Fériel Berraies Guigny -La saison de haute couture et de prêt-à-porter parisienne a battu son plein cet hiver mais a aussi ravivé des interrogations, quant à l’émergence et au rôle à donner aux nouveaux talents. Une jeune génération de la nouvelle couture inonde de plus en plus les podiums parisiens, assurant l'essentiel du programme, expression d’une nouvelle créativité. Mais où sont donc les grandes maisons ?Seules six des dix maisons qui possèdent l'appellation juridiquement protégée haute couture -Christian Dior, Chanel, Christian Lacroix, Givenchy, Franck Sorbier et Jean-Paul Gaultier- ont présenté des collections. Les 17 autres (Adam Jones, Anne-Valérie Hash, Boudicca, Carven, Cathy Pill, Christophe Josse, Eymeric François, Felipe Oliveira Baptista, Gustavo Lins, le duo Lefranc.Ferrant -la styliste Béatrice Ferrant et Mario Lefranc-, Marc Le Bihan, Maurizio Galante, Nicolas Le Cauchois, On aura tout vu, Richard René, Gérald Watelet, Udo Edling -nouvel invité du calendrier cette saison) ont été présentées par des créateurs de prêt-à-porter de luxe, invités par la Chambre syndicale de la couture, à bénéficier de la vitrine que constituent les défilés parisiens. Nous avons choisi à cette occasion de vous présenter, quatre talents quatre indémodables classiques de la scène de la mode parisienne, deux de la Haute Couture et deux du prêt-à-porter.

Carven a présenté pour sa part, une collection Haute Couture tout en chic et style avec des formes inspirées par une musique de Satie. Une silhouette années 20 pour une femme moderne recherchant dans la haute couture les belles matières et le raffinement d'un travail à la main sans pour autant oublier le street wear. Plein feux sur la robe brodée en crêpe tailleur et cachemire portée avec une veste longue en cachemire assorti ainsi que le manteau brodé en agneau noir col noué en vison blanc qui se porte sur une robe en crêpe de soie incrustée de satin écru... tout comme cette robe en crêpe de soie écrue et tunique en tulle brodé. Une collection voluptueuse, des coupes modernes, de belles matières telles que le cachemire, le vison ou le crêpe de soie. Carven oscille entre raffinement et modernité en jouant du noir, du blanc et du gris. D'inspiration années 1920, la collection s'étend d'une jolie robe brodée en crêpe et cachemire à un manteau en agneau noir à col noué en vison. Tout aussi remarqué, le passage d'une robe incrustée de satin écru. Une élégance toute féminine dont seule la maison Carven a le secret.
Le prêt-à-porter, n’est pas en reste pour autant cet hiver 2008, car il nous a aussi offert de belles surprises.

Franck Sorbier dans sa collection Haute Couture, cet hiver 2008 a arrêté le temps, pour mieux en suspendre le vol… » optant pour une mise en scénario inédite loin des dictats des podiums parisiens.
Dans un conte où tout n'est qu'émerveillement, le couturier «chouchou» de la marque de luxe Cartier, a mis ses mannequins dans des «boîtes-cabines» à message. Avec pour fil conducteur «le Temps…» et le voici nous raconter couture au fil du temps, au gré de tableaux divers et variés de sa collection. Magnifique voyage dans les mille et une façons d’appréhender cette variable qui nous échappe et qui est pourtant pleine de sens. Avec le temps des copains, il nous offre une robe col montant à ample jupe à traîne en mousseline gaufrée noire. Pour le temps du Fado il nous a confectionné une robe housse en taffetas noir à volants festonnés et rebrodés. Pour le temps de Megève, il nous offre un cardigan trapèze en dentelle de lirette et mousseline blanche effilochée sur pull col montant et fuseau en laine crêpé. Pour le temps de la paix un chemisier en guipure et dentelle Sophie Hallette repeintes façon denim sur robe housse en taffetas noir rebrodé. Et comme le temps est interminable, nous conclurons par le temps d’un songe, histoire de rêver encore un petit peu avec un manteau à capuche en rubans d’organza noir et blanc effilochés à la main et cousus en serpentins pour un effet pelage. Que des morceaux d’éternité que ces créations, pour une collection toute en émotion, empreinte d'une nostalgie poétique. La Couture de Franck Sorbier ne ment jamais.

Leonard
Le fuchsia, le mauve et le blanc illuminent les robes, les sarouels et les shorts. Le style de la maison est toujours, là avec les imprimés japonais Mikado. A noter des maillots du soir en éponge imprimée géométrique et des robes légères dénudées, travaillées d'incrustations, de corsets taille haute et de détails matelassés. La soie beige imprimée d'orchidées pastels sourds est gansée d'une chaîne métallique. La guipure noire est appliquée sur la toile bleue piscine et cacao et l'imprimé jaune citron et violet sur des robes surpiquées, matelassées et des pantsuits retour aux années 60. Le mélange d’imprimés coptes et fleurs, apporte la luminosité et contribue au luxe et au raffinement de cette collection. La maison a reçu le label « Entreprise du Patrimoine Vivant » en septembre 2007. Car le travail de Léonard reflète une volonté de recherche et une expérience de plus de 50 ans, permettant de présenter des tissus imprimés uniques grâce au savoir-faire des graveurs et des imprimeurs lyonnais. Tout a commencé par la mise au point par Monsieur Daniel Tribouillard, PDG de la Maison, de l’impression sur le « fully fashioned » sur la maille jersey : des influences japonisantes et des fleurs. (1964). Ensuite le jersey de soie naturelle avec des colorants d’une rare brillance. La maison développe des techniques sur différents supports en imprimant des panneaux allant jusqu’à 25 couleurs en donnant naissance à une multitude de dessins floraux, coptes et géométriques.
Crédits presse :
Courtesy of F.B.G Communication
www.fbg-communication.com

