Par Fériel Berraies Guigny. Paris.Il y a des noms imprégnant si fort notre mémoire collective qu’il suffit de les prononcer pour éveiller en chacun de nous une émotion, une vision, un désir latent.
Worth est de ceux-là. Bref comme une évidence. Et pourtant, hormis le petit cénacle des gens de la mode pour qui le nom de Worth est synonyme de naissance du mot et de l’esprit Haute Couture, cette griffe en lingerie reste peu connue.
Pour beaucoup, Worth est avant tout connue pour ses parfums. Une histoire aux allures de légende née au milieu du XIXe siècle alors en pleine révolution industrielle. C’est celle d'un visionnaire, l’anglais Charles Frédérick WORTH. Ce dernier débarque à Londres à 18 ans et entre aussitôt dans la vie active en qualité d’apprenti vendeur, d’abord au célèbre magasin de nouveautés Swann and Edgar, puis chez Lewis and Allenby, fournisseurs de l’aristocratie locale.
Autodidacte et résolument ambitieux, ce “jeune loup” décide le jour de ses vingt ans de franchir la Manche pour tenter sa chance à Paris. Coup de chance ! Il se retrouve très vite le pied à l’étrier grâce à son engagement chez Gagelin, fournisseur de froufrous attitré de l’aristocratie. Son énergie doublée d’un goût affirmé le propulse rapidement au rang de premier commis. Une promotion qui n’empêche pas ce Rastignac made in England de caresser l’idée de monter sa propre affaire. Ce qu’il ne manque pas de faire au bout de quelques années. Avec l’aide d'un ami suédois, Otto Gustaf Bobergh, commis chez Gagelin, il ouvre la maison Worth et Bobergh au 7, rue de La Paix.
Le succès est immédiat. Parmi ses illustres clientes : la princesse Pauline de Metternich, l’Impératrice Eugénie de Montijo, les épouses d’hommes politiques en vue, des milliardaires américaines, et nombre d’actrices comme Sarah Bernhardt et des demi mondaines dites, au choix, “cocottes” ou “grandes horizontales ».
Enfin, une histoire de froufrous et de bas qui s’est bien terminée, puisque jusqu’à aujourd’hui, cette griffe de lingerie reste le nec plus ultra en matière de luxe et de raffinement. Avis aux frileuses et aux pudiques, cette marque pourrait vous faire beaucoup d’effet…

Crédits:
Photos courtesy of Worth England
Article de presse : Courtesy of Fériel Berraies Guigny
Pour F.B.G Communication
www.fbg-communication.com
Worth est de ceux-là. Bref comme une évidence. Et pourtant, hormis le petit cénacle des gens de la mode pour qui le nom de Worth est synonyme de naissance du mot et de l’esprit Haute Couture, cette griffe en lingerie reste peu connue.
Pour beaucoup, Worth est avant tout connue pour ses parfums. Une histoire aux allures de légende née au milieu du XIXe siècle alors en pleine révolution industrielle. C’est celle d'un visionnaire, l’anglais Charles Frédérick WORTH. Ce dernier débarque à Londres à 18 ans et entre aussitôt dans la vie active en qualité d’apprenti vendeur, d’abord au célèbre magasin de nouveautés Swann and Edgar, puis chez Lewis and Allenby, fournisseurs de l’aristocratie locale.
Autodidacte et résolument ambitieux, ce “jeune loup” décide le jour de ses vingt ans de franchir la Manche pour tenter sa chance à Paris. Coup de chance ! Il se retrouve très vite le pied à l’étrier grâce à son engagement chez Gagelin, fournisseur de froufrous attitré de l’aristocratie. Son énergie doublée d’un goût affirmé le propulse rapidement au rang de premier commis. Une promotion qui n’empêche pas ce Rastignac made in England de caresser l’idée de monter sa propre affaire. Ce qu’il ne manque pas de faire au bout de quelques années. Avec l’aide d'un ami suédois, Otto Gustaf Bobergh, commis chez Gagelin, il ouvre la maison Worth et Bobergh au 7, rue de La Paix.
Le succès est immédiat. Parmi ses illustres clientes : la princesse Pauline de Metternich, l’Impératrice Eugénie de Montijo, les épouses d’hommes politiques en vue, des milliardaires américaines, et nombre d’actrices comme Sarah Bernhardt et des demi mondaines dites, au choix, “cocottes” ou “grandes horizontales ».
Enfin, une histoire de froufrous et de bas qui s’est bien terminée, puisque jusqu’à aujourd’hui, cette griffe de lingerie reste le nec plus ultra en matière de luxe et de raffinement. Avis aux frileuses et aux pudiques, cette marque pourrait vous faire beaucoup d’effet…

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