Amphithéâtre de Carthage : Wael pour ce soir et Saber pour demain !



Ca n’a rien à voir avec le festival international de Carthage qui vient de baisser les rideaux de sa 43ème session le 16 août avec la Rachidia sur une bonne note. Ca n'a rien à voir, non plus, avec les autres organisateurs privés, un peu beaucoup costauds qui ont les moyens de faire de la publicité dans tous les supports médiatiques et promouvoir l’artiste et l’événement qu’ils créent dans divers espaces de grande affluence.

Ici, c’est tout à fait autre et c’est pour la bonne cause. «Les petits clubs sont le plus souvent en difficulté financière. Ils ont besoin d’argent pour renflouer leurs caisses afin de se tenir debout. On leur autorise deux galas par an. Ce n’est pas mal comme idée», nous a notamment dit au téléphone Hamadi Chammam qui préside depuis 1995 Tunis Université Club (TUC) et qui s’enorgueillit de son côté d’avoir invité pour le 24 août à l’amphithéâtre de Carthage Wael Kfoury. Pour ce, il s’est déjà entouré d’une foule de sponsors pour assurer au minimum les frais d’une soirée qui s’annonce haute en couleurs et mélodieusement bien garnie.

L’Union Sportive Carthaginoise n’a pas trouvé mieux que le Saber Rebaï national pour orchestrer un gala le 25 août dans la ville punique. Le concert se profile de bon augure...



Dans ce même sillage, le lendemain et sur cette même scène mythique de la ville de Didon, Saber Rebaï, coqueluche de tous les pays d’Orient sera au rendez-vous. C’est une réponse à l’invitation de l’Union Sportive Carthaginoise qui affiche cette année une fierté particulière. Les filles seniors ont joué sur le beau titre du volley-ball et ambitionnent de bien grimper dans les échelons des victoires. C’est tout ce qu’on leur souhaite de tout notre cœur pour les saisons à venir...

Pour le moment, tout notre cœur est branché avec des tuyaux de passion sur le concert de Saber. Et Saber est le nôtre et on lui croise les doigts pour qu’il réussisse sa soirée carthaginoise. De ses succès on a eu auparavant toutes les preuves. Cette tête d’affiche fait toujours le plein. A Tunis comme ailleurs. Au Caire, et même à l’Opéra de Paris, il a étonné. A preuve : les témoignages de la presse de l’Hexagone. Pour l’été 2007, Saber s’est bien préparé avec de la nouveauté. Toute une corbeille de créations sera donc offerte à son public de Tunis. Ainsi, il accentuera les couleurs avec son nouveau CD «Ghorba». Outre ses tubes à succès qu’il va certainement reprendre, il nous gratifiera avec «Nwakel âlik rabi», «Attayer», «Khellouni» et bien d’autres qu’on a tenu, pour la surprise... en secret et le suspense est bien à sa place, de charme.
Pas de secret pour Saber qui a présenté sa Tunisie natale dans pas mal de festivals. Dans le tumulte des rendez-vous, on pense au festival de Sidi Bouzid où il a volé très haut, à deux autres soirées en Algérie de même facture. Une à Djamila, une ville dans la région de Sétif, où le 10 août il a été généreusement félicité. Et le lendemain à Sidi Fredj (on est encore sur la terre de l’Algérie voisine) dans le périmètre de Qazif. L’écho de sa voix captivante, imposante, romantique et fort séduisante résonne (et ça va encore résonner pour longtemps) et a résonné dans tous les parages.

Un peu avant (le premier du mois courant), l’enfant de Tunis a cartonné avec un petit lot de chants et de musiques à Alep. Où il a fait la clôture du festival le plus prestigieux de la Syrie.


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Vdhp skagcqxd  (bkznygmfe@mail.com)  |Mardi 02 Octobre 2007 à 20h 07m |           
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