Carven a présenté pour sa part, une collection Haute Couture tout en chic et style avec des formes inspirées par une musique de Satie. Une silhouette années 20 pour une femme moderne recherchant dans la haute couture les belles matières et le raffinement d'un travail à la main sans pour autant oublier le street wear. Plein feux sur la robe brodée en crêpe tailleur et cachemire portée avec une veste longue en cachemire assorti ainsi que le manteau brodé en agneau noir col noué en vison blanc qui se porte sur une robe en crêpe de soie incrustée de satin écru... tout comme cette robe en crêpe de soie écrue et tunique en tulle brodé. Une collection voluptueuse, des coupes modernes, de belles matières telles que le cachemire, le vison ou le crêpe de soie. Carven oscille entre raffinement et modernité en jouant du noir, du blanc et du gris. D'inspiration années 1920, la collection s'étend d'une jolie robe brodée en crêpe et cachemire à un manteau en agneau noir à col noué en vison. Tout aussi remarqué, le passage d'une robe incrustée de satin écru. Une élégance toute féminine dont seule la maison Carven a le secret.
Le prêt-à-porter, n’est pas en reste pour autant cet hiver 2008, car il nous a aussi offert de belles surprises.

Franck Sorbier dans sa collection Haute Couture, cet hiver 2008 a arrêté le temps, pour mieux en suspendre le vol… » optant pour une mise en scénario inédite loin des dictats des podiums parisiens.
Dans un conte où tout n'est qu'émerveillement, le couturier «chouchou» de la marque de luxe Cartier, a mis ses mannequins dans des «boîtes-cabines» à message. Avec pour fil conducteur «le Temps…» et le voici nous raconter couture au fil du temps, au gré de tableaux divers et variés de sa collection. Magnifique voyage dans les mille et une façons d’appréhender cette variable qui nous échappe et qui est pourtant pleine de sens. Avec le temps des copains, il nous offre une robe col montant à ample jupe à traîne en mousseline gaufrée noire. Pour le temps du Fado il nous a confectionné une robe housse en taffetas noir à volants festonnés et rebrodés. Pour le temps de Megève, il nous offre un cardigan trapèze en dentelle de lirette et mousseline blanche effilochée sur pull col montant et fuseau en laine crêpé. Pour le temps de la paix un chemisier en guipure et dentelle Sophie Hallette repeintes façon denim sur robe housse en taffetas noir rebrodé. Et comme le temps est interminable, nous conclurons par le temps d’un songe, histoire de rêver encore un petit peu avec un manteau à capuche en rubans d’organza noir et blanc effilochés à la main et cousus en serpentins pour un effet pelage. Que des morceaux d’éternité que ces créations, pour une collection toute en émotion, empreinte d'une nostalgie poétique. La Couture de Franck Sorbier ne ment jamais.

Leonard
Le fuchsia, le mauve et le blanc illuminent les robes, les sarouels et les shorts. Le style de la maison est toujours, là avec les imprimés japonais Mikado. A noter des maillots du soir en éponge imprimée géométrique et des robes légères dénudées, travaillées d'incrustations, de corsets taille haute et de détails matelassés. La soie beige imprimée d'orchidées pastels sourds est gansée d'une chaîne métallique. La guipure noire est appliquée sur la toile bleue piscine et cacao et l'imprimé jaune citron et violet sur des robes surpiquées, matelassées et des pantsuits retour aux années 60. Le mélange d’imprimés coptes et fleurs, apporte la luminosité et contribue au luxe et au raffinement de cette collection. La maison a reçu le label « Entreprise du Patrimoine Vivant » en septembre 2007. Car le travail de Léonard reflète une volonté de recherche et une expérience de plus de 50 ans, permettant de présenter des tissus imprimés uniques grâce au savoir-faire des graveurs et des imprimeurs lyonnais. Tout a commencé par la mise au point par Monsieur Daniel Tribouillard, PDG de la Maison, de l’impression sur le « fully fashioned » sur la maille jersey : des influences japonisantes et des fleurs. (1964). Ensuite le jersey de soie naturelle avec des colorants d’une rare brillance. La maison développe des techniques sur différents supports en imprimant des panneaux allant jusqu’à 25 couleurs en donnant naissance à une multitude de dessins floraux, coptes et géométriques.
Crédits presse :
Courtesy of F.B.G Communication
www.fbg-communication.com





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