APA- Rabat. La justice marocaine a fixé renvoyé au 3 décembre prochain le procès en appel contre le directeur du bureau de la Chaîne « Al Jazeera » à Rabat, Hassan Rachidi, poursuivi pour diffuion de «fausses informations», a-t-on appris mercredi dans la capitale chérifienne.
Le 11 juillet, la chaîne d’informations continues, basée à Doha (Qatar), a été condamnée à verser 50.000 dirhams (7 000 dollars) pour avoir diffusé de « fausses informations » sur des échauffourées de la ville marocaine de Sidi Ifni (sud ouest) entre de jeunes manifestants et les forces de l’ordre.
La justice chérifienne reprochait au journaliste d’Al Jazzera, de nationalité marocaine, d’avoir fait état d’une dizaine de morts lors des incidents de Sidi Ifni en se fondant sur «une fausse information » fournie par l’activiste des droits de l’Homme, Brahim Sbaalil, sans se soucier du démenti officiel.
Rachidi, qui était poursuivi en vertu du code marocain de la presse, s’est vu également retirer, peu après ce « mauvais coup médiatique », sa carte d’accréditation par le ministère marocain de communication.
Depuis mai dernier, « le torchon brûle » entre la chaîne qatarie et les autorités marocaines après la suspension de la diffusion en direct, depuis Rabat, du journal du Maghreb pour « non régularisation » du statut de la chaîne dans le Royaume chérifien.
Le journal était diffusé, 18 mois durant, sur la base d’ « autorisations temporaires » fournies par la Haute autorité de communication audiovisuelle au Maroc (HACA).
L’activiste Brahim Sbaalil, membre dirigeant au sein du centre marocain des droits de l’Homme, avait écopé, en juin dernier, de six mois de prison ferme pour « déclarations mensongères » et devrait verser également la même amende qu’Al Jazzera.Il a interjeté appel.
Une dispersion de jeunes chômeurs qui encerclaient, une semaine durant, le port de la ville de Sidi Ifni, avait fait une cinquantaine de blessés, dont 28 parmi les forces de l’ordre.
Le tribunal de première instance de Rabat avait reproché à l’activiste marocain d’avoir commis un « outrage aux autorités publiques » en évoquant à tort, des cas de morts et de « viols » lors de ces incidents. Une commission d’enquête parlementaire a été diligentée pour déterminer les contours de Sidi Ifni , ville sous autorité espagnole jusqu’à 1969.
Le 11 juillet, la chaîne d’informations continues, basée à Doha (Qatar), a été condamnée à verser 50.000 dirhams (7 000 dollars) pour avoir diffusé de « fausses informations » sur des échauffourées de la ville marocaine de Sidi Ifni (sud ouest) entre de jeunes manifestants et les forces de l’ordre.
La justice chérifienne reprochait au journaliste d’Al Jazzera, de nationalité marocaine, d’avoir fait état d’une dizaine de morts lors des incidents de Sidi Ifni en se fondant sur «une fausse information » fournie par l’activiste des droits de l’Homme, Brahim Sbaalil, sans se soucier du démenti officiel.
Rachidi, qui était poursuivi en vertu du code marocain de la presse, s’est vu également retirer, peu après ce « mauvais coup médiatique », sa carte d’accréditation par le ministère marocain de communication.

Depuis mai dernier, « le torchon brûle » entre la chaîne qatarie et les autorités marocaines après la suspension de la diffusion en direct, depuis Rabat, du journal du Maghreb pour « non régularisation » du statut de la chaîne dans le Royaume chérifien.
Le journal était diffusé, 18 mois durant, sur la base d’ « autorisations temporaires » fournies par la Haute autorité de communication audiovisuelle au Maroc (HACA).
L’activiste Brahim Sbaalil, membre dirigeant au sein du centre marocain des droits de l’Homme, avait écopé, en juin dernier, de six mois de prison ferme pour « déclarations mensongères » et devrait verser également la même amende qu’Al Jazzera.Il a interjeté appel.
Une dispersion de jeunes chômeurs qui encerclaient, une semaine durant, le port de la ville de Sidi Ifni, avait fait une cinquantaine de blessés, dont 28 parmi les forces de l’ordre.
Le tribunal de première instance de Rabat avait reproché à l’activiste marocain d’avoir commis un « outrage aux autorités publiques » en évoquant à tort, des cas de morts et de « viols » lors de ces incidents. Une commission d’enquête parlementaire a été diligentée pour déterminer les contours de Sidi Ifni , ville sous autorité espagnole jusqu’à 1969.





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