Finalement, les longues files d’attente quotidiennes devant le théâtre, les salles de spectacles et autres lieux du culturel parsemés dans la Médina… font plaisir à voir. Cette soif de culture, cette curiosité de découverte sont des signes rassurants sur la volonté d’être
meilleur chez le Tunisien.
Le mot intello n’est plus péjoratif et les bandes de jeunes, guitare en bandoulière ou un chevalet sous le bras, qui sillonnent l’avenue, les quartiers et les aires publiques sont très en vogue. Désormais, on affiche sa passion et ses outils.
Une société qui explore la culture est une société qui vit. Les générations futures ne pourront embellir le paysage qu’en poussant la limite de la création. Les arts ont un langage universel et pour se faire entendre, il faut savoir se faire observer, ouîr et admirer.
Hatem BELHAJ
Le mot intello n’est plus péjoratif et les bandes de jeunes, guitare en bandoulière ou un chevalet sous le bras, qui sillonnent l’avenue, les quartiers et les aires publiques sont très en vogue. Désormais, on affiche sa passion et ses outils.
Une société qui explore la culture est une société qui vit. Les générations futures ne pourront embellir le paysage qu’en poussant la limite de la création. Les arts ont un langage universel et pour se faire entendre, il faut savoir se faire observer, ouîr et admirer.
Hatem BELHAJ





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 1836