25è édition du festival international du film de mons : l’amour pour soulager les maux du monde



Le Théâtre royal, en plein cœur de Mons (sud de la Belgique), a accueilli vendredi dernier l’ouverture de la 25ème édition du Festival international du film d’amour (Fifa). Durant une semaine (du 13 au 20 février), les Montois et les nombreux invités venus des quatre coins du monde vont découvrent plus de quatre vingt longs-métrages et trente courts-métrages (fictions et documentaires) provenant de trente et un pays. Vendredi dernier, c’est le film « Espions (s) » du réalisateur français Nicolas Saada (ex-journaliste aux Cahiers du Cinéma), qui a ouvert le bal avec, dans les rôles principaux, Guillaume Canet et Géraldine Pailhas.
Dans la compétition internationale des longs-métrages, on retrouve des films comme « Laila’s birthday » du Palestinien Rashid Mashrawi (présenté il y a quelques mois aux Journées cinématographiques de Carthage), « Amours voilées » du Marocain Aziz Salmy, « Chants des mers du Sud » de Marat Sarulu du Kirghizistan, « Aide-toi, le ciel t’aidera » de François Dupeyron (France)... ainsi que d’autres œuvres de cinéastes d’horizons divers.
Le film « Cap-Vert mon amour » de la réalisatrice Ana Ramos Lisboa est présenté dans la section « Lumières d’ailleurs » dont l’objectif est de faire découvrir au public européen la cinématographie des pays de l’hémisphère Sud, très peu connue en Occident.
Le jury international est présidé par le comédien et réalisateur français Niels Arestrup et on y trouve de grandes personnalités du cinéma africain comme le Tunisien Férid Boughedir (auteur de « Halfaouine », l’enfant des terrasses) et le Tchadien Mahamat-Saleh Haroun (« Daratt », la saison sèche).

Le festival de Mons accueille d’autres célébrités du septième Art comme la comédienne France Zobda, le comédien Eriq Ebouaney (qui a interprété le rôle de Lumumba dans le film éponyme de Raoul Peck), le réalisateur français Jean-Pierre Mocy, etc.


Après vingt-cinq éditions, le Fifa est devenu un évènement incontournable pour les professionnels du septième Art car le thème de l’amour, un sujet transversal, se retrouve dans presque toutes les œuvres cinématographiques.

Au total, l’évènement accueille quelque trente mille spectateurs, deux cent professionnels du cinéma et cent cinquante journalistes nationaux et internationaux. C’est en 1984 que le Festival international du film d’amour de Mons a été créé. En vingt-cinq années d’existence, il a présenté plus de mille films et accueilli des « monstres sacrés » comme Claude Lelouch, Jeanne Moreau, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Bassek ba Kobhio, Nathalie Baye, Gérard Darmon, Patrick Bruel, etc.
L’un de ses objectifs est de mettre en valeur des œuvres cinématographiques rares, engagées et qui, parfois, dérangent...
D'après Soleil.sn



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