces de la Médina connurent une animation et un afflux public peu ordinaire.
La planète Théâtre Municipal retrouvait des accents qui lui faisaient défaut en accueillant des artistes talentueux, mais complètement différents par leur démarche artistique, pour une exploration du monde à travers les sentiers de la musique.
Pakistan, Espagne, Maroc, France, Etats-Unis, Egypte, Portugal, Italie, Japon, Turquie, Azerbaïdjan, Sénégal et les Iles du Cap Vert en compagnie de la diva aux pieds nues Cesaria Evora.
Autant d’escales, pour des coups de cœur uniques, qui nous ont fait chavirer l’âme et l’esprit.
Le festival de la Médina nous a conviés à un fastueux banquet où le partage était à l’honneur, une occasion pour trinquer dans un cordiale esprit d’échange et de découverte.
Tunis se réconciliait avec son esprit festif, Tunis chante et danse, faisant affluer un public impatient et avide de loisirs. Une animation éclectique qui a permis à ces publics différents de faire des choix appropriés à leurs goûts.
Le rideau vient de tomber sur une animation privilégiée que l’on aurait souhaité voir se prolonger tout au long de la saison culturelle.
Ramadan nous quitte en apothéose mais le souvenir des soirées du festival de la Médina continueront de nous réchauffer le cœur et de nous préserver contre les rigueurs de l’hiver installé à, nos portes.
Hamadi ABASSI
Le temps
Leïla Hjaïj et Ali Sriti qui devaient clôturer le cycle des représentations, en seront pour leurs frais, mais cela ne diminue en rien l’impression positive qui se dégage de l’ensemble de cette 22ème édition du festival de la Médina, devenue un rendez-vous majeur et incontournable.

Ce qui n’était initialement qu’une simple opportunité pour animer certains monuments de la Médina, durant le mois de Ramadan, s’est imposé comme un événement culturel de taille, imprégné d’une démarche cohérente, caractérisée par un esprit d’ouverture et de découverte.
Ce festival s’identifie complètement à la vision et aux choix de son instigateur et directeur Mokhtar Rassaâ, qui propose un réel dialogue culturel à travers les musiques du monde, un discours édifiant pour davantage de tolérance.
En imposant des choix variés et bien définis, Mokhtar Rassaâ pense probablement que la culture et la musique notamment peuvent être des facteurs de rapprochement et de meilleure compréhension entre les êtres. Un langage universel capable d’abolir les frontières, de transcender l’écueil du langage et de voyager sans passeport dans la mémoire musicale des peuples.
Pour la session actuelle, le festival de la Médina, s’est offert le luxe de nous émouvoir et de nous faire voyager à travers les musiques, un programme ambitieux qui incluait des artistes de différents horizons, messagers de paix et de bonne volonté, qui essayèrent par leurs talents conjugués, de nous faire découvrir la richesse de leur diversité artistique et de partager des émotions communes.
Un mois durant, la capitale et différents espaces de la Médina connurent une animation et un afflux public peu ordinaire.
La planète Théâtre Municipal retrouvait des accents qui lui faisaient défaut en accueillant des artistes talentueux, mais complètement différents par leur démarche artistique, pour une exploration du monde à travers les sentiers de la musique.
Pakistan, Espagne, Maroc, France, Etats-Unis, Egypte, Portugal, Italie, Japon, Turquie, Azerbaïdjan, Sénégal et les Iles du Cap Vert en compagnie de la diva aux pieds nues Cesaria Evora.
Autant d’escales, pour des coups de cœur uniques, qui nous ont fait chavirer l’âme et l’esprit.
Le festival de la Médina nous a conviés à un fastueux banquet où le partage était à l’honneur, une occasion pour trinquer dans un cordiale esprit d’échange et de découverte.
Tunis se réconciliait avec son esprit festif, Tunis chante et danse, faisant affluer un public impatient et avide de loisirs. Une animation éclectique qui a permis à ces publics différents de faire des choix appropriés à leurs goûts.
Le rideau vient de tomber sur une animation privilégiée que l’on aurait souhaité voir se prolonger tout au long de la saison culturelle.
Ramadan nous quitte en apothéose mais le souvenir des soirées du festival de la Médina continueront de nous réchauffer le cœur et de nous préserver contre les rigueurs de l’hiver installé à, nos portes.
Hamadi ABASSI
Le temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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