Si Olympe m’était contée : Zuhair Murad hiver 2008



Par Fériel Berraies Guigny - Pour cette saison hivernale, le couturier Zuhair Murad a opté pour un style vestale. De Vénus à Aphrodite, Minerve ou Athéna, il part à la conquête de ces figures de la Mythologie et des légendes. Ses femmes se font mi déesses mi anges, habitées de ses Muses et prêtresses qui incarnent un pouvoir de séduction sans limite. Les robes sont fluides, aériennes, et se parent façon néo vestales, au gré d’une grande part de raffinement et d’insolence. La mousseline est omniprésente, toute en fluidité, entrelacée par la dentelle, le tulle et l’ organza. Les lamés et broderies bijoux omniprésents chez le créateur, sont caressés par la volupté du vison, du chinchilla, du renard et de la zibeline.
Les lignes se font résolument asymétriques, et les tuniques à la tenue impériale et les longs fourreaux, sont sculptés à la manière d’amphores. Hommage à la féminité mise sur un piédestal.
Les tons et les nuances invoquent et évoquent le ciel par la grâce des reflets de lune et de soleil, d’aurore et de crépuscule : argentés, irisés, mordorés, bois de rose, vert cèdre, gris nuage… donnent le ton - et les demi-teintes les plus oniriques, couleurs de mythe et de fête parcourues de motifs, allégories de légende entre anges et serpents, ont une part belle…
Pour clôturer le défilé en toute beauté , la ligne nous offre trois splendides robes de mariées à la cristalline sérénité.












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