La médecine tunisienne était à l’honneur, la semaine dernière à Paris. La Société Tunisienne d’Urologie (STU) était, en effet, reçue en qualité d’invité d’honneur du 103ème Congrès Français d'Urologie, organisé du 18 au 21 novembre au Palais des Congrès en présence de plus de 2000 praticiens. Aussi, le Pr Ali Horchani a reçu à cette occasion la Médaille Félix Gyon, rapporte notre confrère www.leaders.com.tn.
Cette manifestation, indique le Pr Saadeddine Zmerli, Président honoraire de la STU, qui a réuni à Paris les deux associations d’urologie, française, présidée par le professeur Pascal Rischmann et tunisienne, présidée par le professeur Ali Horchani, est une première à laquelle tous les médecins maghrébins, très nombreux à ce Congrès, ont été particulièrement sensibles. Elle consacrait une tradition de coopération franco maghrébine bien établie qui n’a cessé de se renforcer depuis les années 60 et de s’élargir à d’autres pays francophones, la Belgique, le Canada et le Liban.
Le nombre des participants, plus de 2000 (300 maghrébins dont 70 tunisiens), la variété des thèmes évoqués et surtout la qualité des conférences, notamment celle du professeur Mohamed Chebil de l’hôpital Charles Nicolle, sur les ruptures de l’urètre membraneux, ont contribué à la réussite de ce Congrès.
279 communications orales, dont 12 tunisiennes ont constitué la trame de cette manifestation scientifique la plus importante de l’année. De cet ensemble, 63 communications dont 4 tunisiennes ont été retenues comme innovantes et résumées dans le quotidien du Congrès « l’AFU en direct ». Un de ces travaux a été résumé dans la dernière séance la plus importante car elle présente l’essentiel du Congrès. Enfin, sur les 36 travaux de recherche, 12 sont tunisiens, 12 canadiens et 4 marocains.
Le Président de l’AFU a tenu à honorer l’urologie tunisienne en attribuant la médaille Félix Guyon au professeur Ali Horchani. Pendant la séance officielle, le président du Congrès, Guy Vallancien, a gratifié l’assemblée plénière d’un remarquable discours sur l’exercice de la médecine.

En gardant au français une place privilégiée, celle de la langue d’enseignement dans les Facultés, dans les Hôpitaux et dans les Congrès, les médecins maghrébins ont témoigné d’une volonté délibérée et réfléchie d’appartenir à une francophonie ouverte et intelligente.
Cette manifestation, indique le Pr Saadeddine Zmerli, Président honoraire de la STU, qui a réuni à Paris les deux associations d’urologie, française, présidée par le professeur Pascal Rischmann et tunisienne, présidée par le professeur Ali Horchani, est une première à laquelle tous les médecins maghrébins, très nombreux à ce Congrès, ont été particulièrement sensibles. Elle consacrait une tradition de coopération franco maghrébine bien établie qui n’a cessé de se renforcer depuis les années 60 et de s’élargir à d’autres pays francophones, la Belgique, le Canada et le Liban.
Le nombre des participants, plus de 2000 (300 maghrébins dont 70 tunisiens), la variété des thèmes évoqués et surtout la qualité des conférences, notamment celle du professeur Mohamed Chebil de l’hôpital Charles Nicolle, sur les ruptures de l’urètre membraneux, ont contribué à la réussite de ce Congrès.
279 communications orales, dont 12 tunisiennes ont constitué la trame de cette manifestation scientifique la plus importante de l’année. De cet ensemble, 63 communications dont 4 tunisiennes ont été retenues comme innovantes et résumées dans le quotidien du Congrès « l’AFU en direct ». Un de ces travaux a été résumé dans la dernière séance la plus importante car elle présente l’essentiel du Congrès. Enfin, sur les 36 travaux de recherche, 12 sont tunisiens, 12 canadiens et 4 marocains.
Le Président de l’AFU a tenu à honorer l’urologie tunisienne en attribuant la médaille Félix Guyon au professeur Ali Horchani. Pendant la séance officielle, le président du Congrès, Guy Vallancien, a gratifié l’assemblée plénière d’un remarquable discours sur l’exercice de la médecine.

En gardant au français une place privilégiée, celle de la langue d’enseignement dans les Facultés, dans les Hôpitaux et dans les Congrès, les médecins maghrébins ont témoigné d’une volonté délibérée et réfléchie d’appartenir à une francophonie ouverte et intelligente.





Farid - بنادي عليك
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