La cérémonie d’ouverture des J.C.C. a quelque chose de grand. Une session avec plus de 350 films, une « kobba » pleine à craquer. Un ministre de la Culture polyglotte. Des présentateurs dans le coup. Mellouli est d’une aisance.
Sabri est d’une fraîcheur. Les réalisateurs tunisiens en costume flambant neuf. Ladjimi, Kammoun, Becheikh et Ltaïef… une nouvelle génération qui foule le tapis rouge. Un des films parle de liberté d’expression. Une première ? Non, une mutation en douce. Un processus qui s’est déclenché et qui a trouvé son régime de croisière.
Chahine, Sharif, Yosra et Leïla Chahi ont brillé dans le ciel et le sol étoilés de la « Kobba » (qu’on l’appelle ainsi, c’est mieux que palais des sports et ça fait authentique et original). Les anciens lauréats, un hommage filmé, le laser qui illumine le ciel de Tunis. Une nuit douce, comme toutes les nuits de notre pays , un pays qui a grandi. Ses fêtes ont grandi. Son peuple a grandi. Son avenir a peut-être déjà commencé.
Hatem Belhaj
Le temps...
Sabri est d’une fraîcheur. Les réalisateurs tunisiens en costume flambant neuf. Ladjimi, Kammoun, Becheikh et Ltaïef… une nouvelle génération qui foule le tapis rouge. Un des films parle de liberté d’expression. Une première ? Non, une mutation en douce. Un processus qui s’est déclenché et qui a trouvé son régime de croisière.
Chahine, Sharif, Yosra et Leïla Chahi ont brillé dans le ciel et le sol étoilés de la « Kobba » (qu’on l’appelle ainsi, c’est mieux que palais des sports et ça fait authentique et original). Les anciens lauréats, un hommage filmé, le laser qui illumine le ciel de Tunis. Une nuit douce, comme toutes les nuits de notre pays , un pays qui a grandi. Ses fêtes ont grandi. Son peuple a grandi. Son avenir a peut-être déjà commencé.
Hatem Belhaj
Le temps...





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 1793