La rencontre de Dakar sur la gouvernance d'Internet, qui a regroupé des ministres des Sciences et Technologie d'Afrique et qui a été ouverte lundi dernier par le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, devra préparer la
2-ème phase du sommet mondial de la société de l’information (SMSI) prévu en novembre prochain à Tunis.
La question de la gouvernance d'Internet n'ayant pas fait l'objet de consensus lors de la première phase du SMSI qui s'est tenue à Genève en 2003, le secrétaire général de l'ONU a reçu mandat de mettre sur place ce groupe de travail sur la gouvernance d'Internet pour faire des propositions à adopter lors du Sommet de Tunis.
Cette rencontre de Dakar s’est penchée sur plusieurs points, dont la Création d`un comité international de gestion de l`Internet.
Il existe des serveurs localisés aux États-unis qui gèrent l’Internet au niveau du monde, ce qui fait que le Gouvernement américain contrôle presque tout le domaine technologique.
Chaque continent essaie de créer une copie ou un serveur miroir, et l’on prévoit la création d’un serviteur racine, afin que les pays africains ne dépendent plus exclusivement des États-unis.
Les ministres africains en charge des NTIC adopteront mardi une déclaration dite de Dakar comportant la position africaine relative à la gouvernance d’Internet qui sera soumise au sommet de Tunis.
MKM – Babnet Tunisie
1209053200
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Gouvernance d'Internet: Les africains tissent une toile commune
2-ème phase du sommet mondial de la société de l’information (SMSI) prévu en novembre prochain à Tunis. La question de la gouvernance d'Internet n'ayant pas fait l'objet de consensus lors de la première phase du SMSI qui s'est tenue à Genève en 2003, le secrétaire général de l'ONU a reçu mandat de mettre sur place ce groupe de travail sur la gouvernance d'Internet pour faire des propositions à adopter lors du Sommet de Tunis.
Cette rencontre de Dakar s’est penchée sur plusieurs points, dont la Création d`un comité international de gestion de l`Internet.
Il existe des serveurs localisés aux États-unis qui gèrent l’Internet au niveau du monde, ce qui fait que le Gouvernement américain contrôle presque tout le domaine technologique.
Chaque continent essaie de créer une copie ou un serveur miroir, et l’on prévoit la création d’un serviteur racine, afin que les pays africains ne dépendent plus exclusivement des États-unis.
Les ministres africains en charge des NTIC adopteront mardi une déclaration dite de Dakar comportant la position africaine relative à la gouvernance d’Internet qui sera soumise au sommet de Tunis.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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