Après son passage triomphal à Paris , Mme Kenza met le cap sur Sousse, pour une apparition le 11 juin 2009 (Sousse Palace).
Ce one man show de Wajiha Jendoubi est un monodrame tragi-comique qui donne la parole à une femme qui décide de dire ce qui lui passe par la tête, de parler de ce qui meut son corps et ce qui pèse lourd sur son esprit de femme mariée et mère d’un enfant auquel elle veut donner une éducation idéale.
Témoignage d’une blogueuse
J’étais allée voir Mme Kenza avec des amies. La salle du colisée était comble. Dès son entrée en scène, je découvre une Wajiha Jendoubi transformée, une Anne Roumanoff tunisienne. Impertinente, farfelue, à la limite de l'obscénité, elle nous met face à nous même, à notre éducation et à ses contradictions. Elle nous raconte sans tabous, les fantasmes d'une femme mariée à un homme qu'elle n'aime pas et qui rêve la nuit de l'homme désiré et à qui son garçon finira par ressembler. Yassine, ce gros bébé gâté, insupportable comme tous les mioches traîne sa misère devant la maman, dépassée comme toutes les mères.
Madame Kenza en veut à ses parents, à ses voisins, à son mari, à elle-même, à la société. Elle nous rappelle ce constat ô tellement vrai, qu'elle n'est pas la seule à éduquer, mais que tout le monde met son grain de sel dans la vie de chacun et elle souffre. A chaque fois qu'elle souffre, elle ferme la porte, les fenêtres, les rideaux…elle s'enferme. L'exil répond chez elle à l'aliénation et c'est sans doute pour cela que son fils est parti.
(jolanare.blogspot.com)
Ce one man show de Wajiha Jendoubi est un monodrame tragi-comique qui donne la parole à une femme qui décide de dire ce qui lui passe par la tête, de parler de ce qui meut son corps et ce qui pèse lourd sur son esprit de femme mariée et mère d’un enfant auquel elle veut donner une éducation idéale.
Témoignage d’une blogueuse
J’étais allée voir Mme Kenza avec des amies. La salle du colisée était comble. Dès son entrée en scène, je découvre une Wajiha Jendoubi transformée, une Anne Roumanoff tunisienne. Impertinente, farfelue, à la limite de l'obscénité, elle nous met face à nous même, à notre éducation et à ses contradictions. Elle nous raconte sans tabous, les fantasmes d'une femme mariée à un homme qu'elle n'aime pas et qui rêve la nuit de l'homme désiré et à qui son garçon finira par ressembler. Yassine, ce gros bébé gâté, insupportable comme tous les mioches traîne sa misère devant la maman, dépassée comme toutes les mères.
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Madame Kenza en veut à ses parents, à ses voisins, à son mari, à elle-même, à la société. Elle nous rappelle ce constat ô tellement vrai, qu'elle n'est pas la seule à éduquer, mais que tout le monde met son grain de sel dans la vie de chacun et elle souffre. A chaque fois qu'elle souffre, elle ferme la porte, les fenêtres, les rideaux…elle s'enferme. L'exil répond chez elle à l'aliénation et c'est sans doute pour cela que son fils est parti.
(jolanare.blogspot.com)





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