''l’Ahagar d’or'' de la 1ère édition du festival international du cinéma arabe qui s’est déroulé à Oran à été remporté hier ( vendredi 3 août) par le film tunisien Making Off , de Nouri Bouzid.
Le prix du jury a été remporté par ‘’Douar Nissaa’’ (دوار النسا) du cinéaste algérien Mohamed Chouikh.
Un prix spécial (الجائزة الخاصة بالفيلم العربي) à été décerné ''BAB'Aziz'' de Naceur Khmir.
Dix-huit films, entre longs et courts métrages, émanant des 13 pays participants, étaient en compétition lors du premier Festival international du cinéma arabe qui a eu lieu, à Oran, du 28 juillet au 3 août.
Le jury présidé par l’acteur égyptien Hussein fahmi était composé de l’actrice marocaine Fatma Khir, le cinéaste palestinien Michel Khalifa, Anaam Bouid (Algérie), Bassam Koussa (Syrie), Kousay Salah Derouich (Syrie) , Assad Voldcar (Liban) .
Primé du Tanit d’or à la dernière session des JCC, Making Off , raconte l'histoire de Chokri alias Bahta (25 ans), brillamment campé par lotfi abdelli.
Ce personnage vit dans un quartier d'une banlieue de Tunis avec ses parents, son grand père, son jeune frère et sa soeur divorcée. Avec sa bande d'amis oisifs, ''les enfants des ruines'', Bahta passe ses journées à arpenter les rues de la capitale à la recherche du gain facile et à dessiner des graffitis sur les murs, ce qui lui attira des ennuis avec la police.
Chokri voulait devenir danseur professionnel mais en vain. Ce reve se brisa sur la réalité amère de sa condition sociale: celle d'un enfant issu d'un milieu défavorisé qui subit âprement les affres de la misère et du chômage.
Il décida alors de partir clandestinement en Europe convaincu que l'Occident était son refuge et son echappatoire. Mais une fois de plus, ce projet a été avorté faute d'argent et de passeport.
Dans son pays, il se sentait méprisé, dénigré, rejeté par la société et pourchassé par la police. En plus, il vivait très mal la chute de Baghdad en 2003 qu'il avait assimilé à la defaite des Arabes et musulmans.
Progressivement, les évènements du film s'accélèrent. Bahta se réfugia chez un artisan calligraphe intégriste qui lui offre son hospitalité et l'initia aux préceptes de l'islam avant de l'inciter à ''mourir en martyr'' pour punir ''l'occident mécreant''.
Lavage de cerveau et embrigadement vont faire de Bahta un postulant-terroriste et la descente aux enfers commence.
Meriem M
Le prix du jury a été remporté par ‘’Douar Nissaa’’ (دوار النسا) du cinéaste algérien Mohamed Chouikh.
Un prix spécial (الجائزة الخاصة بالفيلم العربي) à été décerné ''BAB'Aziz'' de Naceur Khmir.
Dix-huit films, entre longs et courts métrages, émanant des 13 pays participants, étaient en compétition lors du premier Festival international du cinéma arabe qui a eu lieu, à Oran, du 28 juillet au 3 août.
Le jury présidé par l’acteur égyptien Hussein fahmi était composé de l’actrice marocaine Fatma Khir, le cinéaste palestinien Michel Khalifa, Anaam Bouid (Algérie), Bassam Koussa (Syrie), Kousay Salah Derouich (Syrie) , Assad Voldcar (Liban) .

Primé du Tanit d’or à la dernière session des JCC, Making Off , raconte l'histoire de Chokri alias Bahta (25 ans), brillamment campé par lotfi abdelli.
Ce personnage vit dans un quartier d'une banlieue de Tunis avec ses parents, son grand père, son jeune frère et sa soeur divorcée. Avec sa bande d'amis oisifs, ''les enfants des ruines'', Bahta passe ses journées à arpenter les rues de la capitale à la recherche du gain facile et à dessiner des graffitis sur les murs, ce qui lui attira des ennuis avec la police.
Chokri voulait devenir danseur professionnel mais en vain. Ce reve se brisa sur la réalité amère de sa condition sociale: celle d'un enfant issu d'un milieu défavorisé qui subit âprement les affres de la misère et du chômage.
Il décida alors de partir clandestinement en Europe convaincu que l'Occident était son refuge et son echappatoire. Mais une fois de plus, ce projet a été avorté faute d'argent et de passeport.
Dans son pays, il se sentait méprisé, dénigré, rejeté par la société et pourchassé par la police. En plus, il vivait très mal la chute de Baghdad en 2003 qu'il avait assimilé à la defaite des Arabes et musulmans.
Progressivement, les évènements du film s'accélèrent. Bahta se réfugia chez un artisan calligraphe intégriste qui lui offre son hospitalité et l'initia aux préceptes de l'islam avant de l'inciter à ''mourir en martyr'' pour punir ''l'occident mécreant''.
Lavage de cerveau et embrigadement vont faire de Bahta un postulant-terroriste et la descente aux enfers commence.
Meriem M





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