Le point de presse relatif à la 20ème session des Journées cinématographiques de Carthage a finalement eu lieu hier à Tunis après que tous les journaux de la place aient détaillé en long et en large les diverses informations relatives à cette nouvelle session des JCC ; Alors que dans l’ordre logique des choses, les détails c’est après le point de presse qu’ils doivent être rendus.
Cela dit, la conférence a été utile à plus d’un titre en raison surtout de l’importance particulière que revêt cette 2ème session.
En effet, plus de 257 films sont ainsi programmés avec la participation de plus de 43 pays dont le Liban, le Maroc, l’Irak, l’Egypte, la Guinée, le Cameroun, le Burkina-Faso, Bahrein, Angola, Algérie, Afrique du Sud, Palestine, Syrie,...etc.
La compétition officielle se distingue cette année par la participation de pays arabes et africains, outre le fait que sur les 22 longs métrages intégrant la compétition officielle, dix d’entre eux sont visionnés pour la première fois.
La soirée d’ouverture qui aura lieu au palais des sports d’El Menzah, commence le premier du mois avec la projection du film d’ouverture « Le cerf-volant » de la réalisatrice libanaise Ranaa Shahal qui a reçu le prix Ours d’argent au dernier Festival de Berlin, en technologie numérique haute définition (première en Afrique et dans le monde arabe).
Cette ouverture qui aura lieu au palais des sports est une première, a fait remarquer le Comité d’organisation ; « elle constitue un défi pour nous, organisateurs », a ajouté Mme Nadia Attia, directrice des JCC. Le film libanais sera visionné dans des dimensions inhabituelles (35 mm numérique) afin de répondre aux exigences techniques de l’immense salle des sports. Il s’agit d’une première en Afrique et dans le monde arabe. Le comité d’organisation appréhende cette première expérience qu’il espère, sera couronnée de succès.
Autre spécificité de cette 20ème session, une deuxième soirée pour enfants est également programmée au palais des sports, avec la projection en avant-première du premier dessin animé tunisien « Viva Carthago », du réalisateur Ahmed Attia.
A noter que la production de dessins animés est un projet qui est né de la coopération de plusieurs acteurs, dont le ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, l’Institut français de coopération et bien d’autres acteurs.
Le projet a permis la formation de plus de 120 techniciens dans la production de ce genre cinématographique, dont 60 ont été recrutés contribuant à la création des divers films de dessins animés.
Tout comme les précédentes sessions, celle-ci comporte les hommages, la compétition officielle, le panorama des longs et des courts métrages (cinéma et vidéo arabes et africains). Une session internationale qui fournira des films récents de qualité artistique, la soirée spéciale pour enfants (particularité de cette 20ème session) et le cinéma tunisien...
La participation tunisienne comme il a été dit et redit, et après que le comité de sélection des films ait visionné les six longs et quatorze courts métrages tunisiens proposés, sont retenus deux longs métrages et deux courts métrages :
•Longs métrages :
1- « Bab El Arch » de Mokhtar Ladjimi
2- « Parole d’homme » de Moëz Kammoun
•Courts métrages :
1- « Visa » de Brahim Letaïef
2- « Le pâtre des étoiles » de Mourad Bencheikh
Les JCC et la fête...
Un accent particulier est mis sur le caractère festif de cette 20ème session. La ville de Tunis vivra au rythme des JCC avec une animation hors du commun à l’avenue Habib Bourguiba où photos, posters, écrans géants, projection au laser, viendront illustrer les différents volets des JCC...
Quant aux invités d’honneur de cette session, les organisateurs ont avancé sur l’insistance des journalistes quelques noms dont : Youssef Chahine, Omar Chérif, Thierry Ardisson, le reste sera une surprise, ont-ils laissé entendre.
Une bonne partie de ce point de presse fut toutefois consacré à la polémique qui a suscité le film syrien « Le déluge » du réalisateur Omar Amiralaï qui, en dépit de son visionnage dans divers pays arabes, il n’est pas intégré dans la compétition officielle, ce qui a suscité des contestations à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
Selon Mme Nadia Attia, le film n’entre pas dans la compétition officielle mais sera projeté dans le cadre de la section panorama long métrage. En raison de la non disponibilité du réalisateur et de la polémique que pourrait susciter le film, le comité d’organisation a jugé bon de le programmer hors compétition officielle.
