La question de la maîtrise de l’énergie en Tunisie, sujet brûlant à l’heure actuelle a été passée à la loupe au cours d’un séminaire national organisé avant-hier lundi à l’initiative du Bureau régional de l’ODC du gouvernorat de l’Ariana.
Réhaussé par la présence de M. Fethi Merdassi, ministre de l’Industrie et de l’Energie, des autorités régionales et locales, des membres du Bureau exécutif de l’ODC et des experts en matière d’énergie, ledit séminaire outre son organisation impeccable, a été une occasion propice d’abord pour mesurer l’étape parcourue dans ce domaine, ensuite pour dégager les défits futurs et enfin pour identifier les formules susceptibles d’assurer une meilleure gestion de ce secteur vital qu’est l’énergie.
Des défis à relever
Pour l’Agence nationale de la maîtrise de l’énergie (ANME), massivement représentée à ce rendez-vous, « l’amélioration du niveau de vie du citoyen en Tunisie a engendré un accroissement significatif de la consommation d’énergie, alors qu’on assiste à une régression de nos ressources pétrolières donnant lieu à un déficit de la balance énergétique ». Pour relever ce défi, rien ne vaut, selon l’ANME, « l’instauration de bonnes pratiques ches les consommateurs d’énergie. Il s’agit là d’un effort national pour la réussite duquel doivent s’impliquer et contribuer les citoyens ». Soutenant la même thèse, M. Lotfi Khayat, président du Bureau régional de l’ODC du gouvernorat de l’Ariana, estime que « la maîtrise de l’énergie étant un impératif de développement durable, nous devons tous évoluer dans le cadre d’un partenariat consacrant le comportement civique et responsable du consommateur, afin d’assurer la bonne gestion de nos ressources énergétiques et la rationalisation de leur utilisation. Il s’agit là, à mon sens, d’un devoir national sacré, car Dieu sait combien se sacrifie l’Etat, sous l’impulsion du Président Ben Ali en vue de favoriser une vie décente au citoyen, comme en témoignent l’accroissement des voitures populaires et les incitations à l’acquisition des ordinateurs familiaux et des appareils électroménagers. Tout cela a eu pour effet d’augmenter la consommation de l’énergie qui a doublé de 1980 à l’an 2000, et de se répercuter négativement sur la balance énergétique du pays ».
C’est d’autant plus vrai que le ministre a annoncé, dans son allocution, que « si les produits énergétiques du pays constituaient dans les années 70, 50% de nos exportations, il n’en est plus de même pour la situation actuelle marquée par un déséquilibre entre la production et la consommation. Situation indésirable engendrée par la conjoncture mondiale et l’augmentation galopante du pris du baril de pétrole », précisant que « cette hausse vertigineuse nous a coûté jusqu’à 600 millions de dinars, à titre de compensation. D’où la création, sur instruction du Chef de l’Etat, d’une commission nationale de suivi de ce dossier, et le déclenchement d’une campagne de sensibilisation à la maîtrise de l’énergie ».
La bataille est donc lancée. Qu’on la gagne, ensemble.
Le Temps
Réhaussé par la présence de M. Fethi Merdassi, ministre de l’Industrie et de l’Energie, des autorités régionales et locales, des membres du Bureau exécutif de l’ODC et des experts en matière d’énergie, ledit séminaire outre son organisation impeccable, a été une occasion propice d’abord pour mesurer l’étape parcourue dans ce domaine, ensuite pour dégager les défits futurs et enfin pour identifier les formules susceptibles d’assurer une meilleure gestion de ce secteur vital qu’est l’énergie.
Des défis à relever
Pour l’Agence nationale de la maîtrise de l’énergie (ANME), massivement représentée à ce rendez-vous, « l’amélioration du niveau de vie du citoyen en Tunisie a engendré un accroissement significatif de la consommation d’énergie, alors qu’on assiste à une régression de nos ressources pétrolières donnant lieu à un déficit de la balance énergétique ». Pour relever ce défi, rien ne vaut, selon l’ANME, « l’instauration de bonnes pratiques ches les consommateurs d’énergie. Il s’agit là d’un effort national pour la réussite duquel doivent s’impliquer et contribuer les citoyens ». Soutenant la même thèse, M. Lotfi Khayat, président du Bureau régional de l’ODC du gouvernorat de l’Ariana, estime que « la maîtrise de l’énergie étant un impératif de développement durable, nous devons tous évoluer dans le cadre d’un partenariat consacrant le comportement civique et responsable du consommateur, afin d’assurer la bonne gestion de nos ressources énergétiques et la rationalisation de leur utilisation. Il s’agit là, à mon sens, d’un devoir national sacré, car Dieu sait combien se sacrifie l’Etat, sous l’impulsion du Président Ben Ali en vue de favoriser une vie décente au citoyen, comme en témoignent l’accroissement des voitures populaires et les incitations à l’acquisition des ordinateurs familiaux et des appareils électroménagers. Tout cela a eu pour effet d’augmenter la consommation de l’énergie qui a doublé de 1980 à l’an 2000, et de se répercuter négativement sur la balance énergétique du pays ».
C’est d’autant plus vrai que le ministre a annoncé, dans son allocution, que « si les produits énergétiques du pays constituaient dans les années 70, 50% de nos exportations, il n’en est plus de même pour la situation actuelle marquée par un déséquilibre entre la production et la consommation. Situation indésirable engendrée par la conjoncture mondiale et l’augmentation galopante du pris du baril de pétrole », précisant que « cette hausse vertigineuse nous a coûté jusqu’à 600 millions de dinars, à titre de compensation. D’où la création, sur instruction du Chef de l’Etat, d’une commission nationale de suivi de ce dossier, et le déclenchement d’une campagne de sensibilisation à la maîtrise de l’énergie ».
La bataille est donc lancée. Qu’on la gagne, ensemble.
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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