Férid Boughedir, membre du jury officiel courts-métrages de Cannes 2009



Le réalisateur tunisien, Férid Boughedir, premier cinéaste maghrébin membre du jury officiel longs métrages au festival de Cannes en 1991, vient d’être choisi de nouveau par la 62ème session de cette manifestation cinématographique d’envergure, pour faire partie du jury officiel courts-métrages.

L’annonce a été faite, jeudi, lors d’une conférence de presse donnée par Gilles Jacob, président de ce festival, qui se tiendra du 13 au 24 mai 2009, dans la ville de Cannes en France.


Le jury des courts-métrages de la sélection officielle du festival de Cannes qui, comme le jury des longs métrages, regroupe des grandes personnalités et des talents confirmés du cinéma international. Il attribue la « Palme d’or » du court-métrage mais également le prix de la « Cinéfondation », section récente du festival qui récompense les films d’étudiants d’école de cinéma venus du monde entier et destinés à révéler les talents de demain.
Le jury officiel des courts-métrages sera présidé par le célèbre réalisateur britannique John Boorman, (« Délivrance » et « Excalibur »).



Le réalisateur Férid Boughedir (فريد بوغدير), est né en 1944 à Hammam Lif. Il est également critique et historien du cinéma.

Son premier long métrage de fiction, Halfaouine, l'enfant des terrasses, reste le film tunisien le plus connu dans le monde. Journaliste à la revue Jeune Afrique depuis 1971, Férid Boughedir est professeur de cinéma à l'Université de Tunis.
Il se fait d'abord connaître comme critique cinématographique par ses publications sur l'histoire des cinémas africain et arabe. Il réalise 2 long-métrages documentaires présentés en sélection officielle au Festival de Cannes : Caméra d'Afrique (1983) et Caméra arabe (1987). Sa première œuvre de fiction, Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) est couronnée de plusieurs récompenses, dont le Tanit d'or aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC).
En 1992, Boughedir est délégué général lors de 14e session des JCC. Il est membre des jurys officiels de Cannes (1991), Berlin (1997) etVenise (1999) et président du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (2001).



Commentaires


6 de 6 commentaires pour l'article 15552

Hédi  (email)  |Dimanche 26 Avril 2009 à 18h 50m |           
Combien de films boughdir a-t-il réalisé? 2 ou 3? asfour el stah n'est pas un chef-d'oeuvre. je ne vois pas pourquoi il y a tout ce tapage pour lui en tunisie. il n'est ni chahine, ni atef el tayeb, ni godard, ni truffaut, ni scorcese, ni spielberg...la scène cinématographique et culturelle en général tunisienne est trop pauvre.....................

AB  (email)  |Samedi 25 Avril 2009 à 18h 16m |           
@ pour babnet,
الله يهديكم يا ببنات والله المثل ينطبق عليه جيداً و أنتم تعرفون الحقيقة لكن لا يجب إستعمال هذه العبارات . أفلامه محواهم دون المستوى، ويعبرون على ما يخالجه قلبه. الغرب هم اصدقائه يشجعونه على مواصلة مسيرته وكذلك من يدعمه ايظاً.

Observo  (email)  |Vendredi 24 Avril 2009 à 21h 08m |           
Seyfi

do you think before you write?

AB  (email)  |Vendredi 24 Avril 2009 à 19h 14m |           
@pour سيفي

اشاطر الأخ عبدالله وأقول كل من قرب إلى **** *** **** وهذا الشخص يطبق عليه هذا المثل. في ما يخص الانترنات ليست بحرام إذا استعملتها في المنفعة.

SEYFI  (email)  |Vendredi 24 Avril 2009 à 11h 51m |           
Mr abdallah , utiliser l'internet , c'est hram aussi !!!!
ainsi il faut aller vivre dans les grottes

ABD ALLAH  (email)  |Vendredi 24 Avril 2009 à 11h 27m |           
C'est normale parcqu'il est comme eux ces films ne contiennent que des femmes nues, de la honte, des bars, des niveaux tré tré bas. je lui passe un message moi : quand tu rencontres allah qu'est ce que tu vas lui dire.