Il n’existerait pas d’autres raisons, a signifié le comité, la polémique serait de ce fait injustifiée.
Heïfa BACCAR
Le temps
Cela dit, la conférence a été utile à plus d’un titre en raison surtout de l’importance particulière que revêt cette 2ème session.
En effet, plus de 257 films sont ainsi programmés avec la participation de plus de 43 pays dont le Liban, le Maroc, l’Irak, l’Egypte, la Guinée, le Cameroun, le Burkina-Faso, Bahrein, Angola, Algérie, Afrique du Sud, Palestine, Syrie,...etc.
La compétition officielle se distingue cette année par la participation de pays arabes et africains, outre le fait que sur les 22 longs métrages intégrant la compétition officielle, dix d’entre eux sont visionnés pour la première fois.
La soirée d’ouverture qui aura lieu au palais des sports d’El Menzah, commence le premier du mois avec la projection du film d’ouverture « Le cerf-volant » de la réalisatrice libanaise Ranaa Shahal qui a reçu le prix Ours d’argent au dernier Festival de Berlin, en technologie numérique haute définition (première en Afrique et dans le monde arabe).
Cette ouverture qui aura lieu au palais des sports est une première, a fait remarquer le Comité d’organisation ; « elle constitue un défi pour nous, organisateurs », a ajouté Mme Nadia Attia, directrice des JCC. Le film libanais sera visionné dans des dimensions inhabituelles (35 mm numérique) afin de répondre aux exigences techniques de l’immense salle des sports. Il s’agit d’une première en Afrique et dans le monde arabe. Le comité d’organisation appréhende cette première expérience qu’il espère, sera couronnée de succès.
Autre spécificité de cette 20ème session, une deuxième soirée pour enfants est également programmée au palais des sports, avec la projection en avant-première du premier dessin animé tunisien « Viva Carthago », du réalisateur Ahmed Attia.
A noter que la production de dessins animés est un projet qui est né de la coopération de plusieurs acteurs, dont le ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, l’Institut français de coopération et bien d’autres acteurs.
Le projet a permis la formation de plus de 120 techniciens dans la production de ce genre cinématographique, dont 60 ont été recrutés contribuant à la création des divers films de dessins animés.
Tout comme les précédentes sessions, celle-ci comporte les hommages, la compétition officielle, le panorama des longs et des courts métrages (cinéma et vidéo arabes et africains). Une session internationale qui fournira des films récents de qualité artistique, la soirée spéciale pour enfants (particularité de cette 20ème session) et le cinéma tunisien...
La participation tunisienne comme il a été dit et redit, et après que le comité de sélection des films ait visionné les six longs et quatorze courts métrages tunisiens proposés, sont retenus deux longs métrages et deux courts métrages :
•Longs métrages :
1- « Bab El Arch » de Mokhtar Ladjimi
2- « Parole d’homme » de Moëz Kammoun
•Courts métrages :
1- « Visa » de Brahim Letaïef
2- « Le pâtre des étoiles » de Mourad Bencheikh
Les JCC et la fête...
Un accent particulier est mis sur le caractère festif de cette 20ème session. La ville de Tunis vivra au rythme des JCC avec une animation hors du commun à l’avenue Habib Bourguiba où photos, posters, écrans géants, projection au laser, viendront illustrer les différents volets des JCC...
Quant aux invités d’honneur de cette session, les organisateurs ont avancé sur l’insistance des journalistes quelques noms dont : Youssef Chahine, Omar Chérif, Thierry Ardisson, le reste sera une surprise, ont-ils laissé entendre.
Une bonne partie de ce point de presse fut toutefois consacré à la polémique qui a suscité le film syrien « Le déluge » du réalisateur Omar Amiralaï qui, en dépit de son visionnage dans divers pays arabes, il n’est pas intégré dans la compétition officielle, ce qui a suscité des contestations à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
Selon Mme Nadia Attia, le film n’entre pas dans la compétition officielle mais sera projeté dans le cadre de la section panorama long métrage. En raison de la non disponibilité du réalisateur et de la polémique que pourrait susciter le film, le comité d’organisation a jugé bon de le programmer hors compétition officielle.
Il n’existerait pas d’autres raisons, a signifié le comité, la polémique serait de ce fait injustifiée.
Heïfa BACCAR
Le temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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