Par Fériel Berraies Guigny. La Femme Atrache est plus libre que jamais, cet hiver. Elle ose haut et fort les couleurs, dans un mélange de styles. Mais cette saison, Atrache signe également le sempiternel retour au grand classique Hollywoodien. Thématique qui ne surprend plus et sur laquelle les couturiers libanais du best of parisien, abondent. Et voici voilà, un court métrage où défilent à l’infini des robes en jersey, crêpe et dentelle. Grand soir à perte de vue, fourreau, ou drapé jet d’eau et ruissellement de perles et pierres couleur smille feux. Ni dans la dentelle ou la sobriété, Monsieur Atrache, cette froide saison !!! Peut être pour faire un pied de nez à la grisaille. Assurément il ne faut ni avoir froid aux yeux, ni aux jambes. Le benjamin des couturiers libanais, n’a pas peur du clinquant et du criard, qui peut déconcerter. Des découpes très sexy, un peu trop parfois, avec ce je ne sais quoi de disco style. Le tout enveloppé de paillettes, et saupoudré de nonchalance enfin, si l’on veut. Le kitch est visité version couture, pour un marché qui trouve tout de même preneur, dans le monde arabe. La thématique de sa collection ? elle n’existe pas, en tout cas elle est incompréhensible, noyée dans un mélange de style qui laisse le spectateur sur sa faim ou en overdose de kitch orientaliste. Dany Atrache a encore un long chemin avant de pouvoir entrer dans les standards de la sobriété couture, made in Europe. Avec quelques exceptions au niveau de la création, mais nous avons tout de même, du mal à suivre.

Crédits presse :
F.B.G Communication

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Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة