Le frère du détenu Sami al-Hajj, avait affirmé sur AL Jazeera , que Washington pourrait faire bénéficier son frère d’une mise en liberté sous condition s’il acceptait de ne pas quitter le Soudan .Cette information a été confirmée par le ministre de la Justice soudanais .
D’autre part un recueil de poèmes, publié aux ةtats-Unis, donne la parole aux détenus de Guantلnamo qui ont transmis à leurs avocats leurs textes parfois écrits avec de la pâte dentifrice ou gravés sur des couvercles de tasses en plastique.
« Poems from Guantanamo » rassemble sur 84 pages 22 textes écrits par 17 prisonniers donr Sami AL Hajji qui écrivait des poems pour son fils Mohamed.
Le recueil, édité par les Presses universitaires de l'Iowa, a pu voir le jour grâce à un avocat, Marc Falkoff, et tous les textes, écrits en arabe et traduits par des traducteurs accrédités auprès du ministère américain de la Défense, ont été «déclassifiés» par le Pentagone.
C'est en commençant à recevoir des poèmes de ses clients que Me Falkoff, qui défend des détenus yéménites à Guantلnamo, a eu l'idée de les publier. Il s'est rendu compte que d'autres avocats recevaient également de tels poèmes.
«Amérique, tu caracoles sur le dos d'orphelins / Et tu les terrorises chaque jour. / Bush, fais attention / Le monde reconnaît en toi le menteur arrogant», écrit Sami al-Haj.
Le recueil de poèmes a été tiré à 5000 exemplaires. «Nous avons pensé que c'était un livre très important à publier», a indiqué Allison Thomas, porte-parole de la University of Iowa Press.
«Nous sommes exactement dans le rôle de toutes presses universitaires, qui est de soutenir des idées engagées et de contribuer à porter à la connaissance du public l'information dont dépend la démocratie», a-t-elle ajouté.
Les profits du livre iront à un centre de défense des droits des détenus, le Center for Constitutional Rights, a précisé l'avocat.
Sami AL Hajj
en octobre 2001, la chaîne Al Jazeera envoie son cameraman, Sami Al Haj , avec une équipe de
journalistes en Afghanistan pour couvrir la guerre de Bush. Après un transit obligatoire au Pakistan, l'équipe obtient enfin un visa d'entrée, mais elle juge utile de prolonger son séjour à Quetta, en raison de la violence du conflit. Sami Al Haj paie aujourd'hui le prix fort de cette précaution qui, pourtant, relève du sens commun. Mais on peut se demander si, dans cette affaire, le bon sens est vraiment la chose au monde la mieux partagée. Quand les forces nordistes, avec l'appui des Américains, l'emportent, l'équipe de journalistes tente de retourner à Kandahar. Elle a, au préalable, prorogé son visa d'entrée. C'est donc au moment de passer la frontière, à la mi-décembre 2001, que les forces armées pakistanaises sur ordre des américains arrêtent Sami Al Haj . Le cauchemar commence. Dénudé, dépouillé de ses effets personnels, la tête couverte, les pieds et les mains enchaînés, le journaliste est jeté dans un avion, en direction de la prison américaine de Bagram en Afghanistan. Ensuite, il sera transféré vers la base de Guantanamo, zone de non-droit toujours active, où il reste à ce jour incarcéré, sans le moindre chef d'inculpation.

D’autre part un recueil de poèmes, publié aux ةtats-Unis, donne la parole aux détenus de Guantلnamo qui ont transmis à leurs avocats leurs textes parfois écrits avec de la pâte dentifrice ou gravés sur des couvercles de tasses en plastique.
« Poems from Guantanamo » rassemble sur 84 pages 22 textes écrits par 17 prisonniers donr Sami AL Hajji qui écrivait des poems pour son fils Mohamed.
Le recueil, édité par les Presses universitaires de l'Iowa, a pu voir le jour grâce à un avocat, Marc Falkoff, et tous les textes, écrits en arabe et traduits par des traducteurs accrédités auprès du ministère américain de la Défense, ont été «déclassifiés» par le Pentagone.
C'est en commençant à recevoir des poèmes de ses clients que Me Falkoff, qui défend des détenus yéménites à Guantلnamo, a eu l'idée de les publier. Il s'est rendu compte que d'autres avocats recevaient également de tels poèmes.
«Amérique, tu caracoles sur le dos d'orphelins / Et tu les terrorises chaque jour. / Bush, fais attention / Le monde reconnaît en toi le menteur arrogant», écrit Sami al-Haj.
Le recueil de poèmes a été tiré à 5000 exemplaires. «Nous avons pensé que c'était un livre très important à publier», a indiqué Allison Thomas, porte-parole de la University of Iowa Press.
«Nous sommes exactement dans le rôle de toutes presses universitaires, qui est de soutenir des idées engagées et de contribuer à porter à la connaissance du public l'information dont dépend la démocratie», a-t-elle ajouté.
Les profits du livre iront à un centre de défense des droits des détenus, le Center for Constitutional Rights, a précisé l'avocat.
Sami AL Hajj
en octobre 2001, la chaîne Al Jazeera envoie son cameraman, Sami Al Haj , avec une équipe de
journalistes en Afghanistan pour couvrir la guerre de Bush. Après un transit obligatoire au Pakistan, l'équipe obtient enfin un visa d'entrée, mais elle juge utile de prolonger son séjour à Quetta, en raison de la violence du conflit. Sami Al Haj paie aujourd'hui le prix fort de cette précaution qui, pourtant, relève du sens commun. Mais on peut se demander si, dans cette affaire, le bon sens est vraiment la chose au monde la mieux partagée. Quand les forces nordistes, avec l'appui des Américains, l'emportent, l'équipe de journalistes tente de retourner à Kandahar. Elle a, au préalable, prorogé son visa d'entrée. C'est donc au moment de passer la frontière, à la mi-décembre 2001, que les forces armées pakistanaises sur ordre des américains arrêtent Sami Al Haj . Le cauchemar commence. Dénudé, dépouillé de ses effets personnels, la tête couverte, les pieds et les mains enchaînés, le journaliste est jeté dans un avion, en direction de la prison américaine de Bagram en Afghanistan. Ensuite, il sera transféré vers la base de Guantanamo, zone de non-droit toujours active, où il reste à ce jour incarcéré, sans le moindre chef d'inculpation.





Fairouz - الحب الحب
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