الجزائر: إدراج اللغة الإنكليزية في جميع الوثائق الرسمية بدلا من الفرنسية في الجامعات

Credits: echorouk Algérie


فرانس 24 - أمرت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي في الجزائر بإدراج اللغة الإنكليزية إلى جانب العربية في جميع الوثائق والمراسلات الرسمية بدلا من الفرنسية. ويهدف القرار إلى تعزيز الإنكليزية كلغة بحث في الجامعات الجزائرية وخلق بيئة عالمية للبحث العلمي. وأطلقت وزارة التعليم العالي استطلاعا للرأي وجهته للطلاب وإلى الآن نحو 94% منهم يفضلون اللغة الإنكليزية على الفرنسية.




Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 186729

Azzah  (France)  |Dimanche 04 Août 2019 à 11h 56m |           
J'ajoute qu'en Chine, le mandarin est la lange nationale et langue d'enseignement alors que ce pays compte un nombre important de langues régionales; sans le mandarin deux chinois venant de deux régions différentes ne se cmprendraient pas. C'est sans l'anglais, sans le français que la Chine est devenue un pays libre, doté d'une identité puissante.

Idem en Iran le persan est la langue nationale et la langue de l'enseignement alors que cinq langues régionales existent dans ce pays. L'Iran est sans l'anglais sans le français, un pays libre et une puissance doté d'une identité puissante et d'une culture importante .

Idem pour le Japon, l'Allemagne où les langues régionales sont présentes,.

Et tous ces pays, justement parce qu'ils ont refusé les béquilles de l'anglais ou du français, se sont refusés à leur colonialisme culturel, à la déflagration identitaire que ceux-ci importent dans un pays dès lors qu'ils s'y installent, se sont construits.

Voyez le Viet-näm, les pays d'afrique du nord, les pays africains, qui tous sont restés occupés par le français ou par l'anglais. Ils n'ont jamais pu se reconstruire, sont restés à l'état de banlieues de paris ou de londres, réclamant de fausses libertés, étalant des fausses cultures, leurs citoyens toujours hargneux et haineux parce mal dans leur peau, mal dans une identité maintenue disloquée, maintenus dans l’ignorance de leur
histoire et dans une infirmité linguistique (le bilinguisme si cher à notre résident général dont on se demande pourquoi il ne le veut pas pour son pays) qui les empêche de raisonner, réfléchir, se construire une réalité propre.

Azzah  (France)  |Dimanche 04 Août 2019 à 11h 40m |           
C'est remplacer un colonialisme par un autre.

Un pays se doit d'avoir une langue nationale dans laquelle l'enseignement se fait, l'administration s'exprime, les citoyens échangent malgré leurs différences. L'apprentissage de langues étrangères doit être ouvert non à une seule langue étrangère, mais à toutes les langues étrangères, non pas dans le but de remplacer la langue nationale mais pour l'ouverture à d'autres cultures.

L'unité italienne, l'unité allemande, la construction de la france, la reconquista espagnole, tous ont agi de la sorte ; une seule langue nationale au-dessus de toutes les langues régionales et la seule dans laquelle tout doit se faire.

Que l'Algérie, si prompte à sortir quantité de drapeaux algériens lors d'une victoire sportive , ne puisse pas 60 ans après avoir arraché son indépendance se détacher des résidus du colonialisme français sauf en le remplaçant par un nouveau colonialisme (qui va venir grossir les rangs des évangélistes-sionistes américains) prouve que ce pays est loin d'avoir appris à se définir comme un pays libre. Indépendant peut-être mais libre certainement
pas, il n'a pas su cesser d'avoir besoin d'une béquille, d'où cette abondance de drapeaux que le peuple exhibe à la moindre occasion comme pour compenser le vide identitaire ainsi maintenu depuis 1962 (idem chez nous).

Je décris là notre situation aussi, sa jumelle.

Les pays souverains ne déploient jamais abondance de drapeux pour une victoire sportive, ils ont déjà eu leur victoire en se tenant fermement sur les bases de leur législation, et celle-ci a toujours comme fondement premier la langue nationale. En Italie la réussite est que la langue nationale n'a pas interdit, ni gommé, les multiples langues régionales qui font la beauté du pays. En France c'est le contraire, aucune savoureuse langue régionale
n'est plus parlée. Mais dans tous les cas l'italien ici, le français là, agissent comme le ciment essentiel dans la cohésion et la souveraineté du pays.

Quand nous aurons appliqué cette méthode alors seulement je pourrai dire que la Tunisie a vraiment arraché son indépendance, l'Algérie de même.