Théâtre romain de Carthage. Il était 2h00 du matin(dimanche). Une foule de journalistes attendait inlassablement la tenue de la conférence de presse qui, pour je ne sais quoi, a tardé à venir. Nous avons profité de ce temps mort
pour “butiner” quelques impressions. Les avis du public étaient mitigés. Ecoutons-les…
— “Quand on a entendu parler des moyens financiers et autres mis à la disposition de Fadhel Jaziri, l’homme de “grands spectacles”, on s’est permis de rêver… d’un spectacle mémorable. Effectivement, on n’oubliera pas de sitôt une soirée pareille”, nous a dit une quinquagénaire, fidèle du festival depuis au moins trois décennies.
— “A part le parfum de la Rachidia, on n’a rien retenu de ce spectacle tant attendu. Sauf de l’agitation, du tumulte… et de l’ennui à… mourir. On nous a “bourré” la tête avec son zanzana et pas offert une zaza”, réplique un autre festivalier, traînant lourdement ses pieds et la déception derrière-lui.
“C’est fantastique. C’est magique. Ça fait longtemps qu’on n’a pas eu droit à une soirée de ce genre, de haute facture et complète”, nous lance avec détermination l’épouse d’un haut fonctionnaire de l’Etat.
— “Encore une fois ils se sont moqués de nous. Le thème, pourtant du 70ème anniversaire de la Rachidia, est très inspirant. Déjà, Jaziri avait beaucoup de matière à en tirer. Il n’a pas su extraire l’élixir de notre patrimoine musical. Il aurait dû “se ramasser” un peu et non trop… ramasser”, renchérit un autre, pressé de rentrer.
— “Certes, le spectacle était long mais Jaziri n’a pas le choix. Il nous a donnés tout de même l’occasion de revisiter la Rachidia. Mais à sa façon. Avec un brin de son savoir-faire, on avait droit à une soirée totale et bien concoctée”, ajoute une jeune, la vingtaine triomphante.
Source : Le quotidien
pour “butiner” quelques impressions. Les avis du public étaient mitigés. Ecoutons-les…— “Quand on a entendu parler des moyens financiers et autres mis à la disposition de Fadhel Jaziri, l’homme de “grands spectacles”, on s’est permis de rêver… d’un spectacle mémorable. Effectivement, on n’oubliera pas de sitôt une soirée pareille”, nous a dit une quinquagénaire, fidèle du festival depuis au moins trois décennies.
— “A part le parfum de la Rachidia, on n’a rien retenu de ce spectacle tant attendu. Sauf de l’agitation, du tumulte… et de l’ennui à… mourir. On nous a “bourré” la tête avec son zanzana et pas offert une zaza”, réplique un autre festivalier, traînant lourdement ses pieds et la déception derrière-lui.
“C’est fantastique. C’est magique. Ça fait longtemps qu’on n’a pas eu droit à une soirée de ce genre, de haute facture et complète”, nous lance avec détermination l’épouse d’un haut fonctionnaire de l’Etat.
— “Encore une fois ils se sont moqués de nous. Le thème, pourtant du 70ème anniversaire de la Rachidia, est très inspirant. Déjà, Jaziri avait beaucoup de matière à en tirer. Il n’a pas su extraire l’élixir de notre patrimoine musical. Il aurait dû “se ramasser” un peu et non trop… ramasser”, renchérit un autre, pressé de rentrer.
— “Certes, le spectacle était long mais Jaziri n’a pas le choix. Il nous a donnés tout de même l’occasion de revisiter la Rachidia. Mais à sa façon. Avec un brin de son savoir-faire, on avait droit à une soirée totale et bien concoctée”, ajoute une jeune, la vingtaine triomphante.
Source : Le quotidien





Abdelhalim Hafed - موعود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 1246