Pas très chicorée ( Chronique H Belhaj)



Ramadan oblige, les Commerçants et autres revendeurs d'envies ne se privent d'aucun appât pour attirer la clientèle à la volonté fragile. Et puisque les bouches sont closes, il ne reste que les yeux, les oreilles et le nez pour être ciblés par les marchands.

Du coup, l'appât olfactif consiste à laisser traîner les odeurs en dehors du lieu de commerce. Ces mêmes odeurs feront le reste et attireront les clients par le bout des naseaux.


Par exemple, les revendeurs de café moulu qui sont nombreux au centre de la capitale. Ils poussent le bouchon des odeurs et grillent la chicorée pour que l'odeur du brûlé envahisse toute la ville et attire les amateurs. Ceux qui habitent ou travaillent au centre-ville vivent un calvaire. L'odeur est intense et... dégueulasse!



Hatem BELHAJ

Le Temps

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