APA- Casablanca (Maroc) Un mouvement de grève de transport déclenché depuis lundi au Maroc, a perturbé la métropole marocaine, Casablanca, centre névralgique du pays, en guise de protestation contre un projet de code de la route qualifié de « répressif », a constaté APA.
La grève, largement suivie à Casablanca jusqu’à mercredi matin par les camionneurs et les chauffeurs de taxis, a provoqué un véritable désarroi sur fond d’un véritable bras de fer entre trois centrales syndicales et le gouvernement appelé à revoir le nouveau projet de code de la route approuvé au niveau de la chambre basse du parlement marocain.
Le débrayage des transporteurs privés, surtout les taxis, est passé à sa vitesse supérieure au moment où le nouveau code connaît d’âpres débats à la chambre haute de l’hémicycle chérifien.
Selon des sources concordantes, la situation est revenue à la normale depuis la veille dans les autres villes.
Des actes de sabotage contre les taxis récalcitrants auraient été enregistrés, selon les témoignages de plusieurs chauffeurs de taxi contactés par APA à Casablanca.
Près de 60 pour cent des activités du pays sont concentrés à Casablanca, érigée en un véritable baromètre syndical.
Le projet a introduit des amendes qualifiées d’« exorbitantes » et aurait envisagé des peines privatives de liberté, indique-t-on.
Le même texte a dû attendre plus de deux ans avant d’entamer sa dernière ligne droite.
Selon les syndicats, les dispositions du texte sont « inappropriées » avec la réalité socio-économique du pays.
Le gouvernement présente le texte comme une solution « idoine » pour couper court à l’hémorragie des accidents de la route qui a fait plus de 4000 morts en 2008 occasionnant, en outre, une perte de plus de 11 milliards de dirhams ( 1.5 milliard de dollar), soit 1.5 pour cent du PIB du pays.
La grève, largement suivie à Casablanca jusqu’à mercredi matin par les camionneurs et les chauffeurs de taxis, a provoqué un véritable désarroi sur fond d’un véritable bras de fer entre trois centrales syndicales et le gouvernement appelé à revoir le nouveau projet de code de la route approuvé au niveau de la chambre basse du parlement marocain.
Le débrayage des transporteurs privés, surtout les taxis, est passé à sa vitesse supérieure au moment où le nouveau code connaît d’âpres débats à la chambre haute de l’hémicycle chérifien.
Selon des sources concordantes, la situation est revenue à la normale depuis la veille dans les autres villes.
Des actes de sabotage contre les taxis récalcitrants auraient été enregistrés, selon les témoignages de plusieurs chauffeurs de taxi contactés par APA à Casablanca.
Près de 60 pour cent des activités du pays sont concentrés à Casablanca, érigée en un véritable baromètre syndical.
Le projet a introduit des amendes qualifiées d’« exorbitantes » et aurait envisagé des peines privatives de liberté, indique-t-on.
Le même texte a dû attendre plus de deux ans avant d’entamer sa dernière ligne droite.
Selon les syndicats, les dispositions du texte sont « inappropriées » avec la réalité socio-économique du pays.
Le gouvernement présente le texte comme une solution « idoine » pour couper court à l’hémorragie des accidents de la route qui a fait plus de 4000 morts en 2008 occasionnant, en outre, une perte de plus de 11 milliards de dirhams ( 1.5 milliard de dollar), soit 1.5 pour cent du PIB du pays.





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