Un visa d'entrée en France est devenu un sésame difficile à obtenir pour de nombreux étudiants qui ont exprimé le désir de poursuivre leurs études en France.
Le refus des autorités françaises serait dû à la conviction de la France que le système éducatif et de l'enseignement supérieur en Tunisie est en mesure d'offrir des choix multiples aux
étudiants et des conditions d'études satisfaisantes.
En effet, le taux de refus des visas est estimé, selon des chiffres publiés récemment, à 18,5% pour les Tunisiens alors que d'autres chiffres confirment l'accord des autorités françaises à ouvrir les portes de l'émigration à 100 mille étrangers par an. Cependant, ces chiffres concernent les femmes et les enfants dans le cadre du rapprochement familial.
Dans le même esprit, les autorités espagnoles annoncent que la question de
l'intégration familiale serait évoquée prochainement.
Toutefois, les tentatives des demandeurs de visas d'entrée en Europe ne s'arrêtent pas là. Un nouveau créneau leur est ouvert et une nouvelle chance leur sourit avec l'extension de l'espace européen à une dizaine de pays.
Ainsi, ces nouveaux pays qui ne prennent pas encore des mesures aussi draconiennes que celles en vigueur en France, en Italie, ou en Espagne sont prises d'assaut par de futurs émigrants. Les demandes sont, plutôt déposées auprès des ambassades de Malte, de Chypre, de Tchéquie, de Slovénie, de Hongrie, de Lithuanie, d'Estonie, de Lettonie, de Slovaquie et de Pologne. Car une fois obtenu, le visa accordé par l'une de ces ambassades ouvre la voie à une libre circulation dans toute l'Europe.
Le Temps
Le refus des autorités françaises serait dû à la conviction de la France que le système éducatif et de l'enseignement supérieur en Tunisie est en mesure d'offrir des choix multiples aux
étudiants et des conditions d'études satisfaisantes.
En effet, le taux de refus des visas est estimé, selon des chiffres publiés récemment, à 18,5% pour les Tunisiens alors que d'autres chiffres confirment l'accord des autorités françaises à ouvrir les portes de l'émigration à 100 mille étrangers par an. Cependant, ces chiffres concernent les femmes et les enfants dans le cadre du rapprochement familial.
Dans le même esprit, les autorités espagnoles annoncent que la question de
l'intégration familiale serait évoquée prochainement.
Toutefois, les tentatives des demandeurs de visas d'entrée en Europe ne s'arrêtent pas là. Un nouveau créneau leur est ouvert et une nouvelle chance leur sourit avec l'extension de l'espace européen à une dizaine de pays.
Ainsi, ces nouveaux pays qui ne prennent pas encore des mesures aussi draconiennes que celles en vigueur en France, en Italie, ou en Espagne sont prises d'assaut par de futurs émigrants. Les demandes sont, plutôt déposées auprès des ambassades de Malte, de Chypre, de Tchéquie, de Slovénie, de Hongrie, de Lithuanie, d'Estonie, de Lettonie, de Slovaquie et de Pologne. Car une fois obtenu, le visa accordé par l'une de ces ambassades ouvre la voie à une libre circulation dans toute l'Europe.
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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