La presse marocaine parue vendredi a salué la décision de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), jeudi, de démettre de ses fonctions le coach des Lions de l’Atlas, le Français Henri Michel.
Ce même sentiment de soulagement est partagé par les quotidiens du royaume chérifien suite à cette décision de limogeage, notamment après la sortie médiatique du coach français qui avait justifié l’échec des Lions de l’Atlas par « le manque de moyens et l’absence de grosses pointures ».
Même les commentateurs des deux chaînes de télévision publique (La Première et 2 M) n’ont pas manqué de « louer » à maintes reprises cette décision à l’occasion de la transmission en direct des deux demi-finales de la CAN 2008 (Ghana-Cameroun et Egypte-Côte d’Ivoire).
Pour le quotidien Le Matin, l’entraîneur Henri Michel « paye de ses mots et de son manque d’entrain, mais se paye aussi de mots pour incriminer les uns et les autres ».
« Le football national comme aussi le choix de l’entraîneur étaient en débat, passionné et exacerbé même. Il n’est pas le problème d’une personne ou d’une instance », relève le journal. Le quotidien francophone « Al Bayane » (le manifeste) a préféré parler d’un rideau qui est tombé sur « une pièce cauchemardesque qui a mobilisé de larges franges de la population et des institutions sportives et politiques ».
Pour le journal arabophone Al Ittihad Al Ichtiraki ( L’Union socialiste), la décision de la fédération marocaine a été très attendue par l’opinion publique marocaine.
Tous les observateurs s’attendaient à un « deuxième sacre » du Onze marocain après celui remporté en Ethiopie (en 1976), se désole le quotidien, estimant que Henri Michel a préféré adopter la tactique de « fuite en avant » pour justifier l’élimination des Lions de l’Atlas dès le premier tour, écrit encore Al Ittihad Al Ichtiraki.
La décision de mettre fin au contrat avec Henri Michel, valable initialement jusqu’à 2010, a été motivée par « le manque de résultat » et « son comportement extra-sportif manifesté lors de la conférence de presse » qu’il avait tenue jeudi dernier, poursuit le journal.
Selon la FRMF , la décision a été prise «après une analyse très approfondie de la situation, à la lumière des derniers développements des événements et dans l’intérêt bien compris de l’équipe nationale et des objectifs que le bureau fédéral s’est fixés pour le développement du football national ».
Henri Michel, qui avait coaché le Onze chérifien entre 1996 et 2000, était sollicité de nouveau en septembre 2007 pour entraîner Les lions de l’Atlas » jusqu’à 2010, le but étant la qualification à la Coupe du monde 2010 qui sera abritée par l’Afrique du Sud.
Les Lions de l’Atlas, qui avaient évolué dans le Groupe A, s’étaient contentés de la troisième position (3 points) derrière la Guinée (4 points) et le Ghana (9 points).
Après une victoire (5-1) sur la Namibie, le Onze marocain avait essuyé deux défaites, une face à la Guinée (2-3) et une deuxième contre le pays organisateur (2-0).
APA
Ce même sentiment de soulagement est partagé par les quotidiens du royaume chérifien suite à cette décision de limogeage, notamment après la sortie médiatique du coach français qui avait justifié l’échec des Lions de l’Atlas par « le manque de moyens et l’absence de grosses pointures ».
Même les commentateurs des deux chaînes de télévision publique (La Première et 2 M) n’ont pas manqué de « louer » à maintes reprises cette décision à l’occasion de la transmission en direct des deux demi-finales de la CAN 2008 (Ghana-Cameroun et Egypte-Côte d’Ivoire).
Pour le quotidien Le Matin, l’entraîneur Henri Michel « paye de ses mots et de son manque d’entrain, mais se paye aussi de mots pour incriminer les uns et les autres ».
« Le football national comme aussi le choix de l’entraîneur étaient en débat, passionné et exacerbé même. Il n’est pas le problème d’une personne ou d’une instance », relève le journal. Le quotidien francophone « Al Bayane » (le manifeste) a préféré parler d’un rideau qui est tombé sur « une pièce cauchemardesque qui a mobilisé de larges franges de la population et des institutions sportives et politiques ».
Pour le journal arabophone Al Ittihad Al Ichtiraki ( L’Union socialiste), la décision de la fédération marocaine a été très attendue par l’opinion publique marocaine.
Tous les observateurs s’attendaient à un « deuxième sacre » du Onze marocain après celui remporté en Ethiopie (en 1976), se désole le quotidien, estimant que Henri Michel a préféré adopter la tactique de « fuite en avant » pour justifier l’élimination des Lions de l’Atlas dès le premier tour, écrit encore Al Ittihad Al Ichtiraki.
La décision de mettre fin au contrat avec Henri Michel, valable initialement jusqu’à 2010, a été motivée par « le manque de résultat » et « son comportement extra-sportif manifesté lors de la conférence de presse » qu’il avait tenue jeudi dernier, poursuit le journal.
Selon la FRMF , la décision a été prise «après une analyse très approfondie de la situation, à la lumière des derniers développements des événements et dans l’intérêt bien compris de l’équipe nationale et des objectifs que le bureau fédéral s’est fixés pour le développement du football national ».
Henri Michel, qui avait coaché le Onze chérifien entre 1996 et 2000, était sollicité de nouveau en septembre 2007 pour entraîner Les lions de l’Atlas » jusqu’à 2010, le but étant la qualification à la Coupe du monde 2010 qui sera abritée par l’Afrique du Sud.
Les Lions de l’Atlas, qui avaient évolué dans le Groupe A, s’étaient contentés de la troisième position (3 points) derrière la Guinée (4 points) et le Ghana (9 points).
Après une victoire (5-1) sur la Namibie, le Onze marocain avait essuyé deux défaites, une face à la Guinée (2-3) et une deuxième contre le pays organisateur (2-0).
APA





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